deal entre le chef de l'Etat ivoirien et un homologue d'un pays hôte peut conduire à l'extradition d'un opposant que Abidjan guettait depuis. Les chefs d'accusation naissent à la mesure de l'activité
services pour une mise à disposition de la justice. Voici la déclaration que je voulais faire pour commenter cette extradition de M. Lida Kouassi Moïse. Elle n'a pas été aussi rapide, comme on pourrait le penser. Nous avons depuis
initialement conduire au transfèrement de l`ex-première dame, à la demande de la Cpi. Selon certains analystes, l`extradition de Simone Gbagbo à La Haye aurait ouvert le boulevard pour la traduction d`éventuels pro-Ouattara devant cette juridiction
aller à la réconciliation. Il en veut pour preuve, les dernières décisions prises par les dirigeants, dont les extraditions de force des exilés demandées à des pays de la sous-région. Le FPI n'a jamais refusé de discuter. Notre
internationale (Cpi) serait sur les traces d'autres acteurs clefs de la crise postélectorale ivoirienne dont il demande l'extradition vers La Haye. Ainsi des mandats d'arrêt internationaux auraient été servis depuis quelques jours aux autorités ivoiriennes
tout le peuple tchadien souhaitent que la justice soit rendue . A l'en croire, afin de procéder à l'extradition de Hissène Habré en exil au Sénégal vers la Belgique (Ndlr : des poursuites judiciaires contre lui sont engagées en Belgique
leader et Joseph Kabila, président de la République Démocratique du Congo (RDC). Côté majorité, la proposition a été saluée. Extradition de Hissène Habré : le Sénégal risque 50 millions de dollars Le Sénégal risque de perdre 50 millions de dollars
total vu le très faible taux de participation réel des populations. Un plan de réconciliation national compromis par l'extradition du président Laurent Gbagbo à la CPI sans aucune base juridique. Un Etat qui fonctionne avec une justice à deux
détails. L'ancien Premier ministre s'est prononcé sur un refus des autorités ghanéennes qui seraient opposées à l'extradition de ces anciens pontes du Fpi ayant maille à partir avec la justice. Accra, a-t-il insisté
sommes chez nous au Ghana. Le Ghana ne nous a jamais intimidés, il ne nous a jamais menacés d'extradition. Les autorités ghanéennes ont été claires et c'est ce qui est juste. Le Ghana ne peut servir de base