viennent en rajouter aux difficultés de la maison qui a encore du mal à redémarrer convenablement ses activités. LP : Est-ce vrai qu'il se pose en ce moment un problème d'impayés de salaire au Burida ? A.S : Effectivement … quoi à payer le transport. Chacun a reçu 40 mille francs, y compris ceux qui étaient en chômage technique. LP : Vu toutes ces difficultés et vu que Gadji Céli, le Président du Conseil d'Administration (PCA) serait réfugié dans
président Ouattara en suivant le plan de Dieu, Dieu va le prendre pour rehausser notre pays. LP: Dans la crise que le pays a connu ces derniers mois, que répondez-vous à ceux qui soutiennent que vous les leaders religieux … matériel. Et je vous ai dit déjà que Dieu ne se mêle pas de ce qui est matériel. LP: Oui mais Révérend, qu'avez-vous fait concrètement après les élections, surtout après la proclamation des résultats
nous allons les soumettre au gouvernement pour qu'il y ait une idée du préjudice subi par les commerçants. LP : A combien estimez-vous ce préjudice financièrement ? SF : Vous savez, l'apport des commerçants dans le budget de l'Etat … chiffre. Je peux donc dire que c'est plus de 1000 milliards de nos francs que nous avons perdus. LP : Qu'attendez-vous du gouvernement pour relancer vos affaires? SF : Nous attendons du gouvernement, il faut le dire, des allègements
rendre hommage aux forces républicaines de Côte d'Ivoire qui ont permis que le verdict des urnes soit respecté. LP : Le rôle de l'opération Licorne dans le dénouement de cette crise, a été diversement interprété. Comment avez-vous jugé … usurpateur en chef en préservant son intégrité physique comme l'exigeait le président de la République Alassane Ouattara. LP : Selon vous, quelle devrait être la priorité pour le président Alassane Ouattara? GDJ : Il est clair que la priorité du président
doit donner des leçons à tout le pays pour ne plus qu`on tombe dans ce genre de fautes. LP : Le manque de préparation ne vous a pas empêché de promettre l`une des médailles mises en jeu au pays … pose un acte, on assume. En même temps, il faut analyser minutieusement avant de clouer au pilori les acteurs. LP : Le fait que le championnat n`ait pas commencé, comme en 2009, a été préjudiciable à l`équipe
sans coup férir, mais c'est l'acceptation du verdict des urnes par Gbagbo qui constituera le gros problème. LP : Le président du MFA, Anaky Kobena avait-il prédit cette confiscation du pouvoir par Gbagbo ? M.T : Oui, le président Anaky … mais nous sortirons très bientôt de ce bourbier dans lequel nous avons été ensevelis par les partisans de Gbagbo. LP : Pourquoi Anaky Kobena, depuis la victoire du président Alassane Ouattara, a observé le silence. Qu'est ce qui explique cela
attendons que ces décisions s'imposent à tout le monde pour que la paix revienne en Côte d'Ivoire. LP : L'envoyé de Laurent Gbagbo à Addis-Abeba, M. Pascal Affi N'Guessan, a qualifié ces mesures d'inacceptables. Pensez … cela les conclusions. Le reste, c'est pour les militants de LMP et cela ne nous intéresse pas. LP : Le pouvoir FPI qui n'entend pas les choses de cette oreille, milite pour une autre solution. C'est pourquoi
attendons que ces décisions s'imposent à tout le monde pour que la paix revienne en Côte d'Ivoire. LP : L'envoyé de Laurent Gbagbo à Addis-Abeba, M. Pascal Affi N'Guessan, a qualifié ces mesures d'inacceptables. Pensez … cela les conclusions. Le reste, c'est pour les militants de LMP et cela ne nous intéresse pas. LP : Le pouvoir FPI qui n'entend pas les choses de cette oreille, milite pour une autre solution. C'est pourquoi
favorisent-ils un candidat, induisent-ils qu'un candidat a été élu ? Cela n'est pas un problème. LP : Mais la CEI a dit très clairement que c'est le candidat du RHDP qui est le vainqueur de l'élection … conclusion à tirer. Nous estimons que les résultats donnés par la CEI sont justes. LP : Pourtant, vous avez demandez la reprise des élections ? N'G. P. : Nous n'avons pas demandé la reprise des élections. Ce que je vous
coupes africaines, nous avons participé aux Jeux Olympiques. Je ne pense pas que ce bilan là soit un échec. LP : Vous n'avez vraiment pas l'ambition de remporter un trophée avant votre départ de la FIF ? JA : Je veux … rien depuis, je ne crois pas que Jacques Anouma soit le seul responsable. Je n'en dirai pas plus. LP : Pour la sélection nationale locale qui participe au CHAN 2011, quel objectif avez-vous assigné à Kouadio Georges ? JA : Nous
force. C'est pourquoi, pour nous, on aurait dû inscrire cette médiation dans un délai d'une semaine. LP : Déjà dans le camp Gbagbo, on crie au loup. Blé Goudé récuse le président Blaise Compaoré qui fait partie du panel … Dramane Ouattara. Dans tous les cas, le peuple de Côte d'Ivoire, au moment opportun, saura prendre ses responsabilités. LP : Vous êtes donc optimiste quant à l'issue de cette médiation ? YKS : Mon optimisme, si on peut l'appeler ainsi
Etat sont vraiment déterminés à trouver une issue heureuse à cette crise, un mois ce n'est rien. LP : Qu'avez-vous à dire à vos militants qui commencent à s'impatienter ? AK : Je les comprends. Mais … président élu de prendre fonction. Donc les Ivoiriens ont certes assez attendu. Mais qu'ils patientent un mois encore. LP : Pensez-vous que les chefs d'Etat réussiront à faire plier Laurent Gbagbo quand on sait que Blé Goudé menace
Mais le vendredi 21 Janvier, la grève été largement suivie. La plupart des entreprises et administrations sont restées fermées. LP : Certains syndicats vous reprochent de soutenir le RHDP. Ils estiment que votre mot d`ordre de grève été lancé … vous dis que j`ai été sérieusement menacé pour avoir lancé ce mot d`ordre de grève. LP : Qui vous a menacé ? Les collaborateurs de Gbagbo ? FAM : Je ne sais pas exactement. Mes interlocuteurs n`ont pas eu le courage
plus proche possible des populations afin de traduire leurs préoccupations en actes concrets pour améliorer les conditions de vie. LP: Le PDCI, votre allié au sein du RHDP, crie un peu partout en Côte d'Ivoire à la fraude. Quel … jour, mettent à mal le RHDP au profit de leurs intérêts personnels. Que les gens arrêtent ce jeu malsain. LP: Le FPI n'a pas participé aux élections. Le parlement ne risque-t-il pas d'être une caisse
internationale sur la tolérance exceptionnelle du Co-arinate devenu l'un des antipaludiques les plus vendus en Afrique. LP: Le journal en question a fait un rectificatif dans son édition du lendemain sur présentation des preuves par votre entreprise. Cela … semer le doute dans l'esprit de la population, soit par un concurrent indélicat, dans un but purement commercial. LP: L'on se rend compte que ce n'est pas la première fois que des médicaments vendus par votre structure
Mais l'actuel président de la République, Alassane Ouattara alors président du RDR, était là pour essuyer nos larmes. LP: Quels sont vos souhaits après l'arrestation de Séka Séka, le cerveau présumé de la mort de votre frère … préoccupations et surtout les sanctions qui seront prises contre les coupables soulageront nos peines et nos souffrances. LP: Que reste-t-il de la famille de ?'H'' depuis son assassinat? CS: La femme et les enfants sont éparpillés à travers
avec des personnes ne sont plus à l'ordre du jour dans ce parti, il est mieux de partir. LP : Mais quelles sont les raisons de votre départ ? PG : Lorsqu'on créait LIDER, on parlait de liberté, de démocratie pour … Gbagbo, est en train de reproduire ces mêmes pratiques à LIDER à peine trois mois après sa création. LP : Que lui reprochez-vous ? PG : Abus d'autorité et dictature. LP : Donnez-nous un fait concret qui vous amène
noir. Mais on ne peut pas sortir d`une guerre et prétendre avoir une meilleure sécurité en 100 jours. LP: Tout n`est pas rose. Outre la sécurité, que pensez-vous de la cherté de la vie? EBJ: J`insiste … route. La cherté de la vie est une réalité. Mais la question va se régler d`elle-même. LP: Un commentaire sur la CDVR conduite par le Premier ministre, Charles Konan Banny qui a été officiellement investie le 28 septembre
accordé que 30mn pour nous concerter et trouver un candidat sur neuf. Comprenez que c`est vraiment ridicule. LP : Qu`est-ce qui n`a pas marché alors ? CS : Je me pose toujours la question. En tant que militant discipliné … début de la réunion, j`ai marqué mes réserves quant à l`opacité qui entourait ses conditions d`organisation. LP :N`êtes-vous pas mauvais perdant? CS : Absolument pas. Je ne suis pas le seul candidat
constater qu' ils n'ont pas eu tord de confier les destinées du pays au Dr Alassane Dramane Ouattara. Lp : Vous avez parlé de bilan largement positif, quels sont les éléments concrets qui vous permettent d'affirmer cela ? G.D : Ecoutez … Alassane Ouattara comme président de la République. En trois mois nous sommes satisfaits de ce qui se passe. Lp : Honorable il y a encore beaucoup à faire selon vous quels devraient être les chantiers prioritaires ? G.D : Tous les grands chantiers
Côte d'Ivoire puisse avancer dans un nouvel esprit et dans un nouveau c?ur. LP : En tant que missionnaire et humanitaire, comment avez-vous vécu la crise que la Côte d'Ivoire vient de traverser ? AC : Cette crise, nous … faire en prêtant une oreille attentive aux besoins des victimes et leur apporter notre expérience en la matière. LP : Quelles sont les actions que vous avez déjà mené dans ce sens ? AC : Actuellement, nous sommes à Treichville où nous avons
charte graphique et du contenu. Cela pour mériter la confiance que les lecteurs nous ont toujours apportée. LP : Fondamentalement, qu`est-ce qui va changer, que ce soit au niveau de la charte graphique et du contenu? CS : Sans préjuger … réalise ce que les Ivoiriens veulent et attendent de lui. Le Patriote va changer, certes, mais, sans se renier. LP : Concrètement, dans quel registre pourrait-on inscrire le Patriote aujourd`hui. Journal pro-gouvernemental ou journal qui défend les idéaux
LP : Vous sortez d'une audience avec le Président de la République. De quoi a-t-il été question ? YPN : Nous sommes venus pour nous concerter avec le Président de la République dans une période postélectorale très difficile. La sortie … crise doit être une affaire de tous. Nous avons discuté d'un ensemble de problèmes qui concernent notre pays. LP : Demeurez-vous à votre poste de président du Conseil constitutionnel ? YPN : Il y a trop de problème en Côte
Abidjan, il nous fallait attaquer l'intérieur du pays. C'est ce qui justifie ces missions préparatoires. LP: Au cours de votre tournée, il a été fait cas du non suivi des projets. Comment comptez-vous y prendre pour … plus de trois ans. Je pense que cela a aussi favorisé le ralentissement dans la réalisation de nos projets. LP: Vous êtes allé toucher du doigt les réalités sur le terrain. Quelles sont les difficultés que vous avez rencontrées
faire pendant sept ans. C'est cela le n?ud du problème. LP : Qu'a décidé la justice dans cette affaire ? SO : Depuis le 1er juin 2011, le président du tribunal de première instance a signé une ordonnance désignant … donc pas crédible pour assurer la destinée d'une entreprise, fut-elle privée, contre la volonté des propriétaires. LP : Que rapprochez-vous concrètement à M. Bakayoko dans sa gestion ? SO : Nous lui reprochons le fait qu'en tant qu'administrateur