constitué des documents fournis en plus du formulaire et l'autre électronique, réalisé avec des données alphanumériques et biométriques. LP: Dans la pratique, comment cela va-t-il se faire exactement? BY : Cette étape consiste dans un premier temps … Nous rechercherons ensuite les inscriptions multiples. C'est ce qu'on appelle dans notre langage, la recherche de doublons. LP: Qu'en est-il du croisement des fichiers? BY: C'est dans la phase de traitement informatique des données
aujourd'hui. Ils sont plutôt inconscients et ils ne comprennent pas les souffrances du peuple de Côte d'Ivoire. LP: Mais ces personnes se disent inquiets du fait que des Ivoiriens se sentiraient exclus de cette opération. KKB: Tous … prendre à eux-mêmes. Et d'ailleurs, ils sont combien ces Ivoiriens qui ne sont pas enrôlés ? LP : On parle de 700 milles à 2 millions de personnes KKB : Je suis désolé. Ce n'est pas vrai. Il faut
tenir le congrès dans la tranquillité et la quiétude. Voilà pourquoi le congrès s'est tenu à Yamoussoukro. LP : Au même moment, se tenait au Forum de l'université de Cocody, en présence des ministres de tutelle Cissé Bacongo (Enseignement … présence d'un ministre à un congrès pour qu'il soit validé. Donc nous sommes dans la légalité. LP : La Fesci a désormais deux chefs, ne craignez-vous pas un risque d'affrontement, donc le retour de la machette
tout processus électoral et l'élection elle-même. Alors il faut des observateurs étrangers pour témoigner de cette élection. LP : Alors quels sont des objectifs que vous visez? PN : Notre objectif fondamental est de faire en sorte que le processus … nationales en vigueur, c'est-à-dire au niveau du code électoral, des accords signés et de la Constitution. LP: Quelles ont été les difficultés que les missions que vous avez envoyées sur le terrain, ont relevées? PN: Effectivement
mission qu'il dirige. Il est tout à fait normal qu'il attire l'attention des personnalités ivoiriennes. LP : Pourquoi réclame-t-il tant le chronogramme? H.T. : Ce n'est pas lui qui le réclame. Il se fait écho … mandat est de mettre en ?uvre ou d'aider à mettre en ?uvre, des résolutions du Conseil de sécurité. LP : La CEI rétorque que la communauté internationale en général et M. Choi particulier disposent de ce chronogramme. Elle dit donc
largesses du chef de l'Etat, bien qu'étant un opposant au régime Fpi. Allez-y comprendre quelque chose! LP : Y a-t-il des risques que la rupture entre les deux hommes soit définitivement consommée? M. M. Y. : Cette … avait des serpents dans la poche. Maintenant, nous savons aujourd'hui ceux à qui il faisait allusion. LP : Tous les partis politiques connaissent par moments des dissensions sans que celles-ci ne soient étalées sur la place publique. Comment expliquez
enrôlement le 30 juin pour pouvoir respecter la date du 29 novembre, il faut donc l'arrêter. LP: Ceux qui réclament cette prolongation soutiennent qu'avec des personnes non-enrôlées, ce serait une autre forme d'exclusion. Partagez-vous … liste est largement suffisante pour permettre à la Côte d'Ivoire d'aller à des élections crédibles et transparentes. LP: Vous parliez de mains obscures qui seraient derrière cette polémique. Mais, croyez-vous sincèrement à la tenue des élections
profil de carrière, de statut particulier. Et depuis le mardi 22 décembre, nous avons suspendu notre mot d'ordre. LP : Et quel est le bilan de la grève ? Dr AT : Au sortir de cette grève nous pouvons déjà saluer … Abidjan. Et très bientôt, nous allons communiquer des informations crédibles, avec des actes à l'appui à nos camarades. LP : Au vu de ce maigre bilan, n'avez-vous pas le sentiment d'avoir faire une grève pour rien
ensemble est bonne vue l'engouement que les jeunes manifestent vis-à-vis du secteur de la mode. LP : Va-t-on alors assister à la naissance d'une vraie une industrie de la mode en Côte d'Ivoire ? C.SM … mettant à la disposition des acteurs tout ce qu'il faut pour que ce secteur devienne une véritable industrie. LP : Quels rapports entretiennent les accessoiristes et les créateurs de mode ? C.S.M : Une relation de complémentarité. Il faut dire
crois qu'elle est partagée. De toute façon, vous aurez le constat lors de l'accueil de notre Président. LP : En tant que directeur régional de campagne associé, pouvez-vous nous dire comment cette visite est organisée concrètement ? A.A. : Tout … sont en train d'abattre. Ça bouge ! Je suis certain que la tournée se fera dans de meilleures conditions. LP : Nous avons cru comprendre qu'il y a eu un problème de calendrier et qu'aussi certaines localités
Ouattara aussi, d'aider notre frère afin de le porter à la Magistrature suprême de la Côte d'Ivoire. LP : Quelles sont alors les actions que vous avez menées dans ce sens ? OB : Dans un premier temps, nous avons essayé … fils et les filles se sont relayés sur le terrain pour aider nos parents à obtenir leurs papiers. LP : A ce niveau, avez-vous rencontré quelques difficultés? OB : la difficulté majeure que nous avons rencontrée était due au fait
ivoirienne et qui auraient réussi dans leur pays. C'est surtout cette force que nous voulons mettre en place. LP : Concrètement sur le terrain, qu'allez-vous apporter au handball ivoirien ou aux joueurs ivoiriens ? J A : Nous allons dans … apport technique. Notamment sur la manière de se déplacer, et de faire un tir. Ça, c'est mon apport. LP : N'avez-vous pas l'impression que vous venez prêcher dans le désert tant le manque d'infrastructure est criant
rien de concret n'avait été obtenu. Ils ont donc recommandé la reconduction du mouvement pour 10 jours. LP : Et quelles étaient les instructions données par le Premier ministre ? Dr AB : Le Premier ministre a donné instruction au ministre … faire des propositions dans un délai de deux semaines. Mais depuis lors, nous n'avons rien obtenu. LP : Vous venez de tenir un meeting (hier matin). Qu'avez-vous dit à vous camarades ? Dr AB : C'était un meeting
beau travail. En tant que régional, je pars pour coordonner toutes les activités avant l'arrivée du président. LP. Est-ce que vous sentez un engouement auprès des populations? LAB. Oui, les informations qui me parviennent indiquent … véritable engouement en ce qui concerne Yamoussoukro, Tiebissou et les autres localités qu'il aura à visiter. LP. Vous êtes membres de la famille Houphouët, pour vous, quel symbole renferme cette visite du président Ouattara à Yamoussoukro ? LAB : Comme vous
traditionnelles des villes. Le bilan est donc positif en termes de mobilisation et du message qui est passé. LP : Quelle était la trame du message que vous avez eu à passer ? K.Y : C'était un message d'unité, de fraternité … cinq années à venir. Nous sommes allés leur dire ce qu'ADO compte faire surtout pour le monde paysan. LP : Pensez vous que le message a été bien perçu par les populations ? K.Y : Les populations ont été très attentives durant