travers ce mouvement qui regroupe de centaines de jeunes burkinabè et d'ivoiriens qui se reconnaissent en lui. LP : Et comment se manifeste concrètement votre soutien? AK : Concrètement nous essayons de promouvoir les valeurs que le président Ouattara incarne … prospérité de l'Afrique de l'Ouest vont se reconstruire à partir de l'axe Abidjan-Ouaga. LP : La Côte d'Ivoire est de retour dans le concert des nations mais cela ne nous empêche pas de savoir comment vous
social, faire de la prévention des conflits. Le conseil national du Travail est composé de trois grands membres. LP : Lesquels ? YYP : Le groupe des employeurs du secteur privé, celui des employeurs du secteur public, donc le gouvernement, et l'ensemble … travailleurs organisés au sein des syndicats notamment au sein des faîtières qui sont les centrales syndicales. LP : Et comment se fait le dialogue dans le milieu professionnel ? YYP : Le dialogue en milieu professionnel se fait en fonction de trois choses
montrer au monde avec ses infrastructures et son organisation et surtout son accompagnement de l'action gouvernemental. LP : Vous le faites parce que, aujourd'hui au pouvoir, vous avez les moyens? LD : Le problème … proposé à la Côte d'Ivoire et qui est aujourd'hui à la tête du pays. LP: A quoi les militants doivent-ils s'attendre à la fin des travaux? LD: Les militants devront s'attendre d'abord à travailler
vaquent à leurs occupations. La parenthèse a été vite refermée. Et je pense que c'est pour de bon. LP : Comment expliquez-vous que les FRCI aient brutalisé vos populations? LC : Le mot brutalisé est, à mon sens, trop fort … routes où il y avait beaucoup de braquages. Tout se passe bien entre la population et elles. LP : Pourtant, selon nos informations, elles ont fait une descente musclée dans la nuit du dimanche au lundi, une descente qui aurait fait
courante dans la plupart des villages. Les pompes villageoises sont toutes en panne. LP : Peut-on faire un petit retour en arrière pour évoquer votre campagne ? FS : Disons que la campagne s'est bien déroulée. Mais, elle était pénible. Pénible … dans l'obscurité, puisqu'il n'y a pas d'électricité à part les chefs lieux de sous-préfecture. LP : Justement, en tant que députée, que comptez-vous faire pour que ces choses changent positivement ? FS : En tant que députée
Région qui venaient se faire soigner à Odienné. Ce sont des milliers de vie que nous avons sauvée. LP : Koné Abdoulaye : Les actions de la collectivité territoriale se limitent-elles là ? K.A : Au niveau de l'école, le Conseil général … peux dire, c'est que le Conseil général est l'organe qui a permis à la région de survivre. LP : On passe aujourd'hui des Conseils généraux aux Conseils régionaux. Que vous inspire ce changement? K.A : Je pense
président Ouattara. Ces propos nous rassurent et nous encouragent à ?uvrer davantage pour le développement de notre région. LP : Vous dites que vous avez reçu l'onction des chefs. Mais nous avons lu dans la presse que les partisans … aimons bien, mais nous refusons que la région soit instrumentalisée et serve de base à des ambitions personnelles. LP : Quelle attitude les militants du RDR doivent-ils adopter pour les élections qui viennent ? AK : Je voudrais dire aux militants
jours par la chambre. Donc il ne sera pas question de libérer Laurent Gbagbo au cours de ces audiences. LP : Mais la Chambre d'appel peut casser la décision de la Chambre préliminaire du 13 juillet dernier ? ID : Dans tous … deuxième mort de toutes les victimes de la crise postélectorale ; mais nous sommes loin d'en être là. LP : Donc pour vous, les Ivoiriens et les victimes peuvent se tranquilliser. Laurent Gbagbo ne sera pas libéré ID : Laurent Gbagbo
information que notre position devrait être attaquée. Nous avions donc pris nos dispositions. Nous les attendions de pied ferme. LP : Que s'est-il passé ensuite ? C K.S : Nous attendions qu'ils attaquent en premier. Dès … résidence, qu'ils croyaient être notre poudrière. Ils imaginaient donc récupérer des armes. Ils n'ont pas pu. LP : De quelles armes disposaient-ils ? C K.S : ils avaient des kalachnikovs, des RPG 7 et des machettes. Ils étaient suffisamment armés
entrent dans le camp. Mais ils nous ont contournés. Nous n'avons rien pu faire. LP : Mais est-il possible de vous entendre aujourd'hui avec ceux qui vous ont ouvert les bras ? AD : Pourquoi pas. Nous n'avons … place. Nous ne pouvons souhaiter que de nous entendre avec eux. C'est dans notre intérêt à tous. LP : Vous y aller sans condition aucune ? AD : sans aucune condition. Nous sommes même prêts à les aider à reconstruire leurs maisons
Treichville. Dans cet entretien, il lève le voile sur cette manifestation, qui s'annonce d'ores et déjà grandiose. LP : Le 2 juin prochain, vous serez sur la scène du Palais de la Culture de Treichville pour l'édition … rend à 18h à Yamoussoukro. Une innovation, cette année, 20 tickets achetés donnent droit à 5 tickets gratuits. LP : Comment avez-vous ressenti votre licenciement de la RTI ? T B : Tout ce que le bon Dieu fait est bon. Seulement
Treichville. Dans cet entretien, il lève le voile sur cette manifestation, qui s'annonce d'ores et déjà grandiose. LP : Le 2 juin prochain, vous serez sur la scène du Palais de la Culture de Treichville pour l'édition … rend à 18h à Yamoussoukro. Une innovation, cette année, 20 tickets achetés donnent droit à 5 tickets gratuits. LP : Comment avez-vous ressenti votre licenciement de la RTI ? T B : Tout ce que le bon Dieu fait est bon. Seulement
visite du terrain, le ministre d'Etat, ministre de l'Intérieur s'est prêté aux questions des journalistes LP : Quels sont vos impressions après la visite de terrain? Hamed Bakayoko : On a beaucoup de travail à faire. La situation … réhabilitation. Dès la semaine prochaine, nous allons prendre des dispositions pour palier à ces insuffisances qui ont été évidentes. LP : Est-ce qu'il y a un plan d'urgence pour le 13è arrondissement qui est totalement en ruine
idéaux de ce parti. Je pense que je ne fais qu'officialiser quelque chose que je pratiquais depuis longtemps. LP: Quelle sera votre contribution pour le développement de votre région? LK: Vous savez, pour que les gens croient en vous … Toulepleu. Il faudra aussi prendre en compte les besoins des femmes et des jeunes. Nous allons nous y atteler. LP: Un appel aux militants LMP en exil? LK: Comme le Secrétaire général vient de le dire, c'est ensemble
déposant les armes qu'ils avaient et de s'orienter véritablement vers le vivre ensemble et le développement. LP : L'un des défis de cette visite, c'est la sécurité. Vous qui êtes sur le terrain, quel regard portez-vous … savent qu'ils ont déjà échoué. Parce que la visite, j'en suis certain, va drainer du monde. LP : Selon certaines informations, vos parents réfugiés au Libéria qui veulent venir accueillir le président font l'objet d'empêchement
convaincus du rôle prépondérant de la presse dans cette bataille qui a été féroce et atroce pour les Ivoiriens. LP: Vous mesurez aussi le rôle de la presse dans votre mission d'apporter le bien-être aux populations de Marcory … apporter la gaité, la joie, la cohésion, la paix et le développement aux populations de la commune de Marcory. LP: Vous avez beaucoup d'ambitions pour votre commune. Quelles sont les actions que vous comptez poser pour le soulagement
place dans ce pays et dans le c?ur de tous les Ivoiriens. Nous devons vivre ensemble. LP : Pourquoi donc le choix du président Henri Konan Bédié ? BAB : Pour célébrer l'esprit du vivre ensemble, nous avons donc voulu … peut marcher demain . C'est pourquoi notre choix s'est porté sur le président Henri Konan Bédié. LP : Quelques sont les dispositions pratiques prises pour faire de cette fête une réussite? BAB : Nous, en tant que comité d'organisation, nous
uvre pareille, pour mener à bien la mission qui lui a été confiée par le président de la République. LP : Est-ce que vous ne quitter pas la Côte d'Ivoire quand on sait qu'au plan sécuritaire … durée. Je crois que c'est l'une des missions à laquelle travaillent la commission et le président Banny. LP : Quel souvenir gardez-vous de la Côte d'Ivoire ? J-M S : Je garde un souvenir très fort et très
faut qu'on arrive jusqu'au bout. Franchement, cette année, on n'a pas droit à l'erreur. LP : Qu'est-ce qui a changé dans cette équipe pour que vous y croyiez tant ? CK : L'état d'esprit … notre niveau de ne pas décevoir. Dieu merci, tout se passe bien avec la qualification pour les demi-finales. LP : Après quatre finales, il n'en reste que deux. Comment allez-vous affronter ces derniers paliers, à commencer
Cela a créé une tension au quartier. Ils ont recensé les noms des personnes à abattre après les élections. LP : Qu'est ce qui s'est passé par la suite? TD : Dès la fin du second tour, c'était … était l'horreur avec la caution des ébrié. Pourtant, nous vivons avec ce peuple depuis de longues années. LP : Le président de la République demande que les victimes pardonnent. Est-ce que vous êtes prêts à pardonner et à vous
gagner ce match. Les Eléphants ont assuré la victoire, nous avons trois points, il faut s'en contenter. LP : Comment avez-vous trouvé la mobilisation des Ivoiriens à Malabo? GS : Les Ivoiriens ont été fortement mobilisés et je suis très … fédération qui sont concentrés et mobilisés. C'est une très bonne chose. Je pars à Abidjan, satisfait. LP : Quel est votre message aux Ivoiriens après avoir assisté à ce match? GS : Ils ont une équipe nationale solide autour de laquelle
ville qui est d'ailleurs une ville touristique. Nous allons agir pour redorer le blason de Man. LP: Vous avez réussi à battre l'UDPCI à Man pourtant considérée comme un bastion du parti arc-en-ciel. Comment expliquez-vous … elles nous ont suivis sentant que notre équipe est la meilleure pour leur apporter le changement et le bonheur. LP: Il y a le chantier de la réconciliation nationale auquel le président tient. Comment allez-vous ?uvrer pour cette réconciliation
ouvrir la poudrière en vain. Après quoi, ils ont mis le feu aux véhicules qui étaient au parking. LP : Quand est-ce que les agresseurs se sont retirés du camp? SKB : Je voudrais dire que le seul gendarme
Les responsables de la société de transformation de noix de cajou, OLAM, ont apporté, hier mardi 25 septembre
cette formation aux spécialités, il est délivré aux étudiants (es) qui en remplissent les conditions : - la licence professionnelle (LP), - le master professionnel (MP) - le doctorat professionnel (DP), que l'ISTC ne délivre pas encore. Tout diplômé de l'ISTC peut
doit le faire, ça sera pour 2014, parce que la programmation du Femua 2013 est déjà entamée. LP : Justement quels sont les artistes que vous avez pistés ? A : Je ne souhaite pas m'étendre sur ce sujet préférant laisser jouer
Carrefour''. Nous n'avons pas eu à intervenir dans leur mission. Notre rôle ici, ce n'est pas cela. LP: Confirmez-vous l'existence de charniers? BE: Je n'ai pas ouvert le dictionnaire pour savoir ce que signifie
adopté par le Parlement, il va s`appliquer à tous et sera le seul texte de référence. LP : Concrètement comment va se dérouler le séminaire ? MS : Il faut d`abord savoir que tous les ministères ont reçu une copie
pour ce qu'elle a déjà montré, il est sûr qu'elle a encore beaucoup dans le ventre. LP : Les Jeux Olympiques, c'est dans moins de quatre mois. Peut-on espérer une médaille olympique après Gabriel Tiacoh
tous les jours, dans nos maisons, dans les quartiers. En moins d'une semaine, le lait LP a augmenté de 5000 FCFA. Nous avons décidé de faire le diagnostic du secteur. Nous sommes en train de préparer la Journée mondiale
compétence mais par son esprit d'ouverture. Il faut que les femmes osent. Il faudrait qu'elles se positionnent. LP : Peut-on avoir un aperçu du contenu du Livre blanc ? RGC : Ce Livre blanc constitue un bilan sans complaisance
kilo est de 800 FCFA contre 650 FCFA. En ce qui concerne le lait, le sac de 25 kg (LP), avant la crise, coûtait 62 000 FCFA. Il s'achète désormais à 74 000 FCFA. Dans les boutiques, le kilo
A.D.O. : C'est le manque de relais dans les communes. C'est également le manque d'adhésion des populations. LP : Ce ne sont plus les bulldozers qui viennent détruire les sites, mais vous tenez plutôt des séances de sensibilisations avec