targuaient, comme tout Africain, comme tout homme, d'être fiers d'avoir leur fils à la présidence. LP : Avez-vous répondu à leur cri de détresse ou est-ce de manière personnelle que vous vous y êtes rendu ? LADT … mourir, on y court d'abord. J'ai été content de l'avoir fait. Les parents étaient très heureux. LP : Avez-vous déjà des résultats ? Pensez-vous que votre mission a porté ? LADT : Oui ! Parce que vous savez que dans
restera toujours fort ? L.A.D.T : Je pense que le départ de Koulibaly va être oublié dans quelques temps. LP : Part-il avec du monde ? L.A.D.T : C'est à voir. Ce n'est pas un problème de Koulibaly ou de Miaka … contre la population, contre les droits de l'homme, contre l'ordre public. C'est cela le problème. LP : Une certaine opinion parle de la dissolution du FPI. Etes-vous de cet avis ? L.A.D.T : Dissoudre ou pas, je pense
mettre fin à certaines hautes fonctions; l'Ambassadeur ne décide pas donc de la durée de sa mission. LP: Cela n'est pas toujours bien perçu par l'opinion qui déduit que vous êtes un homme clé du Président Compaoré … peuvent surprendre. Par exemple, je ne suis pas de la classe d'âge de son Excellence Monsieur Blaise Compaoré. LP: Au moment où vous rentrez, quelles sont les actions majeures que vous avez pu réaliser au niveau de la chancellerie
moment en tournée en Europe, notamment en France. Comment se passe les choses ? Alpha Blondy : Super bien. LP: Etes-vous en bonne santé ? Les Ivoiriens ont eu très peur après votre dernier malaise sur scène A. B. : J'ai été … ressort dans l'artère coronaire. Je suis devenu un rasta bionic , l'homme qui valait 300 ? TTC ! LP: Vous avez récemment scellé, en France, la réconciliation avec votre jeune frère, Tiken Jah. Cette réconciliation était-elle sincère ou obéissait-elle
nous a dit que tout le monde était en résidence surveillée. Ce qui n'était pas mon cas. LP: Votre vie était-elle menacée à ce point? KE: Non, ma vie n'était pas menacée. Il y avait une situation … abri. C'est ainsi que je suis parti. Mais en mon absence, ma résidence a été pillée. LP: Si vous n'aviez rien à vous reprocher, pourquoi votre maison a-t-elle été pillée et votre véhicule emporté
pourquoi vous ne m'entendez pas depuis l'accession du Président à la magistrature suprême. C'est mon tempérament. LP : Vous avez passé les cinq mois qu'a duré la crise postélectorale au Golf hôtel avec le Président … décision au bon moment. C'est avec le recul qu'on se rend compte qu'il avait vraiment raison. LP : L'avez-vous rencontré pendant cette période difficile ? KKG : Je l'ai rencontré quelque fois. Je lui ai posé
conditions. Je ne trouve pas sage de poser des conditions. Je recommande donc la sagesse à mes camarades. LP : Au lieu de tenir ce discours dans la presse, pourquoi n'allez-vous pas vers vos camarades en exil ? Vous auriez … étais directeur de l'administration, secrétaire national chargé de l'organisation des manifestations. Je connais donc le parti. LP : Mais ces bruits dont vous parlez, c'est surtout les journaux proches de votre parti qui vous reprochent d'en faire
toute responsabilité, nous puissions nous organiser pour la gestion de la capitale politique, autrement nous serons irresponsables. LP : Vous êtes à la tête d'un département qui n'a pas toujours répondu aux attentes des Ivoiriens, parce qu'Abidjan demeure … faut faire en sorte que ces déchets soient valorisés, recyclés. Le faisant, nous arriverons à créer des d'emplois. LP : En attendant, comment comptez-vous gérer le problème de ramassage des ordures étant donné qu'il n'y a pratiquement
jeunesse. Je voudrais donc ici lui dédier ma victoire en tant que jeune député à l'Assemblée nationale. LP : A ces élections, vous êtes allés, vous et vos camarades cadres des Forces Nouvelles sous diverses bannières politiques … Mais d'un parti unifié houphouétiste composé de personnes qui se reconnaissent dans cette philosophie politique. LP : Au cours de ces élections législatives, il y a eu des contestations, notamment au sein des partis alliés du RHDP qui accusaient
jeunesse. Je voudrais donc ici lui dédier ma victoire en tant que jeune député à l'Assemblée nationale. LP : A ces élections, vous êtes allés, vous et vos camarades cadres des Forces Nouvelles, sous diverses bannières politiques … Mais d'un parti unifié houphouétiste composé de personnes qui se reconnaissent dans cette philosophie politique. LP : Au cours de ces élections législatives, il y a eu des contestations, notamment au sein des partis alliés du RHDP qui accusaient
depuis quelque temps la cible d'individus armés. La dernière en date à savoir Zriglo a fait 20 morts. LP: La situation est aujourd'hui sous contrôle où reste-t-elle encore volatile? YE: Le ministre de la Défense devait … dans les prochains jours. Donc si le ministre vient, cela veut dire que la situation est sous contrôle. LP : Selon des informations des fonctionnaires apeurés, quittent la ville du fait de cette attaque. Vous confirmez ? YE : Non. Personne
devrait prendre au moins 7 dirigeants de club pour être dans le comité exécutif en attendant la ligue. LP : A vous entendre, si on n`est pas président de club on ne peut pas gérer une fédération ? SB : La plupart … exécutif. Nous avons demandé que le candidat soit président d`un club et avoir fait au moins un mandat. LP : A la tête d`un club ? S. B : Oui à la tête d`un club. LP : C`est votre avis
elle-même et avec les populations. Lesquelles attendent beaucoup de l`éducation et de la formation de leurs enfants. LP : Comment comptez- vous sauver l`année scolaire 2010-2011, après plusieurs mois d`arrêt de cours ? KC : Le président … leur poste. Le personnel administratif est en place, donc l`école est une réalité dans les ex -zones CNO. LP : Qu`en est-il de la zone sud ? KC : En ce qui concerne la zone sud (ex- zone gouvernementale), nous
chapeau au HCR et au gouvernement Togolais qui font tout leur possible pour atténuer la souffrance des refugiés ivoiriens. LP : Combien êtes-vous et comment vivez-vous là bas ? CM : Nous sommes plus de 7000 refugiés inscrits à ce jour … surtout au dessus de toutes les considérations politiques. Ici, c'est la solidarité et l'humanisme qui prime. LP : Qu'est-ce qui explique l'afflux massif des réfugiés d'Accra à Lomé ? CM : Loin de moi l'idée
crise postélectorale, les artistes sont dispersés et cela fait qu`il n`existe pratiquement plus d`activité culturelle. LP : Existe-t-il des artistes pro-RHDP ou pro- LMP ? DM : Cette catégorisation ne peut pas exister, dans la mesure … crise qui ne devait pas être, maintenant qu`elle est terminée, il faut travailler pour aller de l`avant. LP : Dimanche dernier, les créateurs ivoiriens étaient en conclave. Quel était l`objectif d`une telle rencontre où vous étiez
nous sommes arrivés à leur camp au niveau du lycée américain de la Riviera 3, nous avons été interrogés. LP : Qui vous a interrogés ? BF : Ce sont les éléments de l'ONUCI. Ils ont voulu se rassurer … étions des fournisseurs et que notre intention n'était pas de convoyer des armes, mais de livrer nos vivres. LP : Vous étiez au nombre de combien? BF : Nous étions quatre grands fournisseurs. Mais puisque nous avions loué des véhicules
animateurs que sont les commissaires, je pense que l'institution a besoin d'un toilettage pour des raisons objectives. LP : Qu'entendez-vous par là ? AS : Vous savez, cette CEI est issue des accords et ces accords prévoient, qu'elle … agit de décisions à prendre, afin que nous ayons une structure conforme à la volonté des mandants. LP : Mais, dans ce cas, pensez-vous que les élections législatives pourront se tenir effectivement en cette année 2011, conformément
attend. Et je leur donne rendez-vous dans un an pour leurs impressions qui seront mes impressions. LP : Vous êtes tout de même là. Qu'est-ce qu'il vous faut pour réussir cette mission ? TF : Je pense qu'avant … donc pas besoin de le dire dans la presse, puisqu'ils y ont pensé au préalable. LP : De quels éléments l'unité sera-t-elle composée ? TF : L'unité est composée de tous les éléments des corps des forces armées
Ivoire, que je vienne à l'accueil de mon chef de l'Etat. C'est ça la première raison. LP: Quelles sont les autres? GD: La deuxième raison, c'est que nous avons des préoccupations, nous qui sommes en exil … message du chef de l'Etat. Voilà les deux messages qui m'ont amenés à venir à cette réunion. LP: Y a-t-il des ressortissants de Yopougon au nombre des refugiés ici au Ghana ? GD: C'est d'ailleurs
liberté, pour la dignité des Ivoiriens mais aussi pour la paix et la renaissance de la Côte d'Ivoire. LP : Vous avez à plusieurs reprises fait cas de votre départ à al tête du RJR, c'est confirmé … autre intelligence et d'autres énergies puissent venir s'exprimer à la tête de la jeunesse de notre parti. LP : a propos avez-vous une idée du squelette de celui qui doit vous succéder ? KY : Je voudrais que ce jeune
divin que je me retrouvée au Golf. Et Dieu seul savait pourquoi il a voulu que j'y sois. LP: Pouvez-vous revenir, dans les grandes lignes, sur les cinq mois que vous avez passés dans ce complexe hôtelier … marche et qui ont été bloqués. Mais Dieu nous a aidés et seul lui a fait triompher la vérité. LP: Vous n'êtes pour autant pas restée passive durant les cinq mois. Vous avez été téléspeakerine en langue locale (Bété
déjà tant souffert de cette crise. Mais discrétion ne veut pas dire absence. les populations le savent bien. LP: rencontrez-vous des difficultés dans votre mission de sécurisation? KD : Les difficultés existent toujours. Dans une mission comme la nôtre … évoquer moins, mais plutôt agir sur les instructions de nos chefs, à qui nous rendons compte de chaque difficulté. LP : Quels sont vos rapports avec les ex-forces de défense et de sécurité ? KD : Nos rapports sont bons. Ils sont
votre question, je dirai que c'est le besoin de sécurité qui conduit le monde dans cette mission. LP : Combien sont-ils aujourd'hui ? CA : La mission compte aujourd'hui 27.503 déplacés hommes, femmes et enfants confondus. Ces chiffres … été enregistrés et communiqués par la Caritas et le HCR. LP : Comment avez-vous assuré l'aide humanitaire dans les premiers jours de cet afflux ? CA : Il faut avouer que dans les premières heures de cet afflux, nous étions préoccupés
choses sur la place publique, alors qu'on parle de 3000 morts, en attendant d'identifier tous les corps. LP : En tant que citoyen, quelle analyse faites-vous de la crise postélectorale qui vient de s'achever ? BAS : Comme tant … Ivoiriens sera vain, si nous ne tirons pas les bonnes et les vraies leçons de cette crise post électorale. LP : M Bamba Alex, peut-on avoir votre analyse sur la chute de Laurent Gbagbo et l'avènement du Président Ouattara
droits et pour que la Côte d'Ivoire puisse continuer sa réconciliation avec elle-même poursuivre ainsi son développement. LP : Laurent Gbagbo demande à ce qu'on recompte les voix. Que pensez-vous de cette proposition … légitimité suprême. Je pense qu'il faut respecter le choix de la majorité du peuple de Côte d'Ivoire. LP : Il y a eu plusieurs médiateurs qui se sont succédé à Abidjan depuis le début de la crise. Notamment, ceux