burkinabè Blaise Compaoré, a été laissé libre lundi en France en attente de l'examen d'une demande d'extradition du Burkina Faso dans l'enquête sur l'assassinat d'un journaliste en 1998, a annoncé son avocat, Pierre-Olivier … déclaré Me Sur. Selon lui, "le Burkina doit encore faire valoir en bonne et due forme une demande d'extradition". "Je pense que le Burkina Faso fait un détournement de procédure judiciaire pour stigmatiser un homme coupable de s'appeler
France a exfiltré vers la Côte d'Ivoire. Le Burkina réclame aussi à Paris l'extradition de son frère François Compaoré, objet d'un mandat d'arrêt international pour l'assassinat d'un journaliste en 1998. Plusieurs organisations
cette affaire qui traîne depuis 1998. Afin d'établir toute la lumière sur l'assassinat de Nobert Zongo, l'extradition de François Compaoré a été envisagée par les autorités du pays. Cette question sera examinée très prochainement par les autorités
pays B peuvent l'arrêter et le remettre aux autorités du pays A, sans attendre la longue procédure d'extradition judiciaire. Il en est ainsi aussi des biens issus des criminels". Cette mesure, a-t-il précisé, "permet de réduire
notifié l'ensemble des pièces envoyées par le Burkina Faso aux autorités judiciaires françaises pour obtenir son extradition et il a déclaré en avoir pris connaissance auparavant", précise le ministère. Norbert Zongo, journaliste d'investigation et directeur de publication