attendons la décision du juge. Avant cette décision, je n'ai pas de procès à refaire dans la presse. LP : Mais nous savons que le procès a commencé et beaucoup de choses ont été dites. On vous reproche d'avoir … après les avocats ont réagi. Nous attendons la décision finale. Le juge lui-seul est responsable du verdict. LP : On vous sait aussi chef de communauté à Issia et nous sommes en pleine réconciliation nationale. En tant que chef
signal à notre avis parce que nous estimons qu'il faut revoir notre façon de percevoir le sport. LP : Quelles seront les retombées de votre nomination pour la Côte d'Ivoire ? AL : Avec l'Agence Nationale Antidopage pilotée … occasion pour notre pays de faire prendre conscience aux athlètes qu'il faut un sport propre. LP : Le dopage est un fléau mondial. Vous êtes le ministre des sports. Peut-on connaitre la proportion de ce phénomène en Côte
rapports avec la colonie ivoirienne vivant à Moscou et bien sûr la sélection nationale de Côte d'Ivoire. Entretien. LP: Trois saisons maintenant en Russie. Comment se passe la vie ici? SD: Ça va. Je me sens bien. Je suis … temps en temps avec la famille pour me promener et quelques rares fois au restaurant. Voilà mon quotidien. LP: Concrètement, comment passez-vous vos journées en dehors des entraînement et des matchs ? SD: Avant j'avais uniquement ma femme. Maintenant
obligation de respect et de courtoisie envers lui. Ceci étant dit, il ne faut pas tomber dans leur schéma. LP : Le FPI dit que c'est le RDR qui a introduit la violence en politique en Côte d'Ivoire. Partagez … violence est venue après leur irruption en 1990 sur la scène politique ivoirienne. Les Ivoiriens savent se souvenir. LP : Vous avez dit en réaction dans votre déclaration qu'on pourrait songer à dissoudre le FPI ? Expliquez-nous pourquoi
crois que les choses avancent très bien. Je vous donne six mois, après on fera le bilan. LP : Pourquoi après deux ans, c'est maintenant que le processus se met en marche ? Pourquoi avoir attendu si longtemps ? ADO : Vous savez … déplacés internes vers leurs résidences d'origine connaisse un succès grâce à un programme d'accueil et de réinsertion. LP : Justement il a été question lors de la rencontre au Libéria le week-end dernier du retour de 16.000 refugiés
fonds national de la jeunesse, des emplois qu'il génère et des avantages de la carte jaune. Entretien. LP : Nous rentrons dans l'année de la coupe du monde. Est-ce que les dispositions ont-elles été prises pour … stades, pour équiper nos différents clubs, pour développer notre championnat national de football, pour réorganiser les centres de formation. LP : Toujours au niveau du financement, vous avez alarmé les fédérations lorsque vous avez annoncé que le budget alloué aux compétitions
jugés. Certainement à l'occasion, tout le monde sera édifié sur ce qui est intervenu en Côte d'Ivoire. LP : La Cour pénale internationale a émis un mandant d'arrêt contre l'ex-Première Dame Simone Gbagbo. Jusqu'à aujourd … notre pays se rencontrent. Voici l'équation que nous sommes en train d'essayer de résoudre à ce jour. LP : Récemment, la CPI a ajourné l'audience de confirmation de charges contre Laurent Gbagbo en demandant au procureur d'apporter
mettrons tout en ?uvre pour apporter à l'UVICOCI les moyens de son fonctionnement et surtout de son rayonnement. LP : Justement, quelle est votre vision pour l'UVICOCI ? KKG : Il est trop tôt pour parler de vision. En tant … inscrira certainement dans cette ligne. J'aurai le temps de vous donner davantage de précisions au moment opportun. LP : Vous avez dit que votre candidature a fait presque l'unanimité en ce qui concerne vos collègues maires RDR. Il reste
ratio, la dette extérieure représente 19% du PIB à fin décembre 2012, contre une norme UEMOA de 40%. LP : A ce jour, à combien s'élève précisément la dette totale de la Côte d'Ivoire. A savoir la dette intérieure … dette extérieure et 2 417,7 milliards de F CFA au titre de la dette intérieure. LP : Pouvez-vous éclairer les Ivoiriens sur la nature des décaissements en faveur de la Côte d'Ivoire. Tout n'est pas que dette
ratio, la dette extérieure représente 19% du PIB à fin décembre 2012, contre une norme UEMOA de 40%. LP : A ce jour, à combien s'élève précisément la dette totale de la Côte d'Ivoire. A savoir la dette intérieure … dette extérieure et 2 417,7 milliards de F CFA au titre de la dette intérieure. LP : Pouvez-vous éclairer les Ivoiriens sur la nature des décaissements en faveur de la Côte d'Ivoire. Tout n'est pas que dette
évertué à me tailler sur mesure. C'est-à-dire celle d'un homme violent. LP : Peut-on avoir une idée des preuves que vous détenez pour convaincre la chambre administrative de la Cour suprême? CB : Les preuves dont nous … nous avons déposée, quant à la solidité des arguments que nous avons développés à l'appui de notre requête. LP : Revenons à cette étiquette peu flatteuse d'homme violent qu'on vous a collée tout au long de la campagne
constitutionnelle insérant au titre VI de la Constitution un article 85-bis et relative à la Cour pénale internationale. LP : Tantôt, vous évoquiez le vote de la loi sur le mariage. Nous avons tous suivi les débats … dans le secret des dieux. Je suis au Parlement. Mais je pense que c'était un réaménagement normal. LP : N'empêche que lors du vote de cette loi, on a vu des empoignades entre députés PDCI et RDR. Alors
triangle dont les contours sont liés pour donner plus de crédit à la carte et à son détenteur. LP : On note un accueil favorable de cette reforme au sein de votre communauté mais le coût de 7.000 FCFA pour … était ouvert au dialogue pour donner plus de chance au maximum de burkinabé d'avoir accès à cette carte. LP : Déjà, avec les anciens prix, beaucoup de burkinabé en Côte d'Ivoire n'arrivaient pas à s'établir la carte
connaît pas la personne, qu'il ne l'a pas vue et que ce n'est pas vrai. LP : Comment l'avez-vous apprise ? AE : C'était dans la nuit du mercredi à jeudi dernier, aux environs de 4 heures … dire que je suis vivante, je ne suis pas morte. Je vais mieux, Dieu merci. Tout va très bien. LP : Avez-vous cherché à savoir d'où est partie cette rumeur ? AE : Oui, l'information a été remontée
Travail Gouvernemental. Il était important que nous apportions rapidement notre propre programme et notre vision pour chaque département. LP : De quoi s'agit-il ? JLB : Au niveau du commerce, nous avons immédiatement décidé de proposer un projet de code … ensemble du territoire. L'essentiel est d'avoir lancé ce plan dont les fruits devraient porter d'ici 2014. LP : Concrètement, qu'est-ce qui a été fait depuis votre arrivée et qui concerne l'ensemble des ivoiriens
conscience très tôt de la nécessité de nous organiser en association. C'est ainsi qu'est née notre association. LP: Et comment aviez-vous abordé la question avec les autorités à l'époque ? AS: Nous avons trouvé une oreille attentive … règlement définitif, des problèmes que nous avons soulevés, un décret pour naturaliser 15.000 de nos compatriotes vivant à Bouaflé. LP : C'était tout de même un geste fort de sa part sur un sujet considéré comme politique ? AS : Evidemment
questions que répond, dans cette interview, Docteur Néan Kouya, médecin ophtalmologue, président de l'Ong Light First. LP : Docteur Néan Kouya, qu'est-ce que c'est que le glaucome ? Dr Néan Kouya: Le glaucome est une maladie du nerf … yeux se situe entre 8 et 20. Chez le glaucomateux, elle va au delà de ce chiffre là. LP. : Combien de types de Glaucome y a-t-il ? DNK : Il y a plusieurs types de glaucome. La description
petits enfants, j'étais la plus éveillée. Aussi, a-t-elle estimé que je pouvais recevoir cela comme héritage. LP : Avec quel instrument excisiez-vous les filles ? SF : Avec le couteau que m'a légué ma grand-mère … avance beaucoup de choses qui devaient se produire. J'en informais les concernés et des sacrifices nécessaires à faire. LP : En général, quel était l'âge des filles que vous excisiez ? Est-ce que tout se passait bien
information et de la communication (Tic), précisément l'Internet et la téléphonie mobile pour les inscriptions des élèves. LP : Quels en sont les enjeux ? C.G : Il y a deux enjeux majeurs. Le premier, c'est la sécurisation des fonds … sont pas immatriculés. Ils sont donc inconnus du ministère de l'Education nationale et de l'Enseignement technique. LP : Quelles sont les raisons de l'absence d'immatriculation de ces élèves ? C.G : Certains n'ont pas d'extrait de naissance
tient compte d'un passé très récent, on peut dire que qu'un grand pas a été fait. LP : Que répondez-vous à ceux qui, malgré vos efforts, soutiennent que la moisson est maigre … deux ans, tous les dégâts que notre système éducatif a connu en 10 ans voire 20 ans LP : Quelles sont les actions qui ont été menées pour qu'on a arrive à ces résultats
décision de la mise en liberté conditionnelle ou non est donc une question indépendante qui peut être soulevée. LP : Est-ce à dire, selon vos explications, qu'il ne s'agit pas d'une libération prochaine de Laurent Gbagbo … moins. Ce je veux dire c'est que ceci n'est pas liée à la décision d'avant-hier. LP : La décision d'avant-hier est-elle un désaveu pour le procureur Fatou Bensouda ? FEA : Ce que les juges
soit l'administration et l'Etat en tant qu'organe existant pour maintenir l'ordre dans le pays. LP : quel est votre bilan des deux ans comparativement à vos promesses de campagne? A.C : Quand je suis venu … faut avoir une bonne administration, une bonne gouvernance et assurer l'autosuffisance alimentaire en n'important plus de riz. LP : Vous avez un programme, une vision pour votre pays. Malheureusement, on ne peut pas dire que les tensions politique
souhaité la paix, l'amour entre les Ivoiriens. Je regarde donc comment la Côte d'Ivoire évolue. LP : Votre perception, vous l'avez dit, n'est pas trop nette en ce qui concerne la réconciliation. Selon vous, où se trouve … comportement de l'Ivoirien nouveau, qui ne fait pas de calculs politiciens, qui est résolument attaché à la réconciliation. LP : Apparemment, ce n'est pas le cas, selon vous ? GDF : Ecoutez, dans le cas de la réconciliation nationale par exemple
origine, qui avaient déjà donné la pleine mesure du dommage que cela pourrait causer pour tout le pays. LP : Cette année, vous vous signalez avec le troisième livre de cette trilogie qui s'intitule Côte d'Ivoire. Le socle humain … situant cette fois, ce qui est nouveau, les enjeux de la reconstruction et de la réconciliation pour notre pays. LP: Dans ce livre, vous analysez notamment les origines profondes de la crise ivoirienne et vous laissez croire que le Président
efforts. Les frais que nous avons annoncés leur incombent. Mais tout est une question de négociation avec les promoteurs. LP : Quels sont ces frais ? D.B : Il y a l'apport initial qui fait au moins 10% du coût … pris en charge durant une certaine période. Le temps pour eux de se réarmer et de commencer à payer. LP : Qui alimente ce Fonds ? D.B : Le Fonds de cautionnement mutuel est logé à la Banque nationale d'investissement (BNI), précisément
Retour sur le parcours peu ordinaire d'une femme extraordinaire, qui a la main sur le c?ur. Entretien. LP : Vous avez été en 1946 la toute première Ivoirienne à remporter une élection miss. Comment cela s'est-il passé … présentant à tout le monde et surtout en disant que je venais de la Côte d'Ivoire. LP : Qu'avez-vous reçu comme prix ? M T. : Ce n'était pas comme aujourd'hui où la Miss reçoit une voiture, mais
projets. Nous sommes donc à la phase de mise en ?uvre des projets de réintégration des ex-combattants. LP : Quels sont ces projets ? S.K : Ils peuvent être classés en trois catégories. La première a trait aux emplois fixes. Je veux … agit maintenant d'injecter les individus dans chacune de ces trames-là, en fonction de leur choix. LP : Quelles sont les difficultés auxquelles vous êtes confrontés dans la mise en ?uvre du processus DDR ? S.K : La difficulté principale
Président de la République aujourd'hui en allant au Nord, a touché du doigt ce problème. LP : Est-ce à dire que ces attaques sont le fait des ex-combattants non encore démobilisés ? FD : Ceux qui attaquent les honnêtes citoyens … problème. Aujourd'hui, le combat du Chef de l'Etat doit être vraiment la sécurité des Ivoiriens. LP : Mais, il y a aussi la question de la cherté de la vie qui préoccupe les Ivoiriens FD : C'est une question
ivoirienne est recherchée. Nous avons des directeurs de banque et des hauts responsables d'entreprises qui sont des Ivoiriens. LP :Quel est leur nombre actuel ici en République de Guinée ? Y.D : Officiellement recensé, on parle de 3500 Ivoiriens, sinon … font pas enregistrer par l'ambassade. Il faut qu'ils viennent à l'ambassade pour avoir une carte consulaire. LP : Mais, comment se portent les relations diplomatiques entre la Côte d'Ivoire et la Guinée ? Y.D : Les relations sont
instructions. Du coup, il n'y a plus de raison que persistent les différends dont vous parliez. LP : D'aucuns caricaturaient pour dire que c'est parce que la Sonatt brasse beaucoup d'argent qu'il y avait ce problème … redevances sur nos prestations pour couvrir nos charges de fonctionnement et d'investissement nécessaires aux objectifs à nous assignés. LP : Parlant d'objectif, quelles sont exactement les missions de la structure que vous dirigez ? IT : La Sonatt a été créée
droits des albinos. Nous veillons donc à la protection, à la promotion et à l'épanouissement des albinos. LP : Quel était le mobile de l'assassinat de votre camarade en 2008? ALC : Sur le mobile, il faut avouer … réelle menace pour nous. Il a plutôt été pris pour un dément, un malade mental et agressé comme tel. LP : Vous avez évoqué les termes sacrifices humains . Y a-t-il eu des cas en Côte d'Ivoire
voudrais ajouter, c'est que dans ce genre d'opération, il y a quelques difficultés qui apparaissent. LP : Lesquelles ? D.B : Il faut noter que 80 à 90 % des pré-souscripteurs sont concentrés dans l'agglomération d'Abidjan. Et beaucoup … demandé d'autres sites vont demander à aller ailleurs parce que ce seront de très belles cités. LP : Le site de Bingerville est -il réservé aux maisons de standings ? DB : C'est vrai, dans un espace de standing, on peut
prenons garde, on part inexorablement vers la négation des massacres de la crise postelectorale. Cela n'est pas acceptable. LP : Que pensez vous des nombreuses sorties médiatiques de KKB ? AS : J'ai d'abord hésité et méditer sur l'opportunité … fuit et cela laisse penser qu'il est accroché à un plan B auquel il ne souhaite pas renoncer. LP : Que pensez-vous également de la sortie de Blé Guirao qui parle de la gourmandise de certains cadres
rendre publique la liste de ces entreprises de presse qui auront les qualités requises pour rester sur le marché. LP : A vous entendre, l'on se demande si vous allez aboutir à la fermeture des entreprises de presse … ailleurs, une des missions premières du Conseil national de la presse, c'est l'objectif que nous visons. LP : Mais, ce manque de coercition du CNP qui n'a pas le pouvoir de fermer les entreprises qu'on pourrait qualifier
nous condamnons fermement. En tout cas, nous à l'Ageeci, cela est contraire à notre méthode d'expression. Lp : Quels sont ceux qui ont organisé cette manifestation contre le ministre ? S.J : C'est un groupe d'étudiants parmi lesquels … Ageeci. Nous appelons nos camarades au calme, à privilégier la voie de la négociation et du dialogue. LP : Ils ont entre autres indiqué qu'on accordait plus d'importance à l'embellissement de l'université, c'est-à-dire
autres pays. Mais, c'est un lieu privilégié où je fais des films quand je peux le faire. LP : N'empêche, le Congo est aussi un terrain difficile pour le réalisateur belge que vous êtes TM : Effectivement. Pour la deuxième … fois de ma carrière, j'ai été arrêté dans ce pays, expulsé puis interdit de visa. LP : Justement, qu'est-ce qui vous a motivé à faire un film sur un sujet aussi sensible que l'affaire Chebeya
établissements industriels et la quatrième mission, la décontamination ou la dépollution des sites pollués par des produits dangereux. LP : Justement, on note que la baie lagunaire de Cocody est actuellement en plein chantier. Quelle est la nature des travaux … donc une solution durable, il faut aussi dépolluer la baie de Cocody. C'est ce qui est en cours. LP : Comment en est-on arrivé à cette étape? DNM : Il faut rappeler que le gouvernement avait mis en son temps
ayant l'opportunité des poursuites et la partie défenderesse qui est Monsieur Laurent Gbagbo assisté de ses Avocats. LP : Laurent Gbagbo a-t-il des chances de s'en sortir ? SC : Pour que Monsieur Laurent Gbagbo puisse s'en sortir … femmes, etc. De mon point de vue, il sera très difficile que Monsieur Laurent Gbagbo s'en sorte. LP : Vous qui avez suivi les victimes et les enquêteurs de la CPI depuis le début de la crise jusqu
avait pas de juridiction compétente au plan local, ont adhéré en masse à la CPI. LP : Ont-ils été contraints ou l'ont-ils fait à leur demande ? AO : On adhère librement au Statut de Rome. C'est une convention … elle a ratifiée. C'est de façon libre et souveraine que chaque Etat adhère à un instrument international. LP : Il ne peut donc pas avoir de retrait en bloc ? AO : Le terme bloc n'est pas approprié
pourront apporter des revenus à nos jeunes. La baisse du niveau de pauvreté de nos parents en dépend. LP : Mais avec quels moyens comptez-vous y parvenir ? CT : Je le concède, je ne suis pas résident. Mais je crois … organismes vers les endroits prioritaires comme je vous l'indiquais tantôt. Nous avons de solides connaissances pour ce faire. LP : Avez-vous déjà des pistes? CT : Oui, il y a des ambassades qui financent des projets. On m'a parlé
difficile à gérer. Dieu merci, toutes les lois ont été votées à l'unanimité. Et c'est tant mieux. LP : Ce qui a aussi marqué l'actualité ces derniers temps, c'est la libération des 14 pro-Gbagbo … aller progressivement à leur libération, pour qu'ensemble nous nous retrouvions pour participer à la construction de notre pays. LP : Dans la même veine, comment jugez-vous la tournée qu'a effectuée récemment par le Président de l'Assemblée nationale
rappelé son ambassadeur ou fermé son ambassade. Cela tient aux liens historiques et géographiques qui unissent ces deux pays. LP : Effectivement, les rencontres sur la recherche de la paix dans le cadre de l'accord politique de Ouaga ont fait … chose de formidable. Ce Traité est, à n'en point douter, le socle du développement de ces deux Etats. LP : On note que ce Traité signé sous l'ex-président, Laurent Gbagbo a survécu à la crise qu'a traversée
reste matérialisée le 17 novembre 2011 par la signature d'un protocole d'accord de coopération. LP : Quel est donc aujourd'hui le niveau des échanges commerciaux entre les deux pays et en termes de devises, combien cela représente pour … Ivoire occupe une place privilégiée parmi les partenaires commerciaux du Burkina Faso si ce n'est le premier. LP : Comment ce commerce est alors organisé jusque-là ? TSK : Il a toujours existé une longue tradition d'échanges et de coopération
mouvement d'humeur. Nous sommes à la tâche pour apporter des solutions aux préoccupations des ex-combattants. LP : Justement, M. le Directeur, comment expliquez-vous cette manifestation alors qu'il y a seulement quelques semaines vous étiez à Bouaké pour … veulent pas de projets, de programmes, nous sommes surpris de leurs réactions. Parce que nous voulons les réinsérer durablement. LP : Pourquoi ne veulent-ils pas de ces projets alors ? F.S : Je vous ai dit que certains parmi eux, veulent
Guèye (Idrissa Gana) et Pape (Souaré). Ils sont si motivés qu'ils veulent même nous battre ici à Abidjan. LP : Que leur répondez-vous ? SK : Déjà, il faut qu'on fasse un match propre. Nos deux dernières sorties avec … faire du bien. On sait maintenant ce qui nous reste à faire et ce qui n'a pas marché. LP : Le Sénégal, c'est une équipe complètement rajeunie mais qui a tout de même un vecu. Cette équipe ne vous
Ivoiriens que le PDCI va tenir son douzième congrès au lieu indiqué, aux dates et aux heures indiquées. LP : Il y a eu un frémissement au niveau du palais de justice hier où des militants ont assignés le parti … dupées. Et je crois que la vérité a fini par triompher. Nous, nous continuons notre marche vers la victoire. LP : Le secrétaire général de votre parti, Alphonse Djédjé Mady qui est lui aussi candidat, réclame un report du Congrès. Parce
riposté par intimidations et menaces de radiation. La réaction de notre coté ne s'est pas fait attendre. LP : Voulez-vous insinuer aujourd'hui qu'il existe deux tendances au MFA ? NYA : Nous avons pris des engagements dans le cadre … nouveau RHDP qu'il veut instituer. En conséquence, nous demandons qu'Anaky soit cohérent dans ses prises de position. LP : Est-ce que ses coups de gueule dus à l'absence de son parti au Gouvernement ne sont pas légitimes
Franck Sran Kouassi, qui revient sur le lancement des consultations nationales du processus réconciliation nationale, donne des précisions. Entretien. LP : M. le Porte-parole, on en parle beaucoup ces temps-ci dans la presse. Le président de la CDVR … responsables des commissions locales. 296 agents des commissions locales ont été formés sur la méthodologie pour cette phase. LP : Cette deuxième phase coïncide pratiquement avec la fin du mandat de la CDVR. Comment l'expliquez-vous ? FSK : Comme vous
doit continuer avec le président Alassane Ouattara afin que notre patrie devienne un pays émergent à l'horizon 2020. LP : Mais d'aucuns disent que ce séminaire a été organisé contre l'actuel secrétariat général et qu'il visait … sommes plus des enfants. L'expérience du parti se retrouve en nous. La relève du RDR, c'est nous. LP : Vous ne répondez pas tout à fait à notre question OT : Ecoutez, notre action n'est dirigée contre personne. Mais
malheur est différente de la solidarité dans le mal. Je demande donc à tous d'éviter les violences postélectorales. LP : Est-ce cela qui justifie votre récente visite au maire élu Koné Kafana? YYB : Vous savez que c'est Dieu … temps de Kafana Koné pour cinq ans. C'est le même Dieu qui fera le reste. LP : Vous qui avez participé aux élections, confirmez-vous qu'elles ont été sécurisées et que la CEI a pleinement joué sa partition
adversaire, Arthur Alloco. Mais il revient aussi sur les ambition de son candidat pour la région du Bélier. LP : Honorable, vous êtes le porte-parole du staff de campagne du candidat Ahoussou Jannot pour les élections régionales dans le Bélier … Cette attaque gratuite contre le Premier Ministre, n'est qu'une tentative pour eux de se remettre en scelle. LP : N'est-ce pas aussi le fait d'avoir débauché quelques personnalités de leur équipe, qui expliquerait cette levée
composants du RHDP. Il ne doit pas avoir un seul cavalier qui oblige les autres à jouer les chevaux. LP : Cette rencontre intervient après les élections partielles législatives qui ont montré qu'il existe un déficit de communication entre … faut rester unis. Car c'est ensemble que nous allons construire la Côte d'Ivoire de demain. LP : Pensez-vous, comme certains, qu'il y a le feu en la demeure du RHDP ? EE : Les gens s'amusent
mais il invite à la prudence, à la modération. Dans un groupe pareil, il faut être tout simplement méfiant. LP: Dans ce groupe, quelle équipe peut-on présenter comme le véritable adversaire de la Côte d'Ivoire? SK: Nous avons … savoir bien négocier les différents matchs parce qu'il y a de la place à prendre. LP: Pour vous paraphraser, "on a évité pour une fois le groupe de la mort". Ce qui suppose que pour sa troisième Coupe
réaliser un livre blanc. Parce que le président de la République doit être informé de nos attentes. LP : Vous avez parlé des retombées positives ? TA : Je vous invite, si vous ne l'avez pas encore fait, à visiter la ville … chantiers ont été réalisés. 95% des ampoules ont été changées. Faites le tour de la ville et vous verrez. LP : Nous savons aussi que ces visites sont une occasion de relever le pari de la mobilisation. Pensez-vous pouvoir faire
République, Alassane Ouattara, sur le site de Songon Kassemblé, dans le courant du mois de janvier 2014. LP : Qu'en est-il des trois sites dans le district d'Abidjan ? DB : La réalisation des maisons témoins sur ces trois sites … Kassemblé) est en cours. Les travaux sont très avancés. Toutes ces maisons témoins seront prêtes d'ici janvier 2014. LP : Y a-t-il une date butoir pour le paiement de l'apport initial ? DB : Avec les promoteurs, nous avons
coordination a été mise sur pied. Au départ, c'était un collectif, ensuite il s'est métamorphosé en coordination. LP : Quelle catégorie de fonctionnaires avez- vous au sein de ce collectif ? SSM : Nous sommes à peu près 5000 fonctionnaires victimes … comme le salaire est assez consistant, on peut se permettre de prendre des crédits par-ci par-là. LP : Vous vous dites victimes de précomptes abusifs. De quoi s'agit-il exactement ? SSM : Le précompte
agit exactement. En plus, ce n'est pas un festival spécialisé car il est ouvert à toutes les musiques. LP : Autre nouveauté, de mai le festival se tiendra désormais en novembre chaque année. Qu'est-ce qui explique cela … amenés à passer de mai en novembre dans l'intérêt du public et de l'ensemble des festivaliers. LP : Si le festival reste fidèle à ces trois grandes articulations à savoir Génération Avenir, Poro Music Awards, et le Concert
parti. Cela a fait donc un an qu'on a sélectionné ces femmes, qui seront à ce rendez-vous. LP : Quelles seront les grandes articulations de cette 4ème édition du FITHA ? DY : Il y aura des ateliers de formation, notamment … national supérieur des arts et de l'action culturelle) à Cocody, à Abobo, et Yopougon dans des établissements scolaires. LP : Après trois éditions, il manque encore au FITHA, une reconnaissance populaire. Comment expliquez-vous cela
essayer des talents nouveaux, de contribuer au développement du métier de conteur, et ensuite, sauvegarder, promouvoir, développer notre patrimoine. LP : Le lancement du concours a eu lieu, il y a un peu plus de deux semaines. Concrètement comment … finale se déroule à Abidjan à chaque édition. Donc Abidjan devient une sorte de ville carrefour du conte. LP : Au total, combien de jeunes conteurs seront primés? T-C : On aura 11 finalistes, soit un par pays. Et les trois
question surtout de faire appliquer des lois que nous nous sommes données. C'est aussi simple que cela. LP : Pourtant, des voix s'élèvent pour prêter à ces votes des desseins électoraux. D'aucuns pensent que c'est pour constituer … prouve que tous ceux qui bénéficieront des retombées de ces lois sont des sympathisants du Président de la République ? LP : Que répondez-vous à ceux qui disent qu'il n'y avait pas urgence à voter ces lois
autonomie de gestion, une souplesse de fonctionnement répondant aux attentes de plus en plus pressantes des nos assurés sociaux. LP : Quels sont les avantages d'une telle reforme pour les retraités ? B.A.T. : Les avantages sont nombreux. Pour les retraités … reforme induit des changements notables. LP : Lesquels ? B.A.T : il s'agit pour l'IPS-CGRAE d'assurer une qualité de service de plus en plus meilleure et de faire en sorte que ce que connaissaient les retraités comme souffrance
assurer surtout sa place parmi les trois premières. C'est ce que j'ai fait et je suis contente. LP: Même avec un chrono à 11"22? MA: Le plus important était de sortir parmi les trois premières … chrono est largement au-dessus des 11secondes. Cela importe peu. Il ne sert à rien de se défoncer. LP: Les demi-finales, c'est déjà le haut niveau. Dans quelle perspective allez-vous les aborder? MA: Pour les demi-finales
durant cette nuit, les Anges descendent, ainsi que l'Esprit, par permission de leur Seigneur pour tout ordre. LP : A quel moment du mois de Ramadan intervient cette Nuit ? I.D.O : Cette nuit est célébrée dans la nuit du 27ème jour … elle se déroulera dans la nuit du samedi au dimanche 04 août sur toute l'étendue du territoire national. LP : Pourquoi chercher la Nuit du qadr dans les dix derniers jours du mois de Ramadan ? I.D.O : Dans les explications
devraient garantir la non répétition des douloureux événements que le pays a connus, et garantir une cohésion sociale retrouvée. LP : Qu'est-ce qui a été fait jusqu'ici concrètement ? MB : Beaucoup de choses ont été faites. Mais il faut … Sécurité et à la Justice, au Genre, à la Jeunesse, la Formation et l'Education, à la Communication, etc. LP : Où en est-on ce moment avec le processus ? MB : Nous allons bientôt démarrer les phases opérationnelles. A savoir
persistons et nous signons. C'est le FPI qui est l'origine des 3000 morts de la crise postélectorale. LP : Mais le FPI dit que c'est plutôt lui qui est la victime ? ID : En février 92, ils ont prétendu … chef de l'Etat, au risque de se retrouver un jour en face des victimes que nous sommes. LP : 84 pro-Gbagbo dont Simone Gbagbo passeront devant la Cour d'Assises après la confirmation des charges retenues contre eux. Quel
abstenir de manger, boire et entretenir des relations sexuelles avec leurs épouses, de l'aube au coucher du soleil. LP : Quel est l'objectif recherché par tout musulman en jeûnant ? I.K A: Jeûner a beaucoup de mérites. Ses mérites sont … enfer. Celui qui vient vers Dieu à l'effet de se repentir sincèrement sera pardonné par Dieu. LP : Qui doit jeûner ? I K A: Le jeûne est obligatoire pour tout musulman majeur conscient, qui est en bonne santé et disposant
samedi dernier et nous sommes satisfaits. Nous remercions le ministre d'avoir sauver le handball en organisant ce championnat. LP : Vous saluez la mise en place d'un comité intérimaire qui a fait couler beaucoup d'encre. Avec ce comité … Quel intérêt avions-nous à bouder un comité que je peux même qualifier de comité de sauvetage du handball ? LP : 10 mois pour un comité intérimaire, c'était trop tout de même ? GJ : Les 10 mois étaient simplement indicatifs
sont pas encore disponibles. Et cela pose aujourd'hui le problème de la confidentialité de nos structures financières. LP : Comment expliquez- vous alors les mouvements d'arrêt de travail de certains enseignants ? K.A : Ce sont des enfantillages ! C'est inconcevable … négociations n'auront rien donné, c'est en ce moment qu'ils peuvent observer la grève. LP : La grève observée par l'Intersyndicale du Secteur Education / Formation (ISEF) a-t-elle respectée toutes les dispositions? K A : Non. L'ISEF
importante de ce pays en France. Evidement, tout cela rendra beaucoup plus facile la possibilité de prendre un avion. LP. : Combien d'avions comptez-vous mettre sur la ligne Abidjan-Paris? P.D.I. : Deux avions neufs seront sur la ligne Paris … Corsair, nous avons pour tradition d'offrir des prix très bas. On veut faire profiter la clientèle ivoirienne. LP : Est-ce la première fois que Corsair pratique ces prix sur les destinations en Afrique ? P.D.I. : Il s'agit de prix
leurs, à savoir la gestion de leur commune et comment faire face ensemble aux préoccupations de nos populations. LP : Pourtant, avant cette élection, il y a une bataille qui s'annonçait. Pouvez-vous nous dire ce qui s'est passé … avons décidé de faire en sorte à ce que toutes les familles politiques et les maires indépendants soient représentés. LP : vous avez été élu par acclamation. Est-ce que pour vous cela veut dire que vous héritez d'une union
agissait de l'ouverture des voies. Ce qui s'est avéré par la suite être une destruction des maisons. LP : Aucune mise en demeure ne vous a été notifiée ? KKN : Aucune mise en demeure ne nous a été notifiée. Figurez … inquiétudes. Ils nous ont alors conseillé d'aller voir le géomètre afin de trouver avec lui une solution. LP : Et quelle a été l'issue de cette rencontre ? KKN : Il nous a dit ferait l'approbation du site
encore nous faire une concurrence déloyale, vous convenez avec moi que nous allons vers la disparition des taxis compteurs. LP : Quelles sont les charges inhérentes à votre activité ? D.M : Nous, les propriétaires de taxis compteurs, souhaitons que le gouvernement nous … constatez, toutes ces charges pèsent énormément sur nous. On souhaite que le gouvernement les revoie à la baisse. LP : Revenons à la grève. Vous demandez que les taxis intercommunaux aient les mêmes documents que vous. Mais eux soutiennent
occasion où jamais. Il me fallait quelque chose donc il ne faut pas lâcher. LP: On vous a vu courir dans tous les sens comme si vous cherchiez quelque chose d'important. MA: Je cherchais ma mère qui est toujours … était assise ma mère. Ces moments, on ne les vit pas tout le temps et comprenez ma "folie". LP: Après un départ canon, on a vu quand même English Gardner et Carmelita Jeter prendre de l'avance sur vous
même. C'est donc l'ensemble des chaînes de radio et de télévision de la RTI qui innovent. LP : Justement, qu'est-ce qui fait la particularité de cette grille réaménagée ? DB : Sa particularité, c'est qu'elle a été … toutes ces suggestions pour bâtir cette grille. En quelque sorte, ce sont les jeunes qui l'ont faite. LP : Pour ce qui est des nouvelles voix, vous n'avez pas cherché loin en allant piocher à la télé, des présentatrices
gros transporteurs m'ont exprimé leur satisfaction comme quoi, ils ne rencontraient plus de problèmes comme par le passé. LP: Mais cela ne semble pas être le cas au niveau des transporteurs qui se plaignent au quotidien du racket … transporteurs sont embêtés alors l'économie prend toute suite un coup. Parce qu'on assiste à des augmentations. LP: Le problème est pourtant bien réel et met visiblement en cause les FRCI? CO : J'ai dit aux policiers
juin et début juillet prochain. La fin de cette saison est prévue pour la mi-juillet 2013. LP : Dans quel mois doit-on s'attendre à des moments de fortes pluies ? D.K. : Généralement, les moments de pics ont lieu dans … avons des pluviométries assez fortes. Mais à partir de début début juillet, nous aurons une atténuation de ces pluies. LP : Par rapport à vos prévisions météorologiques, peut-on s'attendre à de grandes pluies cette année. ? D.K. : Cette année, selon
quitter le Sicobois pour aller ailleurs. C'est un peu le message que nous véhiculons à travers la série. LP : La série se tourne à Cocody-Les 2 Plateaux et non à Yopougon où il y a un quartier dénommé … étranger. Nous voulons traduire réellement la paupérisation des populations de la Côte d'Ivoire et de la sous-région. LP : Dans la distribution, on constate qu'il y a beaucoup de visages peu connus. Pourquoi n'avez-vous pas privilégié
aussi le tennis de table et l'haltérophilie. Ça va pour le moment et on espère tenir le coup. LP : Vous êtes vraiment engagé dans les compétitions nationales. Mais il y a aussi l'international où vous ne chômerez … prochains Jeux, nous entendons glaner au moins une médaille au niveau de l'athlétisme pendant les Mondiaux en France. LP : Comment la fédération arrive-t-elle à organiser ces différentes compétitions sans l'apport financier de l'Etat connu sous
frange la plus vulnérable de la population reste les enfants de moins de 5 ans et les femmes enceintes. LP : la lutte contre le palu fait partie des priorités au plan sanitaire du gouvernement. Aujourd'hui, le traitement du palu … prévention. Les moustiquaires imprégnées sont données de façon gratuite. On a fait une distribution massive des moustiquaires. LP : Avez-vous fait une évaluation relative au taux d'évaluation de ces moustiquaires imprégnées ? Dr TMA : Oui. Une enquête a été faite
suis exactement comme lui. Je suis parti d'un quartier difficile pour arriver là où je suis aujourd'hui. LP : Justement que vous inspirent les actions sociales qui accompagnent les spectacles du Femua ? SFT : Construire une école primaire pour … frontières de la Côte d'Ivoire. Déjà, partir d'Anoumabo pour Abobo est un pas vers les autres contrées. LP : Avant de monter sur les scènes d'Anoumabo et d'Abobo, aviez-vous des appréhensions quant à affronter un public
novembre 2012, par le paiement des diverses indemnités et primes, notamment chez les instituteurs qui sont aujourd'hui satisfaits. LP : Qu'en est-il du Secondaire général et Technique ? EK : Dans cet Ordre d'enseignement, le Premier ministre a endossé … rassuré que cet engagement sera effectivement tenu en 2014, comme le stipule l'accord du 17 décembre 2012. LP : Quelles sont les dispositions qui ont été prises pour le règlement des arriérés ? EK : Sur cette question, le Premier ministre Duncan
football depuis 8 ans et je ne me plains pas en ce qui concerne le développement du football africain. LP : Ce congrès est-il celui de la majorité ? LN : Le congrès s'est bien déroulé. Tout s'est bien passé … candidats qui ont fait leur campagne dans le calme comme d'habitude et les délégués ont fait leur choix. LP : Depuis 1904, vous êtes la première femme à intégrer le comité exécutif de la FIFA. Comment avez-vous accueilli cette
tiraient injurier le président et parler de le destituer. Par la suite, nous nous sommes retrouvés à Tinhou. LP : Est-ce que vous avez pu identifier les assaillants qui ont attaqué votre village ? ZGP : Ce que je peux là-dessus … anglais. Je comprends très bien ce qu'elles disaient. Mais je n'ai pas vraiment aperçu quelqu'un. LP : depuis l'attaque, quelles nouvelles avez-vous de votre village ? ZGP : Aucune. Sauf ce que les gens m'ont rapporté
haute fréquence ne pouvait pas ne pas être desservie. La Guinée est pour nous un marché très important. LP : Combien de vols il y a-t-il par semaine sur Conakry ? R.D : Nous avons quatre vols par semaine à destination … prochaine, avec l'arrivée d'un autre avion, il y aura des vols tous les jours vers ce pays. LP : Quelle est la particularité de ce troisième avion ? R.D : C'est un avion qui a 70 places, au lieu
connu le succès escompté ? Fadal Dey : C'est l'album qui a marché le plus dans ma carrière LP : Pourtant, on ne l'a pas senti sur le marché FD : J'en viens. C'est l'album le plus piraté … pense que le ministre de la Culture et de la Francophonie a démissionné devant la lutte contre la piraterie. LP : Pourquoi cette accusation si forte ? FD : Depuis qu'il est là, montrez-moi un seul acte qu'il a posé
Tadjau Attada : Je suis très fier de mon équipe car aujourd'hui nous sommes vice-champions du monde. LP : Il y a tout même un petit regret car vous êtes passé si près de l'exploit ? TA : Effectivement nous regrettons … meilleurs du monde. On n'était pas attendu et aujourd'hui nous avons réalisé quelque chose d'énorme. LP : Qu'est ce qui vous a manqué pour terminer en beauté en remportant cette compétition ? TA : C'est un match
Maintenant, nous allons à Manchester pour le grand championnat dénommé le Grand Prix qui est beaucoup important pour nous. LP : Malgré tout, on comprend difficilement que vous soyez sortis en quarts de finale ? PR : Contre la Corée, nos athlètes … gagner mais à faire en sorte que même les plus petits puissent avoir des points. Et ça a marché. LP : Quel jugement portez-vous sur le niveau de ce championnat du monde ? PR : Quand vous avez les Coréens, les Chinois
classer ? KB : Aujourd'hui, je suis auteure et journaliste. Auteure, je l'ai été timidement, journaliste, je le reste. LP : Plus d'une dizaine d'années durant, vous avez été rédactrice en chef de Planète jeunes, quelle expérience gardez- vous … information au niveau de compréhension du lectorat, surtout pour les jeunes qui sont de plus en plus exigeants. LP : Vous portez un patronyme célèbre, le nom de votre géniteur a franchi les frontières du Cameroun son pays et même
période électorale et la période post-crise qui nous ont bloqués dans notre élan. LP : Quel bilan faites-vous justement des trois années de ce premier mandat ? On a le sentiment qu'il n'y a pas eu grande chose … légale et viable parce qu'elle a bénéficié d'une formation financée par l'Etat de Côte d'Ivoire. LP : Revenons au congrès. Y aura ?t-il un thème. Si oui, lequel ? YT : Nous n'avons pas prévu de thème
faire notre chemin et nous allons arriver là où nous voulons arriver. C'est-à-dire gagner la finale. LP : Quelles sont les premières satisfactions que vous tirez de l'équipe ivoirienne ? DC : Nous avons des éléments de qualité … très important pour la confiance des joueurs. Pour l'instant, techniquement et tactiquement je ne me plains pas. LP : Après ces trois matchs, autant on peut être fier de la défense autant on constate beaucoup de perte de balle
prochain long métrage qui s'intitule Tiguida. C'est d'ailleurs pour cela que je suis venu à Abidjan. LP : Justement quelle sera la trame de ce film ? LD : Tiguida , c'est le parcours du sens contraire de la traite … Paris, puis on viendra à Abidjan pour le reste du tournage. Nous envisageons également tourner quelques scènes aux Antilles. LP : Il semble aussi que vous voulez utiliser une caméra de dernière génération qui coûte 655 000 FCFA, soit 1000 euros
justice. Il ne s'agit plus de l'acquisition de la nationalité par voie de naturalisation. Mais par déclaration. LP : Mais pourquoi le gouvernement a-t-il décidé de revenir sur la naturalisation par déclaration? SBB : La raison est simple … toucher au fond de la loi sur la nationalité. Mais c'est plutôt la procédure de naturalisation qui change. LP : Il y a aussi le projet sur le foncier rural. Et là aussi, on entend beaucoup de choses
avoir achevé le cours de sa vie terrestre à été élevée en corps et âme à la gloire céleste . LP : Quelle est la portée religieuse de cet évènement ? PAA : La portée religieuse, c'est que Dieu permet … exceptionnelle sainteté de Marie, celle qui n'a jamais refusé à Dieu la plus petite preuve d'amour. LP : Pourquoi vénérer Marie, alors que c'est Jésus Christ le messie ? PAA : Je vous remercie parce que généralement, la question
même Gbah Eugène qui revient avec une autre manière de chanter, une autre manière de faire la musique. LP : Dans la chanson "Les amis", qui figure sur cet album, à qui faîtes-vous allusion ? GE : J'ai vécu à Paris … belle au pays, j'ai retrouvé la chaleur humaine et on est toujours mieux chez soi. LP : Il semble que la gestation de cet album a été longue GE : J'ai mis deux ans pour réaliser le réaliser. Wompi assurait
respecter la vérité des urnes. Après la présidentielle, nous avons été présents à l'élection législative et aux municipales. LP : Des élections que vous avez perdues malgré la bonne santé que vous affichez de votre parti ? TNAL : Nous avons certes … avions pour souci de créer la cohésion à Toumodi. Malheureusement, un groupuscule de cadres a fait avorter notre volonté. LP : Pourquoi n'avez-vous pas opté pour une liste RHDP ? TNAL : Tout au long et bien avant le processus
dans sa phase décisive. Tous les acteurs (promoteurs, constructeurs et banquiers) sont mobilisés pour que les demandeurs soient satisfaits. LP : Quel sens donnez -vous à la cérémonie de remise de fichiers numériques des pré-souscripteurs ? SM : Nous sommes satisfaits … sont un peu partout à l'intérieur du pays, contrairement à ce que nous pensons, ont assez de ressources. LP : La plupart de pré-souscripteurs à Abidjan ont demandé des maisons. Or la disponibilité foncière fait qu'il a été
notre candidat au prochain Congrès est Henri Konan Bédié. Et nous allons travailler les prochains jours à cela. LP : Mais les Bédéistes de 2000 , par la voix de KKB, disent que le président Henri Konan Bédié est forclos pour … allons pas le faire seulement pour le cas du président du parti, mais aussi pour toutes les structures spécialisées. LP : Ceux qui disent que le président Bédié est forclos, le soupçonnent de vouloir prendre la tête du parti pour imposer
rails, petit à petit, le pays est en train de sortir du cycle infernal de la violence. LP : A quoi faites vous allusion quand vous dites que le Président fait beaucoup pour le pays ? PGD : Je veux faire allusion … humanité, c'est la première fois qu'un pays qui a connu la guerre se relève aussi rapidement. LP : justement parlant de la guerre, comment expliquez-vous que la Côte d'Ivoire qu'on qualifiait de pays béni par Dieu
notre parti, le RDR a eu cinq maires élus contre quatre pour l'UDPCI. Ce qui est une performance. LP : Pour ces élections, les candidats indépendants ont fait une razzia. Beaucoup de candidats du RDR, votre parti, ont été battus … cours de marketing politique, plutôt que de chercher des boucs émissaires où il n'y en a pas. LP : Quelles sont les leçons à tirer à l'issue de ces élections ? BM : La première et grande leçon à tirer
concept dont moi-même je suis l'initiateur qu'est le concept atouh ; je ne pouvais pas faire autrement. LP : Il y aussi que le candidat Doukouré Moustapha, qui est issu du Pdci comme vous conteste les résultats. Pourquoi vous … frappe émergeante du Pdci à Yopougon, je reconnais les résultats et à Yopougon, c'est Kafana qui a gagné. LP : Vous vous présentez comme le candidat de la base du Pdci à Yopougon. Est-ce à dire que la base