elle. Atteinte du Vih/Sida, Lollie, sera l'objet de rejet. Olga et Aïcha, ses amies de jeu ne voudrons plus la toucher, l'embrasser, ni même jouer ou encore partager leur goûter avec elle, de peur d'être contaminées. Mais
région, en dépend. Je suis convaincu, que mon appel sera entendu, car les Ivoiriens que nous sommes, nous ne voudrons plus retourner, à la case départ, c'est à dire la reprise de la guerre, avec son cortège de morts
Soro, lui-même victime. Nous saluons la mémoire de tous ceux qui sont morts dans cette attaque. Mais nous voudrons dire que les Ivoiriens ont compris que ce sont des faits qui sont perpétrés pour nous empêcher d'avancer. Nous
besoin de poursuivre sereinement leurs activités. "Nous demandons qu'une solution soit rapidement trouvée à cette crise. Nous ne voudrons plus entendre parler d'un quelconque autre report. Le président de la cour suprême doit tout mettre en ?uvre pour
étendre ses tentacules et arrive à nous imposer une seule voix, ce sera leur faute. Et nous leur en voudrons pour nous avoir fait reculer d'un siècle. Il ne faut pas se le cacher. Nous allons tout droit vers
bien fait. Et en tant que tous des chefs d'entreprises, nous souhaitons la poursuite de la collaboration. Nous voudrons également vous remercier pour l'accueil si chaleureux que vous nous avez réservez", s'est adressé Dénis Kah Zion
régler. Chers amis, chers aînés, chères populations, nous sommes contents d'avoir été invités à cette importante cérémonie, nous voudrons vous assurer que la paix, la vraie paix est possible et elle arrive. Je vous remercie, que Dieu bénisse
Nous retransmettrons ce que nous avons vu et entendu ici. Au nom du Secrétaire général des Forces nouvelles, nous voudrons solennellement nous engager devant vous, qu'elles vont tout droit à la paix avec le Président Laurent Gbagbo. Nous demandons
paix est du ressort de chaque ivoirien et de chaque ivoirienne. La Côte d'Ivoire sera ce que nous voudrons qu'elle soit. C'est pourquoi nous devons rester vigilants sur l'application de l'accord de Ouagadougou. Nous attendons