fait l'effort d'y être, ont quitté les bureaux très vite pour les gares de taxis, de wôrô-wôrô ou de bus. Ces véhicules malheureusement pour eux étaient pratiquement inexistants. Parce que concernés au premier chef par la grève
établit comme suit : Transport Abidjan -Abobo - arrêt total -Anyama - arrêt total -Adjamé - arrêt total -Attécoubé - arrêt total ; -Locodjoro : quelques wôrô-wôrô circulent -Yopougon - arrêt total -Bingerville - arrêt total -Cocody - faible trafic ; mot d'ordre plus suivi aujourdh'ui qu'hier
Transport l Abidjan Abobo ? arrêt total Anyama - arrêt total Adjamé - arrêt total / Attécoubé ? arrêt total ; locodjoro : quelques wôrô-wôrô circulent Yopougon - arrêt total Bingerville - arrêt total Cocody ? faible trafic ; mot d'ordre plus suivi aujourdh'ui qu'hier. Treichville ? Marcory
nombreux habitants de la plus grande commune de Côte d'Ivoire déambulent et tentent d'emprunter un wôrô wôrô, un bus ou un gbaka qui pour rejoindre son lieu de travail, qui son établissement. J'espère que la situation provoquée
maison. En plus de la peur, il y a le problème de transport. Parce que les wôrô-wôrô ne roulent pas à une certaine heure à Abobo. Nous sommes obligés de prendre des taxis-compteurs, indique une femme qui attend
toutefois pas ?'mauvais'', commente-t-il. A notre passage à la gare de taxis du carrefour du zoo, 17 wôrô wôrô attendent des clients. Bamba K. Inza
passent presque vides. La vitesse est de mise sur l'autoroute. A Yopougon, les rares clients des gbakas et wôrô-wôrôs (véhicules de transport en commun), qui parcourent les voies devenues subitement grandes, sont traités comme des rois. A Adjamé
malien, j'appelle à voter pour Laurent Gbagbo le 28 novembre. Même si ce jour-là, les gbaka et wôrô-wôrô ne roulent pas, nous allons marcher pour aller voter Gbagbo, a soutenu Dahico. Il a demandé au Directeur
place. J'ai l'impression que les gens ont enlevé mes photos sur les pancartes. Lorsque j'emprunte un wôrô-wôrô (taxi communal), je ne vois plus mes photos comme avant. Réalisée par Y. Sangré, coll Dao Maïmouna
Dès l'entrée principale, le décor s'annonce. Affiches du candidat Laurent Gbagbo sur les murs du seuil. Les wôrô-wôrô (véhicules de transport commun) qui chargent devant, portent les mêmes messages. Deux grands posters avec la photo du président
monopole de la Sotra sur le transport urbain à Abidjan et introduire les taxis urbains communément appelés ?'wôrô-wôrô'' une survivance d'une pratique apparue dans les années 1950 à l'époque où le trajet Adjamé- Treichville ne coûtait
crois que rien ne se passera, indique Alice Kobénan, venue faire le marché. Malgré des consignes de syndicats, des wôrô-wôrô roulaient. A Adjamé 220 logements, les populations vont et viennent sans crainte. Hormis le transport
demande à tous les jeunes, à tous les commerçants, à tous les "djosseurs de Namas", aux chauffeurs de wôrô wôrô, de Gbaka, aux menuisiers, aux frigoristes, aux balanceurs, à tous les jeunes de la casse d'Adjamé et d'Abobo
Les chauffeurs de taxis communaux appelés communément Woro woro ont organisé, samedi dernier, un meeting de soutien au
Ismaël Junior, a drainé du monde, hier, au cimetière d'Abobo. Sous la pluie, des dizaines de chauffeurs de wôrô-wôrô et de gbaka (véhicules de transport commun) ont accompagné la famille du défunt à sa dernière demeure. Abattu, samedi
reste en l'état ? Si l'on continue à avoir des moyens de transport en commun rustiques comme les wôrô-wôrô et les gbakas là où il faut des lignes de tramway, des dizaines de bateaux-bus sur un plan
Dans cet entretien, Touré Adama fait des remontrances aux chauffeurs. Président, les chauffeurs de gbaka disent qu'ils
nationalité. Ce matin, devant l'entrée du commissariat du 22ème arrondissement d'Angré, deux hommes bavardent en attendant un wôrô-wôrô (véhicules de transport commun). L'un est le père et l'autre, le fils. Le père vient d'être
financier existants. La prouesse réussie en quelques années fut de passer des maisons en bande aux châteaux. Des wôrô-wôrô aux limousines les plus pimpantes. En un clic, les sans le sou sont devenus milliardaires. Une métamorphose à mille lieues
risque de rouler, ce ne fut pas le cas pour d'autres. Notamment les taxis compteurs et autres wôrô-wôrô. Les chauffeurs de certains de ces engins n'ont pas jugé utile de braver la pluie de peur d'endommager
occupait à gérer une cabine téléphonique, au quartier Mahou, près de la gare de taxis familièrement appelés wôrô-wôrô ralliant la commune de Cocody. Il y a plus de trois semaines, a-t-elle rappelé, que Germain n'allait
Noël Akossi Benjo, a initié une opération d'assainissement de sa commune. Ainsi, tous les taxi-compteurs et autre ?'wôrô-wôrô'', ont été priés de quitter les points chauds de stationnement. L'espace commercial et de libre( ?) échange appelé
pour lesquelles le gouvernement nous demande de rendre le Plateau viable en le débarrassant de toute forfaiture : Wôrô Wôrô ; Djosseurs de Naman ; Stationnements anarchiques etc. Nous décidons de déguerpir les 60 logements. Sans ce déguerpissement, le plateau ne peut être
toilettage. Akossy Bendjo voudrait, par cette saisine des autorités, réparer un tort. Car, il est inconcevable que les gares " wôrô-wôrô " du Plateau soient déguerpis et que " la Sorbonne " où règnent des maitres paroliers qui font les éloges du camp
autorités sont allées plus loin pour faire d'une pierre deux coups. Outre donc les gares de taxis wôrô-wôrô, les vendeurs ambulants, "les djosseurs de nama", les lavages de voiture occasionnels, les malades mentaux, qui ont débarrassé le plancher
journaliste et chef des services Société et Région au groupe de presse Le Réveil arrive à la gare de Wôrô Wôrô de Saint Jean à Cocody. Il constate qu'un bulldozer détruit les magasins et autres box installés
grève annoncée la veille, par un groupe de syndicalistes, sur les antennes de la télévision nationale (RTI), aucun wôrô wôrô, ni gbaka ni encore taxi compteur n'a roulé. Toujours dans la matinée, des échauffourées ont opposé des grévistes
Les transporteurs refusent toujours les 15 FCFA de réduction du prixdu litre de gasoil proposé par le gouvernement
véhicule de transport en commun n'a roulé après l'appel en question. Comme les jours précédents, les taxis, wôrô-wôrô, gbakas, 504 , les cars et autres moyens de transport en commun sont restés immobilisés. Notre grève se poursuit
déplacements professionnels et commerciaux à pied. En temps normal, on n'hésitait pas à emprunter le taxi ou le Wôrô-wôrô pour parcourir une distance de 200 mètres. Les populations Abidjanaise sont retournées aux veilles habitudes qui sont de grands
porte parole du Chef de l'Etat, la grève des chauffeurs s'est poursuivie encore hier. Taxis, compteurs, wôrô-wôrô, gbakas, 504 et autres véhicules de transport en commun sont restés immobilisés. Dans certains quartiers, comme Koumassi, les chauffeurs veillaient
voie pour retourner chez elles. (Les photos sont parlantes). Pas de passagers dans les gares routières, des véhicules garés (wôrô-wôrô ou taxis communaux, taxis-compteurs, mini-car (gbakas) et cars de transport public interurbain, etc.), des malades bloqués chez
grands centres commerciaux, tels que le forum des marchés ou encore petit Lomé . Les chauffeurs de gbaka (minicars), de wôrô-wôrô et autres taxis communaux, ayant garé les véhicules en signe de protestation contre l'augmentation brutale des prix
footballeur international, Lucien Kassi Kouadio. De plus, il leur est difficile de s'imposer aux chauffeurs de wôrô-wôrô qui, ayant déjà mailles à partir avec les hommes, refusent de se laisser guider par les jeunes filles en uniforme. Dans
quand le flux de voitures est suivi et important. Beaucoup de personnes qui arrivent d'autres quartiers, par les wôrô-wôrô ou par le bus, choisissent de descendre, au café de Rome pour rallier le c?ur du Plateau
traduira justement cette grève sur le terrain ? DY : C'est simple. Demain, tous les chauffeurs de taxis compteurs, de wôrô-wôrô, de gbakas, de gros camions vont garer. Nous allons même contraindre les particuliers à nous imiter. LP : Quelles sont
trouve que c'est un avion de seconde main que l'homme de rue appelle communément wôrô-wôrô ou France au revoir. Et qui aux dernières nouvelles, sera livré à la présidence ivoirienne, dans le mois de Juin 2010 afin
plusieurs raisons. Ce sont la suppression de la reforme du Permis de conduire et des taxis intercommunaux communément appelés wôrô-wôrô, la réduction du prix du litre de gasoil. Ils ont également demandé à l`Etat de rétablir le courant
carburant. Il a dit tenir ce chiffre du récent recensement, qui a permis d'identifier 23.000 taxis collectifs (Wôrô-wôrô), pour la seule ville d'Abidjan, 3.400 minicars (gbaka), 4.000 taxis compteurs et plus de 2.000 gros camions. Adama Koné
boutiques affichaient également ??fermés''. Seules, les pharmacies avaient gardé leurs portes ouvertes. Les chauffeurs de taxi communaux, communément appelés wôrô wôrô n'ont pu travailler du fait du blocage des voies principales par les forces de l'ordre
Radio télévision ivoirienne (Rti). Les marcheurs vont alors côtoyer la gare des taxis communaux (appelé wôrô-wôrô, dans le langage abidjanais) et la cité rouge universitaire. Mais l'accord est qu'ils s'arrêtent à la jonction des rues
vous par exemple que les mini cars Massa ne doivent pas aller jusqu'à 60 km ? Les taxis communaux wôrô-wôrô exercent dans des zones précises d'activité. Or, nous voyons maintenant ces taxis faire du transport inter-communal
plus la voie allant de l'église Saint-Jean au siège du PDCI est complètement déserte. Aucun bus, ni Wôrô-wôrô ne circule. Finalement, les choses vont se décanter aux environs de 14h 30 mn, lorsque le général Gaston Ouassénan
Vridi. Au cours de la visite sur le boulevard Nangui Abrogoua, vendeurs ambulants, gérants de cabines ambulantes, passants, clients, wôrô-wôrô et gbaka ont envahi la voie. Ce qui entraîne le ralentissement du trafic. Outre ce ralentissement, le patron
Avant de rejoindre le village, il vivait à Williamsville. Il fait des affaires. Il possède des taxis communaux appelés Wôrô-Wôrô. En plus, il est propriétaire d'une grande plantation chez lui, à Oumé. Saint-Cyr Djikalou Ce capitaine
emporté. Cela, au nez et à la barbe des Forces de l'ordre occupées à rançonner les chauffeurs de wôrô-wôrô et de Gbakas. Quand le FPI parle de désarmer avant les élections, il sait donc de quoi il parle
particulier. Les transporteurs s'apprêtent en effet à revoir à la hausse le prix du transport en commun : gbaka, wôrô-wôrô, taxi-compteur, etc, avec en ligne de mire de probable troubles sociaux. Nous ne comprenons pas la hausse
hypermarché Sococé. Il prend du plomb chaud dans la jambe. Il sera abattu quelques minutes après dans un wôrô-wôrô (véhicule de transport commun). Les forces de l'ordre sont conscientes de ce que l'insécurité devient grandissante
chômage. Cependant, grâce à monsieur Gbagbo et à son régime, nombre d'entre eux sont devenus chauffeurs de wôrô-wôrô, gérants de cabines téléphoniques, vendeurs de garba. N'est-ce pas là l'auto emploi cher à celui qui leur
calvaire des usagers de ce tronçon continue. Mais pour combien de temps encore ? , s'interroge Boubacar Seydou, chauffeur de wôrô-wôrô. Les pluies diluviennes ont eu raison de la volonté des jeunes gens, qui par moments, essayaient de colmater
leurs véhicules en guise de protestation contre une concurrence déloyale de leurs collègues, les taxis communaux, familièrement appelés les wôrô-wôrô. "Pour nous chauffeurs de taxis compteurs, la situation est assez délicate", a expliqué M. Siaka, membre
attendant d'avoir ce ?'papier'' qui lui permettra d'embrasser la carrière de ?'conducteur de taxi-compteur ou taxi wôrô-wôrô'', il dit faire des épargnes. Le métier de charretier et les vices Le vice le plus perceptible concerne
éclaté et le marchand s'est mis à tirer les vêtements de la passante. Les chargeurs de taxis (wôrô-wôrô), d'autres vendeurs d'habits et des apprentis de minicars (Gbaka) s'en sont mêlés. Oussenou vend des chaussures pour
place pour tout le monde. A Abidjan, il y a les taxis compteurs, les taxis Wôrô Wôrô, les bateaux bus, les pinasses, les Gbaka. Mais chacun gagne son pain. Il y a des axes que les bus n'empruntent
Sotra. Il en a profité pour rassurer les autres acteurs du secteur du transport en l'occurrence les taxis wôrô-wôrô, les gbaka, etc. A la population, le maire a indiqué que son entreprise se tient à sa disposition pour
Crep-Coopagri, cette opération consiste à acquérir de taxis-compteurs ou communaux généralement connus sous l'appellation de Wôrô-wôrô , en épargnant. Le souscripteur ne s'acquittera au départ que de 50% de la valeur du véhicule. Quant
entraîné du beau monde devant l'institution. Des passants qui ont arrêté de continuer leur chemin. Des chauffeurs de ?'wôrô wôrô'' qui klaxonnent pour saluer la foule. Et cerise sur le gâteau, des mini cars communément appelés ?'gbaka'' qui stationnement
témoignages, un homme s'est jeté sur la chaussée au moment où arrivait un taxi communal communément appelé wôrô-wôrô. Grièvement atteint par le véhicule, l'homme serait mort des suites de ses blessures. Selon les sources
décidé de majorer de 25 Fcfa les tarifs des minicars (Gbakas), de 50 Fcfa ceux des taxis intercommunaux (wôrô-wôrô) et de 500 Fcfa pour le transport interurbain. Cette augmentation est, selon le président de la Cngr Touré Adama
accidents parce que ceux qui viennent de la Plaque ne respectent pas la priorité , explique Hamed, un chauffeur de wôrô-wôrô qui fait la ligne. Ce même désordre se constate au rond-point de Samaké. Cocody, la commune de luxe
Sicta sont trop intransigeants, les automobilistes sont obligés de les contourner. Pour preuve, de nombreux chauffeurs de Wôrô-wôrô et gbakas préfèrent donner de l'argent aux agents des forces de l'ordre qui les laissent circuler sans visite technique
changeant les ampoules qu'on arrivera à résoudre ce problème , fulmine Sylla Y., un chauffeur de wôrô-wôrô qui habite Bad . Sur la question, les habitants d'Abobo-Sagbé sont unanimes. Ils subissent cette injustice depuis
véhicule aux poursuites judiciaires prévues par la loi ivoirienne, indique la Commission de suivi de la reconversion des taxis « wôrô- wôrô » intercommunaux en taxi compteur horokilométrique « compteur » ou en taxi communal
chef du village et puis il décide de collecter la somme de 100f à tout taxi communal appelé communément ?'wôrô- wôrô''. J'ai suspendu cette collecte d'argent depuis trois ans . et comme il sait que le peuple de Niangon
communes d'Abidjan, les automobilistes, surtout les chauffeurs de minicars de transport en commun (gbaka) et taxis (wôrô wôrô), ont été exhortés à faire leurs vidanges à temps et à utiliser du carburant de bonne qualité. Ils doivent aussi réviser
plaindre au 8ème arrondissement. Il y a deux semaines, je quittais le Plateau pour Yopougon. Vers la gare de wôrô-wôrô, un taxi qui avait à son bord deux personnes m'a fait signe en me disant qu'il faisait
lieux de travail, du fait des embouteillages qui occasionné ont une rareté des moyens de transport (Taxis, bus, minicars, Wôrô-Wôrô). Outre le Plateau, les autres quartiers du District d'Abidjan vivent aussi au rythme des pluies diluviennes. Ainsi, aujourd
cacao, d'anacarde. Oui, c'est environ 700 000 F que nous laisse ce touriste : en taxi, bus, wôrô- wôrô, hébergement-hôtelier, repas au maquis, excursions d'agence de voyage, achat au super-marché, achat de souvenirs d'artisanat, frais
allait fort ! Les casseroles, ça se paye bien. Bamba Ibrahim, 27 ans, le savait. Cet ancien chauffeur de taxi wôrô-wôrô, devenu voleur de casseroles, a écumé son quartier à Abobo-Avocatier. Il volait les bouteilles de gaz, les téléphones
retrouvé avec un pied cassé : il a été renversé par un taxi urbain appelé communément « wôrô-wôrô ». Les garçons de son âge vont à l`école, Lui, il vend de l`eau glacée aux passants. Venu d`Odienné, Ibrahim, selon
charges. Il souhaite donc une autre baisse du prix du carburant. Non loin de lui, Koné Shacool?, chauffeur de wôrô wôrô, félicite le gouvernement pour ses efforts. Mais, a-t-il continué, il l'exhorte à tout mettre en ?uvre
Nous commençons par Bel-Air. L'ambiance quotidienne que connaît ce secteur est moindre. Nous arrêtons un taxi communal, " Wôrô-Wôrô ", et lui proposons la longue destination de Yopougon (Cité Verte). Pas de réticence. Le double tarif était de mise
Après la baisse des tarifs du gasoil et du super intervenue, avant-hier, les usagers du transport public
dangereux. C'est dans la nuit que les gens agissent en général. Souvent, ils sont dans les taxis, wôrô-wôrô. Donne moi ton portable je vais donner à mon collègue pour le calmer. Ils m'ont pris à 24h pour
pour faire également mentir ses détracteurs et tous ceux qui continuent de minimiser les Noirs. Youzoumgbo Ignace, chauffeur de wôrô-wôrô :C'est un miracle? Je suis très heureux pour le président élu des Etats-Unis. C'est la première
tournée sur les écrans hoollydiens est bien la réalité rencontrée dans nos moyens de transports en commun, communément appelés wôrô-wôrô?. Le phénomène prend de l'ampleur, avec des " équipes mixtes " de truands composés de plus en plus de femmes
gares routières, joint au téléphone, le même jour, en fin de soirée. Le lendemain, les taxis compteurs, taxis communaux wôrô-wôrô, gbakas et autres cars de transport, reprennent du service. Les différentes villes du pays, renouent avec leur ambiance habituelle
Compte tenu des travaux du point critique de Monastère de la voie normale, route d'Abobo-Boualé, les taxis wôrô wôrô et des minicars appelés communément gbakas ainsi que les particuliers, sont obligés de passer par le village d'Abobo
Yopougon. Sans porter de gants, ce dernier a clairement demandé à ses camarades de casser tous les ?'gbakas'' et ?'wôrô wôrôs'' de la commune de Yopougon. Oui, vous avez bien lu. Exactement comme ils cassaient tout sur leur passage pendant
ivoirienne, a-t-on constaté. Dans les quartiers populaires de Yopougon (est), Abobo (nord), Marcory et Koumassi (sud), les wôrô-wôrô (taxis urbains collectifs prisés par les Abidjanais en raison de leur coût) étaient visibles dans les gares, où certains
comprend dès lors pourquoi, malgré plusieurs rounds de discussions, malgré de nombreux appels à la reprise, les taxis, les wôrô-wôrôs et les gbakas ne roulent toujours pas. Si les chauffeurs ne répondent pas aux appels répétés de leurs responsables
Ivoire. Dans leur tentative de récupérer le mouvement de mécontentement des chauffeurs de taxis compteurs, " gbaka " et taxis " wôrô-wôrô ", ces hommes ont fini par se transformer en véritables amphitryons. Chez qui, certains grévistes trouvent la pitance quotidienne. Et cela
affluence. Les rares vendeuses, qui ont pu s'y retrouver hier, ont profité très tôt de la navette des wôrô-wôrô qui ont pu déjouer la vigilance de certains ??surveillants''. Quant aux autres places du marché, elles étaient inoccupées
reçus la veille par le président de la République, Laurent Gbagbo. Mais, après quelques mouvements des taxis et autres wôrô-wôrôs, ils ont dû arrêter sous la menace de syndicalistes? armés de gourdins et circulant à bord de véhicules réquisitionnés
Côte d`Ivoire, a-t-on traité cette marche d`illégale ? Lorsque les chauffeurs de taxis et de wôrô-wôrô sont entrés en grève sans prévenir la population, a-t-on parlé de grève illégale ? Alors lorsque les travailleurs
nuit et le jour. Avec douleur Quelques jours avant, lorsqu'on empruntait un taxi communal communément appelé wôrô-wôrô, c'était avec douleur que des usagers apprenaient que le tarif avait augmenté. Certains plaidaient pour payer l'ancien coût
reprise lancée la veille par certains de leurs représentants, ont constaté des journalistes de l'AFP. Les taxis collectifs (wôrô-wôrô) et les minibus (gbaka), très prisés par les Abidjanais en raison de leur coût modéré, étaient absents
Police nationale pour mettre en confiance les automobilistes. Ce sont naturellement les usagers des taxis communaux ou wôrô-wôrô et des mini-cars ou gbaka qui, confrontés à un désordre total dans la gestion du mouvement, ont battu le pavé
prix du carburant en Côte d'Ivoire, ont constaté un journaliste et un photographe de l'AFP. Plus aucun wôrô-wôrô (taxi collectif privé qui ne circule que dans une des communes du district d'Abidjan) et plus aucun gbaka
Des éléments de la police ont assuré la protection des taxis communaux assurant la ligne Cocody-Angré qui
points de ralliement (place de la mairie et Samaké), il n'y avait aucun gbaka (mini-car). Les wôrô-wôrô (taxis intercommunaux) également sont rentrés au garage. Au niveau des magasins, c'est la même situation. Les commerçants, dans leur
ABIDJAN - Les chauffeurs de taxis et minicars ont poursuivi mardi leur grève déclenchée la veille contre la récente
surtout être à l'heure, si la situation de blocage des véhicules de transports notamment les gbakas et wôrô-wôrô ne rentrait pas dans l'ordre. Ils seraient obligés, s'agissant des solutions qui s'offraient
devra prendre fin ce mardi. Dans les communes d'Abobo, Adjamé et de Yopougon, les chauffeurs de taxis communaux (wôrô-wôrô) et de mini-cars (Gbaka) n'ont pas repris le service. De même, les magasins sont restés fermés. Dans
ABIDJAN - Une opération "ville morte" pour protester contre la récente hausse du prix du carburant en Côte d
plus que les prix à la pompe connaissent une augmentation depuis le lundi dernier?, a déclaré un chauffeur de wôrô wôrô qui fait le trajet Plateau-Angré (Cocody). Son tarif est de 600 Fcfa au lieu de 550 Fcfa. Pourtant
transport, nous avons indiqué qu'il ne faut pas excéder 50f pour les mini-cars (gbaka : ndlr) et les wôrô-wôrô (taxis communaux : ndlr). Comme autre exemple, Abidjan-Korhogo, pas plus de 1500f, Abidjan-Yamoussoukro, 1200f" Pour l'application
urbain, les différents acteurs du transport ont décidé de majorer les anciens prix de 50F Cfa, pour les taxis wôrô-wôrô et les gbakas. Ainsi pour le trajet Abobo-Adjamé qui était de 200F Cfa en gbaka, il faudra désormais
Que faut-il retenir de cette réunion avec les transporteurs qui intervient moins de 24 heures après l