Article 101 qui dispose très clairement que l'assiette, le taux et les modalités de recouvrement des impositions de toute nature sont fixés par la loi, le Groupe parlementaire PDCI-RDA a fortement soutenu l'amendement présenté
déficitaires, des liaisons aériennes insuffisantes, des infrastructures vieillissantes et insuffisantes, et là encore, des problèmes de taxes et autres impositions à n'en point finir. Qui renchérissent les coûts du billet d'avion Des taxes à forte odeur gnambrophilique
affaires annuel, toutes taxes incluses, est compris entre 10 millions et 50 millions F Cfa, et un taux d'imposition de 8% du chiffre d'affaires pour ceux dont le chiffre d'affaires part de 50.000.001 à 100 millions Fcfa
portés entre 20 et 45% sous l'annexe fiscale 2018. Il en est de même pour les taux d'imposition du tabac qui passe de 35 à 38% comme dictés par l'UEMOA et l'OMS. L'annexe fiscale
pays tire également ses recettes de la taxation de l'activité économique interne qui se fait à travers l'imposition directe et indirecte. Le représentant résident du FMI en Côte d'Ivoire a toutefois précisé que les recommandations du fonds
pays tire également ses recettes de la taxation de l'activité économique interne qui se fait à travers l'imposition directe et indirecte. Tout en saluant les réformes engagées sous le président Alassane Ouattara, le représentant résident
souligné entre autres qu'après réflexion et pour rester en phase avec la volonté des populations, les taux d'impositions sur les bières et cidres sont passés 25% à 17%, les boissons énergétiques de 20 à 14% et autres boissons
Abidjan (Côte d'Ivoire) - Un aménagement du dispositif fiscal ivoirien sur le tabac soumet désormais à la Taxe
sont exclues des prélèvements, les ventes faites aux industriels et aux exploitants forestiers relevant du régime réel normal d'imposition". Le produit de cette taxe est entièrement affecté au budget de l'État et les statistiques établissent que la contribution
transferts d'argent génèrent un montant de transactions estimées annuellement à plusieurs centaines de milliards Fcfa, mais "l'imposition de ces transactions demeure encore en deçà du potentiel véritable car l'administration fiscale éprouve des difficultés à appréhender le volume