justice de Côte d'Ivoire, une mesure interprétée comme un geste d'apaisement du pouvoir envers l'opposition. "Le procureur de la République (Richard Adou) ordonne (...) ce jour la libération provisoire d'office d'une cinquantaine de détenus
Libertés publiques pourrait spécialement confier la gestion des affaires de ce genre à des juges d'instruction et des procureurs formés dans ce sens. Le rôle de ces derniers ne se limiterait pas à la poursuite des criminels, ils devraient
information émane du Tribunal militaire d'Abidjan que préside Ange-Bernard Késsi Kouamé, procureur militaire, commissaire du gouvernement. Son parquet est aux trousses de six (6) indélicats éléments du Centre de coordination des décisions opérationnelles (Ccdo). L'un d'entre
contre les voleurs. Guéi Cyrille a remis en cause les deux autres auditions qui ont été faites par le procureur de la République, Adou Richard, en personne. A la grande stupéfaction du juge Dembélé Tahirou. Cela a suscité une vive
prolongent le combat Bien avant cette autre passe d'armes, l'ancien maire de Bongouanou avait obtenu du procureur de la République le report sine die du congrès des 11, 12, 13 et 14 décembre. A l'analyse des projets
prévenu n'a pas convaincu, dans ses explications, la présidente du tribunal et ses deux assesseurs. Mais, le procureur a relevé que l'individu devant les juges est connu dans les fichiers de la justice de Gagnoa, surtout
Côte d'Ivoire, en remplacement du Sénégalais Doudou Diène. Il exerce également en tant que conseiller juridique du procureur de la Cour pénale internationale (CPI). LS/APA
Côte d'Ivoire, en remplacement de M. Doudou DIENE. Il exerce également en tant que conseiller juridique du procureur de la Cour pénale internationale
convaincre lui-même, et à convaincre la présidente du tribunal et les deux juges assesseurs, deux dames, et le procureur de la République, de sa non culpabilité dans les faits qui lui sont reprochés. Dans la période des dernières grandes
Conseil national des droits de l'Homme (CNDH), l'expert marocain exerce notamment en tant que conseiller juridique du procureur de la Cour pénale internationale (CPI). Mohamed Ayat, titulaire en 1979 d'un doctorat d'Etat en droit