nôtre qui a payé le lourd tribut. Il faut penser désormais au développement de notre région. LP: Quelles analyses faites- vous de la situation sociopolitique actuelle? PG : Ce que j'ai pu noter c'est que, déjà
tête de ce commandement, j'ai mis une stratégie sur pied. Aujourd'hui, le bilan est positif. LP.: Vous étiez certainement conscient des difficultés qui vous attendaient dans la mesure où Gagnoa est la ville natale de l'ancien chef
enregistré 188 cas au total. Et il y a eu 23 cas d'hospitalisation et 12 cas de décès. LP : Combien de personnes sont-elles encore hospitalisées ? D KM : A ce jour aucun patient n'est hospitalisé. Tous ceux
jamais utilisé des armes auparavant. Nous faisions face à ceux qui venaient nous menacer et qui menaçaient nos parents. LP: PK-18 et Anyama ont été généralement indexées comme des zones d'influence d'Ibrahim Coulibaly. Quels sont vos liens
bilan, je voudrais dire que le bilan est plus que satisfaisant. Nous avons pour notre part atteint notre objectif. LP: Vous semblez satisfait, pourtant vos militants ont été brutalement dispersés par les forces de Laurent Gbagbo DB : Notre premier objectif
tuer le personnel de l'administration comme les colporteurs de mensonges et rumeurs rapportés au préfet, Nassa Dakouri. LP : Le préfet Nassa Dakouri, vous dit que deux mois après les élections, il ne veut plus entendre parler d'Alassane Ouattara
cinq chefs d'Etat qui seront en Côte d'Ivoire pour faire des recommandations pour aller de l'avant. LP : Vous rappelez que l'Afrique du Sud n'est pas pour une intervention militaire. Alors
Forces Nouvelles, surtout au niveau du mécanisme, des moyens et de la durée de la mission de ce panel. LP : Certes, mais quand on voit le camp Gbagbo danser à la télévision LMP et dans la presse
mettre les populations sur les nerfs. C'était devenu une nécessité pour nous de nous parler en interne ici. LP : Bien que tout le monde s'accorde à dire que les élections se sont bien déroulées dans votre région, comment
AFRICA, ces jeunes hôtesses ADO GIRLS et de l'espace Dominique Ouattara dont la contribution a été déterminante. LP : Cette journée a-t-elle atteint vos espérances ? Pr SIS : Par cette démonstration et à travers cette journée, les Premières Dames
enfin, effectivement on puisse fermer les bureaux de vote pour commencer proprement les comptabilités pour déclarer les vainqueurs. LP : En tant que porte-parole des Forces Nouvelles, avez-vous un message à l'endroit des populations dans vos différentes zones
agit de fournir à la CEI, un système électronique de transmission des résultats de l'élection présidentielle. LP : Pourquoi alors y a-t-il autant de bruit ? M. S : Nous avons trouvé cela assez curieux, car, à ce stade
dans l'organisation, de régler tous les détails afin que Dr Alassane Ouattara arrive à l'Université de Cocody. LP : Le ministre Hamed Bakayoko, qui s'est rendu sur les lieux, s'est entretenu avec la Fesci en votre présence
avec le FPI. Car, qu'il le veuille ou pas, Seydougou est et demeure un bastion imprenable du RDR. LP : Justement, comment se porte le RDR à Seydougou ? FM : Comme dans toute la région du Denguélé, le RDR se porte
sûr que nous sommes dans la bonne voie, dans la dernière ligne droite pour sortir de cette longue crise. LP : Vous parlez de défis, quel sera l'apport de la France à ce stade du processus de sortie de crise
Côte d'Ivoire à trouver son chemin avec le docteur Alassane Dramane Ouattara comme président de la République. LP : Quelles sont les prochaines actions que compte mener la RADO ? SS : Nous allons mettre en place dans les jours à venir
vite qu'on le croit si toutes les énergies se concentrent sur la question. Avec l'aide de Dieu. LP : Surtout que la question cruciale des indemnités des démobilisés ne semble pas encore à l'ordre du jour au niveau
honte de ce système qu'il a assis et qui est devenu un drame pour le pays. LP : Gbagbo et les porte-paroles de la délégation des chefs, ont semblé dire qu'entre l'ethnie du chef de l'Etat
artisanat ivoirien aussi. Les artistes ont déjà eu certains rendez-vous de spectacles ici et ce sera ainsi désormais. LP : Quel est le sens réel de ce festival enraciné à Rennes et pourquoi pas en Côte d'Ivoire
liste électorale. Donc on doit tout faire pour qu'on ait la liste électorale définitive le plus tôt possible. LP: A quand les Ivoiriens peuvent s'attendre à cette liste définitive ? Y. J. C : Cela dépend des protagonistes ivoiriens. Cela
cours justement pour créer ce parti unifié, toutes ces questions seront abordées. Ce n'est pas une mince affaire. LP : Comment vont se dissoudre les partis comme le PDCI, comme le RDR, comme l'UDPCI, comme le MFA, dans
faire en sorte que l'élection présidentielle se tienne pour que de nouvelles perspectives s'ouvrent pour le pays. LP : quelle sera votre part durant cette marche ? DB : nous allons nous impliquer pour que cette marche soit une fête populaire
pied. Vraiment, je souffre. Dites-moi à qui j'ai fait du tort en allant au marché? LP : Quand les infirmiers de la clinique se sont occupés de toi, n'ont-ils pas retiré un quelconque objet de ta blessure
rater une telle occasion ? , s'interroge l'empereur Baoulé, que les Bamakois n'ont pas encore oublié. LP n'en revient pas. Pourtant, je leur avais dit d'exploiter les occasions, qui se présenteraient. En Coupe d'Afrique, il faut
musique togolaise, qui arrive de l'Indonésie où elle est en tournée. Elle vient rehausser Létagonin de sa présence. LP : S'agissant de l'engouement autour de cet événement, quels sont les moyens pour rééditer l'exploit d'affluence