autres à la réconciliation qui est apolitique et qui va au-delà de toutes les frontières. LP : Une Commission, à cet effet, a été créée par le président de la République. Et le choix du chef de l'Etat … rassurent. Je pense ce sont de grands atouts pour mener à bien ce chantier de la réconciliation nationale. LP : Quelle est la part de votre parti, l'ANCI dans ce processus de réconciliation nationale? ZF : C'est comme toute formation
lieu de le remercier pour cette décision car sa présence a donné une saveur particulière à mon mariage. LP : Quels sont les sentiments qui vous animent de voir le parti et l'homme qu'il a défendu bec et ongle … cela constituait notre valeur intrinsèque et nous pourrions la valoriser le jour où il ne serait plus des nôtres LP : Il lui arrivait-il de vous taper dessus ? P K A : Naturellement, lorsque nous étions très jeunes et ne mesurions
sommes sur ce plan-là encore handicapés. Vraiment handicapés et nous attendons beaucoup pour pouvoir tourner en plein régime. LP: Est-ce cette indisponibilité des locaux administratifs qui vous ont obligé à occuper ce minuscule espace qui vous sert … tous, puisqu'il ne fallait pas arrêter le service public. Il faut assurer la continuité du service public. LP: C'est dans ces conditions que vous avez reçu les cadres et élus de la Région, conduits par le ministre Sébastien
existence de cette pratique sportive. Et nous sommes en train d'asseoir les structures nécessaires pour son rayonnement. LP : Dans l'imagerie populaire, le maracana est assimilé au football. Après la création de cette fédération, on se demande finalement … niveau de la longueur. Pour inscrire un but, il faut être dans la zone de but. LP : Quelle est votre politique pour sortir ce sport de l'informel et l'étendre à toute la Côte d'Ivoire ? BC : Pour
pointée du doigt comme ayant contribué à envenimer les positions figées d'une partie de la classe politique ivoirienne. LP : Le serviteur de Dieu est supposé être un visionnaire, avez- vous vu cette crise poindre à l'horizon, qu'avez … spirituel, culturel, social, politique, on savait qu'on allait arriver à une impasse qui conduirait, inévitablement, à une implosion. LP : Certains de vos pairs ont été clairement cités dans des cas d'achat d'armes pour le régime Gbagbo
site est un bassin versant qui reçoit les eaux des communes voisines comme Adjamé, et Abobo. LP : Toutes les solutions imaginées jusque-là n'ont résolu que ponctuellement le problème. Pourquoi n'y parvient-on pas à une solution définitive … Aussitôt que vous enlevez le sable, la première pluie le ramène. Ce n'est donc pas ça la solution. LP : Si la solution n'est donc pas dans le curage des canaux, que proposez-vous alors comme solution
fait. Il faut donc une grande capacité d'enlèvement et une accumulation là où il le faut. LP : Le district d'Abidjan produit plus de 5.000 tonnes d'ordures par jour avec une gestion qui laisse à désirer. Comment peut … enfouissement. C'est une fois tous ces dispositifs mis en place que l'on peut espérer un environnement sain. LP : Les enterrements sommaires constituent en tant de conflits armés des déchets de guerre. La Côte d'Ivoire a enregistré
Mais il faut que les gens sachent que tout est parti du meurtre commis par l'individu en cavale. LP: Quels dispositions avez-vous prises d'emblée, pour rassurer les uns et les autres? CD: Dès les premières heures … bataillon militaire et de la légion de gendarmerie. Nous avons sillonné les cinq familles et le message est passé. LP: Quel a été le contenu du message que vous avez transmis, aux familles? CD: Nous leur avons fait savoir
quand on a des hauteurs de trois à quatre mètres, cela devient très préoccupant au niveau de l'énergie. LP : Justement comment expliquez-vous que les vagues aient dépassé leur niveau normal ? Dr KKP : Le phénomène s'appelle des tempêtes … Golf de Guinée, et nous les avons eu de manière frontale à la faveur donc de ces tempêtes. LP : Ces dépressions sont-elles dues à l'activité humaine ? Dr KKP : Non. En ce qui concerne les vagues
zones d'intervention à l'Ouest couvrent la région du Moyen-Cavally, Montagnes, Haut Sassandra, Denguele, Bafing, Worodougou. LP : Six mois après la crise, quel est le point de la situation humanitaire à ce jour ? SM : Je dirai que beaucoup … vers la résolution de ces besoins que les efforts de la communauté humanitaire se concentrent aujourd'hui. LP : On note que l'urgence du décongestionnement de la mission Catholique de Duékoué a suscité de votre part, l'aménagement
encore communiquée. Nous, nous nous préparons pour pouvoir effectivement participer à cette échéance politique nationale importante. LP : Pourquoi ce séminaire ? LF : La réponse est très simple. Il s'agit pour nous de donner une majorité à l'Assemblée nationale … savoir : quelle majorité pour le Président Alassane Ouattara à l'Assemblée Nationale ? Ce sera l'objet de ce séminaire. LP : Monsieur le président, nous vous retournons la question : quelle majorité pour le Président Ouattara ? LF : Il s'agit
Nous sommes des fournisseurs d'équipements notamment pour des centrales électriques et également fournisseur d'équipements pour le transport. LP : Que faites-vous concrètement en Côte d'Ivoire ? PD : Alstom est présent à la centrale électrique d'Azito ; nous fournissons … Côte d'Ivoire. C'est cela aujourd'hui, le maître mot du gouvernement. Nous entendons jouer notre partition. LP : Pensez-vous que le climat actuel est favorable à l'investissement ? PD : Bien entendu. Il est évident que la Côte
Frontières a voulu accompagner ce modèle démocratique naissant, ce modèle nouveau en installant une antenne en Côte d'Ivoire. LP : Quelle sera justement sa mission ? Dr. CD : Sa mission sera typiquement axée sur la justice, qui est un élément essentiel … Droits de l'homme. Elle s'attèlera surtout à favoriser l'accès à la justice. LP : Comment cela se traduira t-il concrètement sur le terrain ? Dr. CD : Sur le terrain, il y a plusieurs volets d'accès
confédération. Je crois qu'on peut se permettre de constater que nous allons sur la bonne voie. LP : En deux ans de présence à la tête de la confédération, qu'avez vous apporté à votre discipline ? MA : Vous savez … partenaires potentiels à nous aider dans nos ressources additionnelles. Parce que sans elles, on ne peut faire grande chose. LP : quelles sont les démarches que vous entreprenez justement pour que les sponsors s'intéressent à vos activités ? MA : je crois
Depuis notre prise de pouvoir, la commune ne s'est jamais arrêtée. Nous nous sommes immédiatement mis au travail. LP : Pour vous, quelles sont les raisons qui ont milité pour votre confirmation à ce poste ? DL : Je pense que nous … motivé notre confirmation depuis le vendredi 17 juin dernier de la bouche du Directeur de la Décentralisation. LP : vous dites avoir été reçu par le directeur de la décentralisation. Que vous a-t-il dit ? DL : il nous a indiqué
été considérés comme des produits spéciaux, prioritaires, même dans les conflits les plus aigus, et jamais soumis à restriction. LP : Si l`embargo ne concernait pas les médicaments, il a tout même impacté sur le secteur... PK : En effet … fonds en Europe contre des fonds en Côte d`Ivoire. Cela a permis de payer les fournisseurs en Europe. LP : Et comment acheminiez-vous les médicaments en Côte d`Ivoire ? PK : Les opérateurs ont utilisé les ports voisins comme ceux
reste ni aiguille, ni mortier encore moins d'ustensiles de cuisine pour espérer démarrer une nouvelle vie. LP : Que s'est-il passé pour qu'on en arrive-là ? DAA : Monsieur, je m'interroge aussi. Je ne sais … commettre pour qu'on ait un tel châtiment. Sinon, je m'interroge aussi. LP : Il est fait état de ce que les Atchans d'Anonkoua Kouté pourchassaient et tuaient toutes les populations allogènes et allochtones. DAA : A Abobo ici, nous
conservent cette vie, il ne pourra pas réussir dans sa mission. Car la vie n'a pas de prix. LP: Est-ce le sens de votre présence à l'investiture du président Alassane Dramane Ouattara? BBC: C'est le sens … dire concernant la vie en commun et l'avenir des Ivoiriens. Sur ces deux points, son discours me satisfait. LP: Son discours parle de rassemblement et de réconciliation entre Ivoiriens. En tant qu'ancien camarade de Laurent Gbagbo
évident que dans ces conditions, il ne resterait plus rien pour s'occuper des intérêts des Ivoiriens. LP: Au nom de votre formation politique le PPS et du Congrès pour une alternative populaire (CAP), ainsi que de certains leaders politiques … homme de parole ira dans le sens de l'intérêt et des objectifs que peuple ivoirien attend de lui. LP: A propos justement de la réconciliation nationale dont il est de plus en plus question, comment la voyez-vous
dictateur, comme à Abidjan Gbagbo qui terrorise les populations, alors qu'à Bouaké les populations sont rassurées. LP : Vous avez aussi instauré un blocus, interdisant l'entrée et la sortie de véhicule à Bouaké … nous avons fait. La circulation des véhicules et des hommes est devenue quasi normale. LP : Le second tour de la Présidentielle a vu l'élection d'Alassane Ouattara. Mais, depuis lors, Laurent Gbagbo refuse de partir, comment cette situation
notre président. Ce qui permettra de faire en sorte de convaincre nos frères qui hésitent encore à nous rejoindre. LP : Vous avez fêté jeudi dernier, vos heureux députés. A quoi répondait cette cérémonie? NZA : Nous voulons que nos militants … puissent se les approprier. Parce que ce sont eux qui vont défendre leurs aspirations à l'Assemblée nationale. LP : Gagnoa, ce n'était pas donné. Comment avez-vous faire pour avoir au moins trois députés ? NZA : D'abord, nous avons
élections législatives. Mais, c'est aussi la victoire du Rassemblement des Houphouétistes pour la Démocratie et la Paix. LP : Vous avez parlé tout à l'heure du RHDP. Mais à peine les résultats tombés que des voix s'élèvent pour … partenaires. Il compte mettre tous les moyens en ?uvre afin de ne pas être privé de cette belle victoire. LP : On n'a aussi épilogué sur le taux participation relativement bas. Certains estiment que cela est dû au refus
République, Alassane Ouattara, de travailler dans la quiétude et de faire ses réformes. L'Assemblée nationale est importante. LP : On comprend difficilement la défaite du candidat du RDR à Guibéroua. Qu'est ce qui s'est passé? CPL : Je suis … connais pas. Pour moi, c'est le RHDP. Je suis en joie devant la victoire du candidat du RHDP. LP : Il se raconte que vous avez fait campagne contre le candidat du RDR. Est-ce vrai
convaincre de retourner chez elles. Nous avons donc fait le deuil mais les séquelles de la guerre demeurent encore. LP : En votre qualité de Chef du canton Wê, est-ce que vous pouvez nous dire si votre communauté est disposée … maison. Nous sommes prêts pour la réconciliation mais on ne met pas la charrue avant les b?ufs. LP : Il est donc prématuré selon vous de parler de réconciliation maintenant à Duékoué? FB : Ce n'est pas prématuré, mais nous
consacrerai à la reprise des chantiers et à la poursuite des travaux jusqu'à la livraison des bâtiments. LP : Peut-on avoir une idée du montant de cet appui ? Dr T.A : Non. Vous savez, l'argent du District … puisse ouvrir. Voilà les trois axes qu'on a suivis pour utiliser cet argent qu'on nous a donné. LP : Le transfert effectif de la capitale politique et administrative à Yamoussoukro a été annoncé par le Chef de l'Etat