Finis, le désordre et le tintamarre dans le transport communal et interurbain à Cocody, a fermement décidé le
sexe masculin, sont mensongers. Et à lui d'informer qu'il n'est qu'un pauvre chauffeur de wôrô wôrô et qu'il ne possède pas d'hôtel. Selon toujours l'officier de police judiciaire, le plaignant se dit être
Europe, tout près de nous, les gens travaillent. Le Plateau ne fait plus recette, en termes de propreté. Les wôrô-wôrô très sales et sans visites techniques y sont admis. Abidjan, c'est le désordre, la saleté et cela
taxi. Pour lui, il aurait fallu instaurer un ticket journalier pour leur faciliter l'accès. Abdoulaye Roamba, chauffeur de wôrô-wôrô, est de cet avis ; il n'est pas encore question de passer sur le 3ème pont
soit apportée par qui de droit. À côté de cela, la devanture de l'hôpital est une gare de wôrô-wôrô que les patients doivent se disputer avec les clients pour pouvoir accéder au centre de santé. Les malades
peut le dire. En effet, informent nos sources, le mardi 28 octobre 2014, à Angré, elle emprunte un taxi wôrô-wôrô au terminus des lignes des bus 81 et 82. Comme destination, elle indique la Riviera-Palmeraie. Précisément un maquis
représentent un danger pour le conducteur et le passager. Diaby K. est chauffeur de véhicule de transport en commun wôrô wôrô . L'usage de ces petits comprimés, il reconnaît que c'est monnaie courante dans le milieu des chauffeurs
impraticable. Nous demandons aux autorités de faire quelque chose , plaide, avec un regard triste, Thomas Sanou, chauffeur de taxi wôrô-wôrô. Abobo : des voies réhabilitées mais Nous poursuivons notre périple pour nous retrouver dans la commune d'Abobo
impraticable. Nous demandons aux autorités de faire quelque chose , plaide, avec un regard triste, Thomas Sanou, chauffeur de taxi wôrô-wôrô. Abobo : des voies réhabilitées mais Nous poursuivons notre périple pour nous retrouver dans la commune d'Abobo
création d'un comité communal chargé du déguerpissement, contre les stationnements anarchiques, pour l'organisation des taxis intercommunaux (wôrô wôrô) etc. Au plan socioculturel et de la promotion humaine, le Maire François A. Amichia a énuméré la tenue de Treich
violemment à des gbaka en provenance d'Adjamé. Ce mouvement a provoqué la panique à la gare Lavage des wôrô-wôrô. Des usagers ont eu de la peine pour rejoindre leurs lieux de rendez-vous ou leurs domiciles. Nous avons
carrefour Saint Jean à Cocody, au commissariat du 8ème arrondissement, et l'ancienne gare des taxis communaux communément appelé "wôrô wôrô". Mettant un point d'honneur à la propreté de Cocody, le président de l'Anopaci a distribué des poubelles
effet. Aussi, a-t-il été décidé de l'application de l'Arrêté municipal interdisant strictement la circulation des wôrô wôrô et des gbakas. Cette mesure sera appliquée dans toute sa rigueur. Mais bien avant sa mise en ?uvre
Dieu qui viendra nous sauver des quotidiens accidents meurtriers quand nous même nous voyons que les Gbakas et autres wôrô-wôrô sont des cercueils roulants mais que nous nous en accommodons. Ce n'est pas Dieu qui viendra nous sauver
anonymes. Et le phénomène ne semble pas prêt de s'arrêter. La semaine dernière, un fonctionnaire qui attendait le wôrô-wôrô (véhicule de transport en commun ; Ndlr) à la gare de Cocody Mermoz dans la nuit, s'est vu proposer
précisé que chaque jour, les taxis-compteurs sont soumis à d'intenses contrôles routines. Alors que les wôrô-wôrô qui ne disposent d'aucune base légale pour exercer le métier de transport, vaquent tranquillement à leur occupation sans être inquiétés
dont le boulevard a du mal à guérir, le stationnement anarchique des véhicules de transport en commun, communément appelé wôrô-wôrô. Avec le déguerpissement, il était prévu que ces véhicules ne stationnent plus sur le terre-plein. Nous allons confisquer
dimanche dernier, la mairie de Koumassi a pris un arrêté municipal de fermeture provisoire de la gare de wôrô-wôrô, situé non loin du grand carrefour qui a été exécuté depuis lundi. Didier Kéi et Sounfoutera Yaya (Stagiaire
disputées entre les voitures personnelles et les véhicules de transport en commun dont les bus, les ngbaka et les wôrô wôrô comme on les appelle là-bas. Et conséquence, ce sont les motocyclistes qui sont plus victimes d'accidents mortels
téléphones portables au volant, nous avons recueilli l'avis des automobilistes sur la question. Adama Gassagne, chauffeur de wôrô-wôrô ligne deux Plateaux Vallon Que les policiers tournent le dos au racket Je trouve cette décision salutaire parce que lorsqu
royalement foulée aux pieds par des noceurs. Ne parlons même pas des maquis, taxis-compteurs et même communaux appelés wôrô-wôrô. On fume à tout vent. Nous voilà à nouveau face à une annonce. Une chose est de prendre
sent épuisé pour maintenir son rendement à la tâche. Lassina Coulibaly, chauffeur de taxi communal communément appelé wôrô-wôrô, sur la ligne de Cocody-Angré, rencontré hier matin, trouve, quant à lui, son stimulant dans le café. Je prends
Environ 700.000 Fcfa de taxes fiscales sont exigées aux taxis banalisés à Abidjan pour régulariser leur situation, afin
gyrophares, l'allumage des feux de détresse et les sirènes en marche, les automobilistes, en particulier les conducteurs de wôrô-wôrô, refusent de céder le passage. Nous sommes coincés dans le bouchon. Pendant une trentaine de minutes, le convoi cherche
Fraternité Matin, des véhicules y sont en fourrières. Au niveau des gares, le spectacle est triste. Les taxis wôrô wôrô sont quasiment inexistants. Idem pour les véhicules dits banalisés. Mais pour des chauffeurs de taxis, cela est de la poudre
Abidjan, où la circulation est un casse-tête, surtout avec son caractère polluant et des véhicules vétustes : Des gbakas, Wôrô-Wôrô et autres véhicules surexploités ne répondent vraiment pas, aux normes d'une capitale économique, comme Abidjan, en Afrique
desservant les lignes de Koumassi, Marcory, Port Bouët, Plateau, n'étaient pas trop visibles à leurs parkings. Seuls les Wôrô-wôrô communaux transportaient les passagers. Mais les chauffeurs de cette gare ne sont pas pour cette mesure. Si on supprime
Président des chauffeurs de wôrô-wôrô du Pdci, Sanogo Lacina était dans nos locaux le lundi 27 mai dernier. Objectif, féliciter le président Henri Konan Bédié pour la sagesse et la clairvoyance avec lesquelles il dirige le plus vieux parti
donné le vendredi 12 avril 2013, par Dr Raymonde Coffie Goudou, au CHU de Treichville. A la gare de wôrô-wôrô (taxis communaux) du CHU, elle a posé des spécimens de signalisation d'interdiction de fumer sur les véhicules
autres petits espaces que sont les murs des rues, les pancartes, les portières des véhicules et des taxis wôrô-wôrô. C'est également dans cette commune que nous avons pu voir des caravanes de certains candidats. Notamment celles de Cissé
entreprise ''Carena'', l'officier s'est retrouvé nez à nez avec un véhicule de transport banalisé, communément appelé "wôrô-wôrô". La violence du choc n'a laissé aucune chance au lieutenant Koffi qui à péri sur le champ, tout comme
La célèbre gare des taxis intercommunaux de Yopougon-lavage n'est plus opérationnelle et ne le sera peut
Yopougon, la gare "Lavage" accueille chaque jour plusieurs usagers, essentiellement des travailleurs, qui viennent emprunter des taxis intercommunaux ou "wôrô-wôrô" pour se rendre à leurs lieux de travail dans d'autres communes d'Abidjan, notamment Cocody, Plateau, Treichville, Marcory
permis de diversifier les points de destination dans la capitale économique. C'est ce qui justifie que les wôrô-wôrô et gbakas arrivent à desservir des sites impossibles d'accès à la Sotra ou aux taxis compteurs. Mais
trois mois pour se mettre en règle. Ils avaient le choix de se transformer en taxis compteurs ou en Wôrô-Wôrô communal, a-t-il indiqué. A l'en croire, un protocole d'accord avait été signé par toutes
pick up et chars. J'ai cru que c'était toi qui passais. C'est mon voisin dans le wôrô-wôrô (ndlr, taxi communal), qui a dit que c'est pas toi, c'est ton gardien. Mais si ton gardien
heures de pointe singulièrement. Nul n'est sans savoir que nombre de chauffeurs de gbaka et de taxis wôrô-wôrô sont de plus en plus enclins à passer coûte que coûte. Pressés qu'ils sont d'arriver au plus vite
pour se rendre sur le campus. Quand ils descendent des bus ou des véhicules de transport en commun : (Gbaka, Wôrô-wôrô) devant le Chu de cocody, ils sont contraints de marcher pratiquement sur un kilomètre pour avoir accès
Goudé n'était plus un sujet attractif. A Abidjan, pas un seul mot sur cette affaire, même dans les wôrô-wôrô. Comme si la consigne était passée ou bien tellement l'affaire est sensible, que personne
août : Grève des chauffeurs de taxis compteurs pour exiger l'arrêt des activités des véhicules banalisés appelés communément " wôrô-wôrôs", assurant le transport intercommunal à Abidjan. 03 septembre : Réouverture des Universités publiques (universités Félix HOUPHOUËT- Boigny d'Abidjan- Cocody, Nangui
taxis-compteurs ont décidé d'une grève de 72 heures qui perdurent jusqu'à maintenant, parce que les wôrô-wôrô occuperaient illégalement leur territoire de travail, a-t-il déclaré, d'entrée de jeu. Avant de continuer : Mais après
mettre en ?uvre avec la police pour faire respecter la législation en vigueur. C'est-à-dire que les wôrô-wôrô ne doivent circuler uniquement que dans les communes . Cette promesse du premier responsable de la sécurité intérieure a donc
Actc ont aussi expliqué qu'ils ont été agressés, mardi soir et mercredi, par les syndicats des wôrô-wôrô avec, à la clé, des incidents liés à ces agressions à Yopougon, Abobo Samaké, Anyama. Et que cela a constitué, aussi
chars. J'ai cru que c'était toi qui passais. C'est mon voisin dans le wôrô-wôrô (Ndlr, taxi communal) qui a dit que ce n'est pas toi, c'est ton gardien, interpelle l'artiste. Qui dit comprendre
fruits et légumes de 1.062 places, un espace pour les mini-bus ou gbaka et autres taxis-communaux baptisés wôrô-wôrô, une station service, un commissariat de Police, un espace allocodrome de 100 places, un quai de déchargement des marchandises
carrefours, les Frci affamées ne peuvent s'empêcher de mendier des pièces de monnaies aux chauffeurs de gbaka et wôrô-wôrô. Pis, la traque des pro-Gbagbo reste le seul programme de gouvernement de Ouattara. Ce qui ne pouvait
route engendreront certainement une augmentation du nombre d'accidents de la route. Imaginez un instant le tramway, les wôrô wôrô, les gbakas, les bus sans compter les autres automobilistes, partager nos petites routes ! je n'ose pas prédire les conséquences
savent que derrière le drame, se cache une queue de poisson sur le pont Félix Houphouet-Boigny. Un wôrô-wôrô (chauffeur de véhicule en commun) a coupé devant l'autobus ce matin noir, l'obligeant à donner plusieurs coups
sensibilisation et des mises en demeure. De plus, nous n'avons pas interdit les taxis, les wôrô-wôrô et gbakas (véhicules de transport en commun). Ils peuvent circuler comme ils veulent dans la commune. Et nous avons décidé des lieux
véritable bataille rangée, sanglante entre les Frci et les manifestants qui s'opposent à la destruction des gares wôrô-wôrô (taxis communaux) et des étals de commerçants dans cette commune par la ministre de la Salubrité urbaine, Anne Désirée Oulotto
passants : Attention regard ouvert ! , mais il faut aussi qu'ils se bouchent le nez. Quant aux chauffeurs de wôrô-wôrô (véhicule de transport en commun), s'ils n'y prennent garde, ce sont les pneus de leurs voitures
adepte de la transparence, est-ce pour transformer les Grumman en taxi, et le Fokker 100 en "Wôrô-wôrô ? Combien coûtent ces déplacements et ces voyages? Et qui paie tout cela? Qu'il réponde à la question de Jean-Baptiste
endure à longueur de journée, le soleil, la faim, la fatigue, et a même été cogné par un wôrô-wôrô (véhicule de transport en commun). Pour lui, il est temps de les organiser et leur proposer ce qu'il appelle
Koumassi, ligne camp commando terminus 25, et la voie devant l'école primaire Mamie Adjoua. Dans les gares wôrô wôrô et à la grande gare routière d'Adjamé, les gros bras et les nombreux syndicats ont repris de plus belle
appartenances politiques. Voici quelques objectifs que veut atteindre le mouvement de soutien des chauffeurs de taxis communaux wôrô wôrô de Cocody. Cette volonté, ils l'ont exprimée lors de la cérémonie de soutien et la caravane qu'ils ont organisé
transport abidjanais est pourri et vous le savez. Il y a quelque temps, la rumeur avait annoncé que les ?'wôrô-wôrô'' intercommunaux étaient sur le point de disparaître. Cette nouvelle avait soulagé les taxis-compteurs, qui n'en peuvent plus
préoccupations relevées. Elles se résument pour la plupart, en la concurrence déloyale qui leur est livrée par des wôrô wôrô banalisés qui ne payent aucune taxe à l'Etat. Ce qui étouffe le secteur du taxi compteur, déjà fragilisé
tenté sans succès de me découper. Je connais bien Bakayoko. C'est un ami, il est chauffeur de taxi ''wôrô-wôrô'' (sic). Il fait la ligne de Guessabo au pont du fleuve Sassandra. Lui et Konaté ont tout fait pour
Fcfa par apport à 2002. Les lignes internes d'Abidjan subissent aussi la loi de ces hausses. Wôrô-wôrô et Gbaka (véhicules de transport commun) ont majoré leurs frais de 50 voire 100 Fcfa, selon les communes. Les passagers
découvert, il se pratique quand même sous une autre forme. Et des témoignages reçus auprès de certains chauffeurs de "wôrô-wôrô" sont édifiants. Ils se réjouissent d'ailleurs à confirmer le grand retour des véhicules sans pièces dans la circulation
Côte d'Ivoire (Frci) dissuade tous ceux qui seraient tentés d'occuper anarchiquement les voies. Les chauffeurs de wôrô-wôrô et de gbakas qui occupaient la station Texaco vers les 220 logements ont été recasés à la grande gare, derrière
commune abritant des travailleurs dévoués. A l'image de tous les chauffeurs de Gbaka et de wôrô-wôrô qui se lèvent tôt les matins et se couchent tard. A côté de ceux-là, il y a des commerçants qui travaillent
Carrefour de la vie. Là, en plus du désordre instauré par les chauffeurs de taxi communaux communément appelés wôrô-wôrô, des horticulteurs occupent anarchiquement une bonne partie de l'espace. Toute chose qui favorise la fermeture des caniveaux se trouvant
originaire du Mali, l'on comprend aisément leurs craintes. Le prix des taxis trompe Le prix du taxi ou wôrô-wôrô part de 100F à Libreville. Mais lorsque tu es pressé, tu dois débourser plus. Les embouteillages permettent aux chauffeurs
derniers temps, dans presque tous les véhicules de transport en commun (Gbaka et wôrô-wôrô), des affiches font la publicité de bilans de santé à 5000 Fcfa : 20 analyses pour certains, 19 pour d'autres. Est-ce possible dans
affaire, le policier accepte l'humiliation. Toutefois, c'était mal connaître les chauffeurs de wôrô-wôrô et d'autres civils qui ont refusé que l'agent de police essuie cette humiliation. Ceux-ci ont réussi à empêcher le bourreau
encore vu ? Ils vont faire quoi de nouveau. Une chose est certaine. Les wôrô-wôrô de la Sotra vont leur manquer. Du pain avec de la sardine. Peut-être. Les billets de 2000 FCFA incertains. Le RDV des vendeurs
Abidjan, la disparition des barrages anarchiques est beaucoup plus palpable. De ce fait, les chauffeurs des taxis compteurs, ??wôrô-wôrô''(taxis communaux), ?'gbaka''(minicars) et les usagers sont fiers d'arpenter les ruelles de la capitale économique sans aucun risque
accident s'est produit à la sortie d'un virage. Selon le chauffeur du taxi urbain, communément appelé "wôrô wôrô", la moto venant en sens inverse roulait en toute vitesse, et a mal négocié le virage, de sorte
C'est un vieil adage plein de sagesse qui nous enseigne que : quand ce qu'on à dire
lundi derniers, nous en avons fait le constat. Et ce n'est pas le jeune Konan Yves, chauffeur de wôrô-wôrô sur la ligne Port-Bouët-Koumassi qui dira le contraire : il y a trop d'embouteillages ces jours
agresser, explique S.S. Mais ceux qui ont compris la leçon, sont les chauffeurs de gbakas et de wôrô-wôrô qui respectent scrupuleusement les consignes. Ces derniers ne se garent plus n'importe où de peur de se faire arracher leurs
emploi. Vous trouverez des chômeurs patentés, des gens qui seront en taxi, à pied, en bus, en wôrô-wôrô etc. , a dénoncé le conférencier. Pour lui, avec un président comme Alassane Ouattara, il faut des parlementaires qui reflètent sa vision
marché de vivriers de 1.100 places, un parking de 650 gbaka (véhicules de transport commun), des parkings de wôrô-wôrô ( taxi communaux), et de taxis-compteurs ou taxis urbain. Il y aura aussi un parking de longue durée, selon Claude
voie menant au quartier Phare. La voirie est en lambeau. Dommageable pour les chauffeurs de taxi communaux dits Wôrô-Wôrô qui échouent parfois dans ces ravins. Ces opérateurs économiques ne décolèrent pas face au désastre. Ils ne comprennent
intérieur du bus qui nous ont dit qu'il y a eu une queue de poisson faite par un wôrô wôrô. Ensuite, l'autobus a cogné un véhicule avant de terminer sa course dans la lagune. Je constate
transport dans des communes où ils ne doivent pas exercer. Aussi ces responsables s'élèvent-ils contre les wôrô-wôrô et autres particuliers qui, disent-ils, avec des véhicules sans immatriculation, exploitent les sites exclusivement réservés à la Sotra dans
superficie de 14 ha et comporte 32 espaces pour les voyageurs, 2 parkings de stationnement de wôrô-wôrô et de taxis-compteur, 1 espace de 600 places pour les gbaka, 300 magasins, 6 blocs sanitaires et des toilettes publiques
maquis dans l'après-midi et jusqu'à minuit ils rentrent chez eux, croit comprendre le chauffeur de wôrô-wôrô qui nous transporte. Nous prenons pied, quelques minutes plus tard, à Niangon Sud à gauche , un coin chaud. Fait rare
dans la gestion du temps. Un esprit nouveau est en train de naître en l'Ivoirien. La gare de wôrô-wôrô du Plateau au quartier Cocody-Angré, d'ordinaire grouillant de monde à 8 h, est déserte ce mercredi
Anyama, aucun barrage sauvage n'a été aperçu. Les automobilistes et les chauffeurs de gbaka et autres wôrô-wôrô avaient plutôt pour souci d'affronter les gros nids de poule et la boue qui règnent en maîtres sur cette voie
leurs familles. Situation critique, les personnelles, les voitures de société, et même les voitures de transport urbain appelées "wôrô-wôrô" ne sont pas épargnées, les taxis bleu de Yopougon, jaune de Cocody sont utilisés pour le transport des personnes comme
sont exposés à la poussière, à la pluie et au gaz d'échappement des nombreux taxis communaux communément appelés wôrô- wôrô. Non loin de là s'entassent des ordures ménagères. Les consommateurs en sont conscients mais prennent tout de même
Nostalgie. Confidence d'un ami flic. Les 500 et les 1000 FCFA des Wôrô-Wôrô nous manquent . Vous avez bien lu. Nostalgie du racket. La nature ayant horreur du vide. De nouveaux racketteurs apparaissent. Tout le monde les voit dans
patente pour cette année. Cette taxe annuelle du transport s'élève 120.000 Fcfa pour les taxis communaux (Wôrô-wôrô) et à 175.000 F pour les mini-cars(Gbaka). Pour 2011, Alassane Ouattara a déjà décidé d'acquitter tous les automobilistes
fait place ensuite au soulagement et à une grande collaboration. Koné Maséa, vendeuse de condiments au terminus des wôrô-wôrô de ce sous-quartier raconte ainsi les premières heures de la venue des Frci dans le quartier. Le lundi
répondre à l`appel à la reprise du travail lancé par le ministre de la Fonction Publique. Ni les ``wôrô-wôrô`` ni les gbakas ne circulent à Niangon a expliqué M. Kouyaté Moussa, fonctionnaire et habitant du quartier. Avant
place Apkélé-Apkélé et au campus ancien de l'université de Cocody. Taxis, compteurs, voitures personnels et wôrô- wôrôs sont pleins à craquer de bagages, de matelas, de ventilateurs et d'ustensiles de cuisine. C'est un embouteillage indescriptible
tendance est désormais à la prudence à la parcimonie. Voilà comment certains salariés ne peuvent plus emprunter leur taxi (wôrô-wôrô) ou leur mini-car (Gbaka) habituel pour se rendre au travail. Quel que soit le quartier, l'aller-retour
route de N'Dotré, dans le petit hôtel situé après une pharmacie à proximité de la gare de taxis wôrô-wôrô, seraient hébergés une partie des rebelles qui terrorisent les populations. Les Fds prendront leurs dispositions pour leur rendre visite
abords des rues de nombreux travailleurs et autres usagers qui cherchent à emprunter qui un gbaka, qui un wôrô-wôrô ou encore un bus. Des magasins, des boutiques sont restés fermés. Le constat d'une ville presque morte sautait
Riviera II à Adjamé sont toujours bourrées de clients qui attendent d'être transportés. Pour les chauffeurs de wôrô-wôrô qui desservent la ligne Treichville / Adjamé, et autres communes telles que Koumassi et Port-Bouët, etc c'est le moment
responsable de cette structure, dénommée Société abidjanaise de taxis motos (Satam), cette société vient aider les taxis, wôrô-wôrô, mini cars ou gbaka et autobus à pallier le déplacement des Abidjanais. L'avantage de ce moyen de déplacement
tous les produits précités, pour exercer facilement leurs activités. 4-Le transport en commun, en particulier les gbaka et wôrô wôrô A la lumière de la crise post-électorale, les Ivoiriens se sont retrouvés face à une réalité crue
avait pratiquement aucun signe de vie humaine. A Abobo et à Adjamé, les chauffeurs de wôrô-wôrô dans cette commune ne se sont pas fait prier pour garer leurs véhicules même si le mouvement a démarré difficilement. A Marcory comme
accusation selon laquelle, il n'aurait rien entrepris pour l'assainissement du milieu et aurait fait fuir les Wôrô-Wôrô. Pour lui, c'est parce que certaines personnes souhaiteraient évoluer dans le désordre qu'elles veulent que les choses restent
charges de la maison rendent nerveux. Le chef de famille s'emporte pour peu. Moulaye B., un chauffeur de wôrô-wôrô sur la ligne Cocody-Angré, affirme que sa femme ne comprend rien à la situation. Elle continue, selon
proposée de leur apporter de l'aide. Le pis, c'est que notre servante doit prendre un wôrô-wôrô (taxi communal) en course pour apporter de l'eau même si au retour, elle ne le fait pas. Mais
chauffeurs de wôrô-wôrô (taxis intercommunaux) ont subi le courroux des agents du commissariat du district d'Adjamé hier mardi 04 janvier 2011. Et pour cause, les syndicats chargés d'assurer la collecte des fonds destinés à ces agents