attaquent à Alassane Ouattara. C'est de cela qu'il s'agit et de rien d'autre. LP : En clair, vous n'avez menacé personne de mort ? AS : Pas du tout. J'étais à un meeting à Daloa … réaction idoine. Peut-être est-ce ce qu'ils ne veulent pas entendre. Sur ce point, nous sommes intraitables. LP : N'êtes-vous pas, par cette position, en train de faire obstacle au dialogue entre le pouvoir et l'opposition
agissait de cadres de toutes tendances politiques confondues. Tous les cadres des différents partis politiques étaient présents. LP : Y compris le FPI ? ADO : Y compris le FPI, effectivement. Les présidents des Conseils généraux étaient présents, ce sont des militants affichés … partisans. Ma grande satisfaction, c'est cette cohésion retrouvée des enfants des régions du Cavally et du Guémon. LP : Dans le fond, pensez-vous que les échanges ont été à la hauteur de vos attentes ? ADO : Les échanges ont été
Côte d'Ivoire. Mais Dieu en a décidé autrement. Mais je reste convaincu que le meilleur reste à venir. LP : Une fois encore, des problèmes d'organisation au niveau des supporteurs a gêné la quiétude de cette compétition. Comment … décaisser pour les supporteurs a été fait et ces derniers sont allés supporter et soutenir les Eléphants sans problème. LP : On a le sentiment que le CNSE échappe au contrôle du ministère qui pourtant l'a créé. Est- ce aussi
fourni pour la télé. C'est arrivé, je prends cela avec philosophie. Et puis, on verra. LP : Avez-vous senti durant les quatre mois de chômage technique que vos patrons voulaient se séparer de vous ? BIZ : Oui, j'ai senti … nouveaux visages à la télé, nous nous sommes dit certainement qu'on ne voulait plus de nous. LP : Pensez-vous que vous avez été licencié sur des critères qui n'étaient pas objectifs ? BIZ : Ah non, je ne peux
ferait tout pour que la lumière soit faite sur cette affaire. Mieux, il a promis réhabiliter le défunt. LP : Pensez-vous que les choses sont en bonne voie ? BG : je pense qu'aujourd'hui, avec l'ouverture de l'enquête … parole. Ce qui a manqué dans notre pays, c'est que la parole et les actes étaient trop distants. LP : D'aucuns pourrait parler d'une incursion de l'Exécutif dans le Judiciaire ? BG : Ils auraient totalement tort ! Le chef
Puisque nous n'étions plus d'accord avec la marche telle qu'elle était construite par notre ancien parti. LP : Pouvez-vous nous raconter un peu les circonstances de cette rupture ? AS : Ce jour-là, nous nous sommes retrouvés … issue de cette rencontre, nous nous sommes rendus à la préfecture de police pour y déposer nos statuts. LP : Voulez-vous revenir un peu sur les raisons qui vous ont poussé à la création
suis dit qu'il fallait expliquer le travail abattu par le président de la République. LP : Justement, qu'elle est le travail qui est fait dans ce domaine ? TAV : Tous ceux qui fréquentent nos marchés savent, et cela ne date … Parce que dans les marchés que nous avons sillonnés, nous avons parlé aux femmes et aux hommes des marchés. LP : Pensez-vous avoir été comprise ? TAV : Je pense que les femmes ont compris notre message. Le retour est bon. Depuis
être à la hauteur des attentes des auditeurs et de ma direction qui m'a confié l'émission. LP : Quelle est la nature du contrat qui vous lie à RFI ? EY : Comme la plupart des producteurs animateurs qui évoluent … radios ou de télévisions publiques ou privées françaises, et particulièrement RFI, je suis lié par un contrat par saison. LP : Quelle a été votre parcours et comment s'est opérée votre intégration à RFI ? EY : Mon parcours est assez classique
vicissitudes, nous avons pu rompre l'exil pour renter en Côte d'Ivoire où nous vivons en toute liberté. LP: Depuis le 29 novembre, en plus de vous, l'ex-maire de Yopougon, Gbamlan Djidan et 50 autres exilés sont … suis engagé pour une Côte d'Ivoire paisible et prospère. Je vais faire la sensibilisation autour de cela. LP: Que dites-vous donc à ceux de vos amis qui hésitent encore à renter au pays? YE: Je voudrais dire
pour faire de l'Africa Sports, un club sérieux, organisé. Ce n'est pas facile, mais on y arrivera. LP : La Super division se joue sans l'Africa. N'est-ce pas un échec pour vous ? KCO : J'aurais considéré … plutôt une frustration. Parce qu'on a délibérément empêché l'Africa Sports d'accéder à la Super division. LP : Dans l'affaire Inaï Stéphane, quelle est la part de responsabilité de l'Africa ? KCO : L'Africa n'a aucune responsabilité