Lycée professionnel des Métiers des Energies renouvelables de Yopougon (LP-MER), ouvre de nouvelles perspectives, car grâce aux énergies renouvelables, la Côte d'Ivoire pourra électrifier durablement les zones rurales et isolées, où l'extension du réseau électrique classique demeure … énergétique, de maîtriser les coûts de production, de renforcer notre sécurité énergétique et de créer des métiers nouveaux. Le LP-MER a vocation à former les jeunes talentueux qui porteront cette ambition nationale". Assé Kouamé qui voudrait devenir technicien
Le Programme Jeunesse du Gouvernement (PJ Gouv) entre dans sa phase active. A Botro dans la région du
targuaient, comme tout Africain, comme tout homme, d'être fiers d'avoir leur fils à la présidence. LP : Avez-vous répondu à leur cri de détresse ou est-ce de manière personnelle que vous vous y êtes rendu ? LADT … mourir, on y court d'abord. J'ai été content de l'avoir fait. Les parents étaient très heureux. LP : Avez-vous déjà des résultats ? Pensez-vous que votre mission a porté ? LADT : Oui ! Parce que vous savez que dans
parenthèse. Aujourd'hui, tout le monde peut dire que la Côte d'Ivoire d'Houphouët Boigny est de retour. LP : Nous constatons beaucoup de célébrations çà et là alors que le président a demandé de se mettre au travail … déroulent les week-ends. Partout où les militants le demandent, il faut faire droit à leur sollicitation. LP : Vous avez parlé de chiffres. Quand on prend le taux de participation de l'élection présidentielle de 2010, nous étions à plus
attendons la décision du juge. Avant cette décision, je n'ai pas de procès à refaire dans la presse. LP : Mais nous savons que le procès a commencé et beaucoup de choses ont été dites. On vous reproche d'avoir … après les avocats ont réagi. Nous attendons la décision finale. Le juge lui-seul est responsable du verdict. LP : On vous sait aussi chef de communauté à Issia et nous sommes en pleine réconciliation nationale. En tant que chef
Union des nouvelles générations (UNG). Gendre du chef de l'Etat, il se prononce sur l'actualité politique nationale. LP : Vous avez fait un meeting bilan récemment de quatre mois d'existence de votre parti, l'UNG. Avec … avons fait un travail de terrain. Je peux dire qu'on a fait un travail pratique et non théorique. LP : Vous ne regrettez donc pas d'être parti du MFA ? S.K : Non. Je ne regrette pas. J'ai toujours
signal à notre avis parce que nous estimons qu'il faut revoir notre façon de percevoir le sport. LP : Quelles seront les retombées de votre nomination pour la Côte d'Ivoire ? AL : Avec l'Agence Nationale Antidopage pilotée … occasion pour notre pays de faire prendre conscience aux athlètes qu'il faut un sport propre. LP : Le dopage est un fléau mondial. Vous êtes le ministre des sports. Peut-on connaitre la proportion de ce phénomène en Côte
faut savoir se taire et savoir quand parler. Le moment est peut-être venu pour que je parle, utile. LP : Une bonne partie de l'opinion pense que les cadres autour du Président Ouattara sont plus occupés à s'enrichir … pieds. Moi je refuse d'être dans un Gouvernement sur les genoux. Je préfère être sur mes pieds. LP : Monsieur le ministre, la fracture sociale s'est manifestée par deux événements majeurs. Il s'agit d'abord de la grève
attaquent à Alassane Ouattara. C'est de cela qu'il s'agit et de rien d'autre. LP : En clair, vous n'avez menacé personne de mort ? AS : Pas du tout. J'étais à un meeting à Daloa … réaction idoine. Peut-être est-ce ce qu'ils ne veulent pas entendre. Sur ce point, nous sommes intraitables. LP : N'êtes-vous pas, par cette position, en train de faire obstacle au dialogue entre le pouvoir et l'opposition
Taekwondo ivoirien. Ce sont des éléments extérieurs à la Fédération qui combattent la Fédération et le Taekwondo ivoirien. LP: D'où vient donc cette décision de suspension brandie par le CNO-CIV si tout est rose comme vous le dites … FITKD au téléphone, je décide d'aller donc à cette réunion avec le dossier Cissé Yao Jules. LP : Mais au début de vos propos vous avez dit que le CNO-CIV vous accusait de maltraiter les olympiens parce que vous
rapports avec la colonie ivoirienne vivant à Moscou et bien sûr la sélection nationale de Côte d'Ivoire. Entretien. LP: Trois saisons maintenant en Russie. Comment se passe la vie ici? SD: Ça va. Je me sens bien. Je suis … temps en temps avec la famille pour me promener et quelques rares fois au restaurant. Voilà mon quotidien. LP: Concrètement, comment passez-vous vos journées en dehors des entraînement et des matchs ? SD: Avant j'avais uniquement ma femme. Maintenant
collectivement que nous réussirons. Ce sera l'?uvre de tous, du Président jusqu'au militant de base. LP : Vous êtes un cadre parmi tant d'autres au sein du parti. Qu'est-ce qui a, selon vous, milité en faveur … militants et sympathisants ainsi que nos compatriotes de façon générale, dont beaucoup sont prêts à agir pour notre victoire. LP : M. le directeur national, certains après cette nomination ont estimé que vous avez ravi la place qui était normalement dévolue
cette mobilisation et nous remercions Dieu et l'ensemble des militants qui nous ont permis d'atteindre cet objectif. LP : Contrairement au 3ème congrès, le 20ème anniversaire de votre parti n'a pas connu une forte mobilisation. Comment expliquer cette … résultats se font sentir aujourd'hui par la forte mobilisation qu'il y a eue au dernier congrès. LP : Avez-vous analysé les raisons de l'échec de Bouaké ? SK : Il ne faut pas avoir la langue de bois
parole. Cʼest dans ce contexte particulier que se tient le troisième congrès extraordinaire du Rassemblement des Républicains. LP : Ce congrès intervient dans le prolongement de lʼAppel de Daoukro. Justement, quelle appréciation faites-vous de cet appel … allons inviter nos militants à accompagner cet appel en se mettant en mouvement pour le faire accepter de tous. Lp : M. le ministre, lʼAppel de Daoukro, comme dʼaucuns le pensent, assure-t-il une victoire confortable
dans laquelle se retrouvent toutes les régions de la Côte d'Ivoire. C'est ce que nous avons fait. LP : Vous évoquiez l'équilibre au niveau de la représentativité des régions. En est-il de même pour les candidats … yeux. C'est ce nous que avons fait. Presque toutes les régions sont représentées dans ce bureau. LP : Des communes comme Yopougon et Abobo ont deux représentants dans votre bureau quand d'autres régions se disent lésées. Comment expliquez-vous
obligation de respect et de courtoisie envers lui. Ceci étant dit, il ne faut pas tomber dans leur schéma. LP : Le FPI dit que c'est le RDR qui a introduit la violence en politique en Côte d'Ivoire. Partagez … violence est venue après leur irruption en 1990 sur la scène politique ivoirienne. Les Ivoiriens savent se souvenir. LP : Vous avez dit en réaction dans votre déclaration qu'on pourrait songer à dissoudre le FPI ? Expliquez-nous pourquoi
restera toujours fort ? L.A.D.T : Je pense que le départ de Koulibaly va être oublié dans quelques temps. LP : Part-il avec du monde ? L.A.D.T : C'est à voir. Ce n'est pas un problème de Koulibaly ou de Miaka … contre la population, contre les droits de l'homme, contre l'ordre public. C'est cela le problème. LP : Une certaine opinion parle de la dissolution du FPI. Etes-vous de cet avis ? L.A.D.T : Dissoudre ou pas, je pense
Ouest, les chantiers poussent partout. Pour la seule ville d'Abidjan, nous avons concomitamment plus de 39 chantiers. LP : Lesquels ? MS : A Bingerville, nous avons 4 promoteurs, 08 à Modeste (route de Bassam) et 25 à Songon. Du côté … également des chantiers à Abobo et sur la route d'Alépé. Les logements sortent de partout. LP : Etes -vous satisfait de la prestation de ces promoteurs ? MS: Bien sûr que oui ! Ce sont des promoteurs professionnels. Notre fierté
crois que les choses avancent très bien. Je vous donne six mois, après on fera le bilan. LP : Pourquoi après deux ans, c'est maintenant que le processus se met en marche ? Pourquoi avoir attendu si longtemps ? ADO : Vous savez … déplacés internes vers leurs résidences d'origine connaisse un succès grâce à un programme d'accueil et de réinsertion. LP : Justement il a été question lors de la rencontre au Libéria le week-end dernier du retour de 16.000 refugiés
fonds national de la jeunesse, des emplois qu'il génère et des avantages de la carte jaune. Entretien. LP : Nous rentrons dans l'année de la coupe du monde. Est-ce que les dispositions ont-elles été prises pour … stades, pour équiper nos différents clubs, pour développer notre championnat national de football, pour réorganiser les centres de formation. LP : Toujours au niveau du financement, vous avez alarmé les fédérations lorsque vous avez annoncé que le budget alloué aux compétitions
jugés. Certainement à l'occasion, tout le monde sera édifié sur ce qui est intervenu en Côte d'Ivoire. LP : La Cour pénale internationale a émis un mandant d'arrêt contre l'ex-Première Dame Simone Gbagbo. Jusqu'à aujourd … notre pays se rencontrent. Voici l'équation que nous sommes en train d'essayer de résoudre à ce jour. LP : Récemment, la CPI a ajourné l'audience de confirmation de charges contre Laurent Gbagbo en demandant au procureur d'apporter
agissait de cadres de toutes tendances politiques confondues. Tous les cadres des différents partis politiques étaient présents. LP : Y compris le FPI ? ADO : Y compris le FPI, effectivement. Les présidents des Conseils généraux étaient présents, ce sont des militants affichés … partisans. Ma grande satisfaction, c'est cette cohésion retrouvée des enfants des régions du Cavally et du Guémon. LP : Dans le fond, pensez-vous que les échanges ont été à la hauteur de vos attentes ? ADO : Les échanges ont été
mettre fin à certaines hautes fonctions; l'Ambassadeur ne décide pas donc de la durée de sa mission. LP: Cela n'est pas toujours bien perçu par l'opinion qui déduit que vous êtes un homme clé du Président Compaoré … peuvent surprendre. Par exemple, je ne suis pas de la classe d'âge de son Excellence Monsieur Blaise Compaoré. LP: Au moment où vous rentrez, quelles sont les actions majeures que vous avez pu réaliser au niveau de la chancellerie
jeunesse, sort de sa réserve. Des vérités jamais dites de Séka Adoubi Apollinaire sur Blé Goudé. Entretien. LP. Que retenez-vous de vos années FESCI? Seka Adoubi Apollinaire : Les années que j'ai passées à la FESCI m'ont beaucoup … très profitables. A travers ce militantisme, je me suis fait beaucoup d'amis. Pour cela, j'en suis fier. LP. Etes-vous en contact avec vos anciens camarades de la FESCI? SAA: J'ai conservé les relations avec certains camarades
fois que la cloche sonne avant que la prière ne commence. C'est juste un appel au peuple africain. LP : Combien de titres comportera l'album ? TJF : Pour l'album africain, il y aura 16 titres et pour l'album … européen ou occidental, il y aura 12 titres. LP : Pourquoi justement cette différence ? TJF : Cette différence, parce qu'aujourd'hui, il est démontré par les maisons de disques en France qu'il ne sert à rien de mettre plusieurs titres
Président. Bien que nous ne le voyions pas souvent, ses cousins étaient présents, les membres de sa famille également. LP : Pourquoi vous a-t-il invité ? CGDO : Cette fois, une démarche expresse a été faite vers moi, parce que cela … dossier et nous y avons apporté notre modeste contribution, en espérant qu'il en sortira quelque chose. LP : Vous, en tant que ressortissant d'un pays comme la Côte d'Ivoire, sur quel point avez-vous mis l'accent lors
toujours été le socle de cette alliance avec pour l'élé- ment catalyseur la philosophie de Houphouët-Boigny. LP : Certes, mais les choses peuvent évoluer, d'autant plus que le RHDP s'est avéré par la suite une véritable machine … ailleurs que les présidents ont pensé à un parti unifié et là-dessus la position du RDR est claire. LP : Justement monsieur le ministre, quelle est la position du RDR sur la question ? AS : Cette position
mettrons tout en ?uvre pour apporter à l'UVICOCI les moyens de son fonctionnement et surtout de son rayonnement. LP : Justement, quelle est votre vision pour l'UVICOCI ? KKG : Il est trop tôt pour parler de vision. En tant … inscrira certainement dans cette ligne. J'aurai le temps de vous donner davantage de précisions au moment opportun. LP : Vous avez dit que votre candidature a fait presque l'unanimité en ce qui concerne vos collègues maires RDR. Il reste
ratio, la dette extérieure représente 19% du PIB à fin décembre 2012, contre une norme UEMOA de 40%. LP : A ce jour, à combien s'élève précisément la dette totale de la Côte d'Ivoire. A savoir la dette intérieure … dette extérieure et 2 417,7 milliards de F CFA au titre de la dette intérieure. LP : Pouvez-vous éclairer les Ivoiriens sur la nature des décaissements en faveur de la Côte d'Ivoire. Tout n'est pas que dette
ratio, la dette extérieure représente 19% du PIB à fin décembre 2012, contre une norme UEMOA de 40%. LP : A ce jour, à combien s'élève précisément la dette totale de la Côte d'Ivoire. A savoir la dette intérieure … dette extérieure et 2 417,7 milliards de F CFA au titre de la dette intérieure. LP : Pouvez-vous éclairer les Ivoiriens sur la nature des décaissements en faveur de la Côte d'Ivoire. Tout n'est pas que dette
évertué à me tailler sur mesure. C'est-à-dire celle d'un homme violent. LP : Peut-on avoir une idée des preuves que vous détenez pour convaincre la chambre administrative de la Cour suprême? CB : Les preuves dont nous … nous avons déposée, quant à la solidité des arguments que nous avons développés à l'appui de notre requête. LP : Revenons à cette étiquette peu flatteuse d'homme violent qu'on vous a collée tout au long de la campagne
Côte d'Ivoire. Mais Dieu en a décidé autrement. Mais je reste convaincu que le meilleur reste à venir. LP : Une fois encore, des problèmes d'organisation au niveau des supporteurs a gêné la quiétude de cette compétition. Comment … décaisser pour les supporteurs a été fait et ces derniers sont allés supporter et soutenir les Eléphants sans problème. LP : On a le sentiment que le CNSE échappe au contrôle du ministère qui pourtant l'a créé. Est- ce aussi
garanties de représentation suffisantes, dans le cadre de l'instruction, pour bénéficier de cette mise en liberté provisoire. LP : Mme Simone Gbagbo et Blé Goudé Charles sont-ils concernés par cette mesure? CS : Les deux personnes que vous citez sont … encore terminée. Pour ma part, leur détention me parait nécessaire au regard des graves crimes qui leur sont reprochés. LP : Ces détenus, comme on le sait, sont réclamés par la Cour pénale internationale. Mais les autorités ivoiriennes semblent
constitutionnelle insérant au titre VI de la Constitution un article 85-bis et relative à la Cour pénale internationale. LP : Tantôt, vous évoquiez le vote de la loi sur le mariage. Nous avons tous suivi les débats … dans le secret des dieux. Je suis au Parlement. Mais je pense que c'était un réaménagement normal. LP : N'empêche que lors du vote de cette loi, on a vu des empoignades entre députés PDCI et RDR. Alors
fourni pour la télé. C'est arrivé, je prends cela avec philosophie. Et puis, on verra. LP : Avez-vous senti durant les quatre mois de chômage technique que vos patrons voulaient se séparer de vous ? BIZ : Oui, j'ai senti … nouveaux visages à la télé, nous nous sommes dit certainement qu'on ne voulait plus de nous. LP : Pensez-vous que vous avez été licencié sur des critères qui n'étaient pas objectifs ? BIZ : Ah non, je ne peux
parait être un duel Affi-Koulibaly, c'est en réalité la dernière bataille d'une guerre de clans. LP : A quoi va-t-elle aboutir ? Dr A.A. Jr : A mon avis, Affi et ceux qui ne vivent que pour diriger … course aux élections législatives et municipales commence prématurément chez les Refondateurs, chacun voulant sauver sa tête. LP : Pour certains, nous assistons à une comédie à la tête de l'Etat avec un jeu de rôle pour chacun des protagonistes
été possible. Je fais ce témoignage à visage fermé pour protéger ma famille et mes enfants , confesse t-elle. LP : Comment avez-vous découvert votre statut ? HO : Il faut dire qu'avant de connaître mon statut, j'étais mariée … même jour, j'ai immédiatement fait mon test. C'est ainsi que j'ai su que j'étais infectée. LP : Vous avez découvert votre statut à une époque où le VIH faisait très peur. Comment avez-vous pris la nouvelle
constitué des documents fournis en plus du formulaire et l'autre électronique, réalisé avec des données alphanumériques et biométriques. LP: Dans la pratique, comment cela va-t-il se faire exactement? BY : Cette étape consiste dans un premier temps … Nous rechercherons ensuite les inscriptions multiples. C'est ce qu'on appelle dans notre langage, la recherche de doublons. LP: Qu'en est-il du croisement des fichiers? BY: C'est dans la phase de traitement informatique des données
triangle dont les contours sont liés pour donner plus de crédit à la carte et à son détenteur. LP : On note un accueil favorable de cette reforme au sein de votre communauté mais le coût de 7.000 FCFA pour … était ouvert au dialogue pour donner plus de chance au maximum de burkinabé d'avoir accès à cette carte. LP : Déjà, avec les anciens prix, beaucoup de burkinabé en Côte d'Ivoire n'arrivaient pas à s'établir la carte
connaît pas la personne, qu'il ne l'a pas vue et que ce n'est pas vrai. LP : Comment l'avez-vous apprise ? AE : C'était dans la nuit du mercredi à jeudi dernier, aux environs de 4 heures … dire que je suis vivante, je ne suis pas morte. Je vais mieux, Dieu merci. Tout va très bien. LP : Avez-vous cherché à savoir d'où est partie cette rumeur ? AE : Oui, l'information a été remontée
Travail Gouvernemental. Il était important que nous apportions rapidement notre propre programme et notre vision pour chaque département. LP : De quoi s'agit-il ? JLB : Au niveau du commerce, nous avons immédiatement décidé de proposer un projet de code … ensemble du territoire. L'essentiel est d'avoir lancé ce plan dont les fruits devraient porter d'ici 2014. LP : Concrètement, qu'est-ce qui a été fait depuis votre arrivée et qui concerne l'ensemble des ivoiriens
conscience très tôt de la nécessité de nous organiser en association. C'est ainsi qu'est née notre association. LP: Et comment aviez-vous abordé la question avec les autorités à l'époque ? AS: Nous avons trouvé une oreille attentive … règlement définitif, des problèmes que nous avons soulevés, un décret pour naturaliser 15.000 de nos compatriotes vivant à Bouaflé. LP : C'était tout de même un geste fort de sa part sur un sujet considéré comme politique ? AS : Evidemment
questions que répond, dans cette interview, Docteur Néan Kouya, médecin ophtalmologue, président de l'Ong Light First. LP : Docteur Néan Kouya, qu'est-ce que c'est que le glaucome ? Dr Néan Kouya: Le glaucome est une maladie du nerf … yeux se situe entre 8 et 20. Chez le glaucomateux, elle va au delà de ce chiffre là. LP. : Combien de types de Glaucome y a-t-il ? DNK : Il y a plusieurs types de glaucome. La description
petits enfants, j'étais la plus éveillée. Aussi, a-t-elle estimé que je pouvais recevoir cela comme héritage. LP : Avec quel instrument excisiez-vous les filles ? SF : Avec le couteau que m'a légué ma grand-mère … avance beaucoup de choses qui devaient se produire. J'en informais les concernés et des sacrifices nécessaires à faire. LP : En général, quel était l'âge des filles que vous excisiez ? Est-ce que tout se passait bien
ferait tout pour que la lumière soit faite sur cette affaire. Mieux, il a promis réhabiliter le défunt. LP : Pensez-vous que les choses sont en bonne voie ? BG : je pense qu'aujourd'hui, avec l'ouverture de l'enquête … parole. Ce qui a manqué dans notre pays, c'est que la parole et les actes étaient trop distants. LP : D'aucuns pourrait parler d'une incursion de l'Exécutif dans le Judiciaire ? BG : Ils auraient totalement tort ! Le chef
moment en tournée en Europe, notamment en France. Comment se passe les choses ? Alpha Blondy : Super bien. LP: Etes-vous en bonne santé ? Les Ivoiriens ont eu très peur après votre dernier malaise sur scène A. B. : J'ai été … ressort dans l'artère coronaire. Je suis devenu un rasta bionic , l'homme qui valait 300 ? TTC ! LP: Vous avez récemment scellé, en France, la réconciliation avec votre jeune frère, Tiken Jah. Cette réconciliation était-elle sincère ou obéissait-elle
nous a dit que tout le monde était en résidence surveillée. Ce qui n'était pas mon cas. LP: Votre vie était-elle menacée à ce point? KE: Non, ma vie n'était pas menacée. Il y avait une situation … abri. C'est ainsi que je suis parti. Mais en mon absence, ma résidence a été pillée. LP: Si vous n'aviez rien à vous reprocher, pourquoi votre maison a-t-elle été pillée et votre véhicule emporté
pourquoi vous ne m'entendez pas depuis l'accession du Président à la magistrature suprême. C'est mon tempérament. LP : Vous avez passé les cinq mois qu'a duré la crise postélectorale au Golf hôtel avec le Président … décision au bon moment. C'est avec le recul qu'on se rend compte qu'il avait vraiment raison. LP : L'avez-vous rencontré pendant cette période difficile ? KKG : Je l'ai rencontré quelque fois. Je lui ai posé
sont, en ce moment même, en train de mettre le feu au pays, j'en suis désolé pour lui. LP: L'un des reproches qu'il vous fait, c'est cette mue politico-idéologique que, selon lui, vous avez opérée … compte que j'étais dans l'erreur. Maintenant, que Mamadou Koulibaly me croit ou pas, c'est son affaire. LP: L'autre question ? liée à la première ? qu'il vous pose également est celle-ci: quelle est la responsabilité
heures à l'Etat .La plupart des enseignants du supérieur font trois fois ce volume horaire dans l'année. LP : Pourquoi ? P.F T : Simplement parce qu'il y a un manque criant d'enseignants. Cela veut dire qu'à partir … deux personnes. Je pense que c'est une mesure anti-démocratique qui ne fait pas honneur à notre pays. LP : La tutelle a-t-elle été saisie sur le non reversement de ces salaires? P.F.T : C'est la seconde fois
politique générale, sur le processus électoral, mais évidemment sur la structure de financement des activités du parti. LP : En général, il y a un thème autour duquel s'articulent les travaux préparatoires du congrès. En avez-vous … thème fasse l'objet d'une décision définitive de la part du comité d'organisation avant de l'annoncer. LP : On le voit, la stratégie de conquête du pouvoir selon vos explications, est au c?ur de ce congrès
ivoirien pour mettre en ?uvre l'ensemble des décisions et mesures prises en faveur des petites et moyennes entreprises. LP : Quelles sont les missions de l'agence et qu'apporte-t-elle de nouveau ? SB : Les missions de l'agence … objectif majeur est de faire en sorte qu'elles soient mieux structurées pour créer des emplois décents et durables. LP : Comment se font vos interventions sur le terrain ? SB : L'agence a été opérationnalisée depuis le 30 octobre
épicentre du pays bété dans la grande région. Nous sommes à ses côtés au rythme qu'il voudra décider. LP : Aux prochaines élections des Conseils régionaux serez-vous candidat ? AG : Je viens d'apprendre qu'en politique, il ne faut … vite dévoiler ses intentions. Donc je ne me prononcerai pas sur la question de si tôt. LP : Vous avez été Directeur régional de campagne adjoint du candidat Ouattara en 2010. Comment se porte le RDR dans la région du Haut
information et de la communication (Tic), précisément l'Internet et la téléphonie mobile pour les inscriptions des élèves. LP : Quels en sont les enjeux ? C.G : Il y a deux enjeux majeurs. Le premier, c'est la sécurisation des fonds … sont pas immatriculés. Ils sont donc inconnus du ministère de l'Education nationale et de l'Enseignement technique. LP : Quelles sont les raisons de l'absence d'immatriculation de ces élèves ? C.G : Certains n'ont pas d'extrait de naissance
tient compte d'un passé très récent, on peut dire que qu'un grand pas a été fait. LP : Que répondez-vous à ceux qui, malgré vos efforts, soutiennent que la moisson est maigre … deux ans, tous les dégâts que notre système éducatif a connu en 10 ans voire 20 ans LP : Quelles sont les actions qui ont été menées pour qu'on a arrive à ces résultats
décision de la mise en liberté conditionnelle ou non est donc une question indépendante qui peut être soulevée. LP : Est-ce à dire, selon vos explications, qu'il ne s'agit pas d'une libération prochaine de Laurent Gbagbo … moins. Ce je veux dire c'est que ceci n'est pas liée à la décision d'avant-hier. LP : La décision d'avant-hier est-elle un désaveu pour le procureur Fatou Bensouda ? FEA : Ce que les juges
soit l'administration et l'Etat en tant qu'organe existant pour maintenir l'ordre dans le pays. LP : quel est votre bilan des deux ans comparativement à vos promesses de campagne? A.C : Quand je suis venu … faut avoir une bonne administration, une bonne gouvernance et assurer l'autosuffisance alimentaire en n'important plus de riz. LP : Vous avez un programme, une vision pour votre pays. Malheureusement, on ne peut pas dire que les tensions politique
conditions. Je ne trouve pas sage de poser des conditions. Je recommande donc la sagesse à mes camarades. LP : Au lieu de tenir ce discours dans la presse, pourquoi n'allez-vous pas vers vos camarades en exil ? Vous auriez … étais directeur de l'administration, secrétaire national chargé de l'organisation des manifestations. Je connais donc le parti. LP : Mais ces bruits dont vous parlez, c'est surtout les journaux proches de votre parti qui vous reprochent d'en faire
toute responsabilité, nous puissions nous organiser pour la gestion de la capitale politique, autrement nous serons irresponsables. LP : Vous êtes à la tête d'un département qui n'a pas toujours répondu aux attentes des Ivoiriens, parce qu'Abidjan demeure … faut faire en sorte que ces déchets soient valorisés, recyclés. Le faisant, nous arriverons à créer des d'emplois. LP : En attendant, comment comptez-vous gérer le problème de ramassage des ordures étant donné qu'il n'y a pratiquement
Kokoua Charlene : je n'ai jamais dit que j'allais porter plainte contre mon président. Ce sont des manipulations. LP : Comment avez-vous donc rencontré le journaliste qui vous prête ces propos ? KC : Je n'ai pas rencontré de journaliste … encore les photos. Je lui ai répondu que je les avais dans ma chambre. Et nous nous sommes laissés. LP : Mais et le journaliste ? KC : Pendant qu'on parlait, il était avec des personnes. Moi je ne les connaissais
nous raflons toujours la majorité au parlement. Nous sommes la grande majorité. Nous garderons ce momentum. LP : En face de cette grande majorité se dessine une alliance entre les partis des ex-présidents, Laurent Gbagbo et Henri Konan Bédié … contraire, plus le temps passe plus nous gagnons du terrain gràce notamment au travail immense du gouvernemen. LP: Pourtant, certains ivoiriens pensent qu"il suffit d"une alliance entre deux des trois grands leaders politique du pays, notamment
maintenant de Yopougon. Au niveau des Forces de l'ordre, des unités d'intervention avaient été mises en place. LP : Ces unités d'intervention peuvent-elles éviter la prolifération de ce phénomène ? D.B.Y : C'est difficile. Elles font … droit à la sécurité. Le sentiment qu'ils ont, c'est que ce sont des quartiers abandonnés voire délaissés. LP : A vous entendre, les policiers ne sont pas bien outillés pour combattre ce phénomène ? D.BY
francophone qui a été créé en 1970. Et chaque 20 mars est consacré à la célébration de la Francophonie. LP : La Côte d'Ivoire a marqué le coup avec une série d'activités SOI : Effectivement. Ces activités entrent dans … donc à cette volonté de faire de la Côte d'Ivoire, un pays francophone où il fait bon vivre. LP : S'agissant de la Francophonie, on parle également des CLAC que l'OIF a institués. En tant que le coordinateur
volonté d'homogénéisation de nos appellations mais aussi dans un souci de plus grande efficacité dans nos missions. LP : En clair sur le terrain, cela change-t-il la mission de l'Institut par rapport à l'ancien système … ambassade dans les différents pays devient de facto le directeur des instituts dans les différents pays d'implantation. LP: En janvier 2003, l'ex-CCF avait été saccagé lors d'une manifestation populaire. A combien avez-vous estimé ces dégâts
souhaité la paix, l'amour entre les Ivoiriens. Je regarde donc comment la Côte d'Ivoire évolue. LP : Votre perception, vous l'avez dit, n'est pas trop nette en ce qui concerne la réconciliation. Selon vous, où se trouve … comportement de l'Ivoirien nouveau, qui ne fait pas de calculs politiciens, qui est résolument attaché à la réconciliation. LP : Apparemment, ce n'est pas le cas, selon vous ? GDF : Ecoutez, dans le cas de la réconciliation nationale par exemple
origine, qui avaient déjà donné la pleine mesure du dommage que cela pourrait causer pour tout le pays. LP : Cette année, vous vous signalez avec le troisième livre de cette trilogie qui s'intitule Côte d'Ivoire. Le socle humain … situant cette fois, ce qui est nouveau, les enjeux de la reconstruction et de la réconciliation pour notre pays. LP: Dans ce livre, vous analysez notamment les origines profondes de la crise ivoirienne et vous laissez croire que le Président
efforts. Les frais que nous avons annoncés leur incombent. Mais tout est une question de négociation avec les promoteurs. LP : Quels sont ces frais ? D.B : Il y a l'apport initial qui fait au moins 10% du coût … pris en charge durant une certaine période. Le temps pour eux de se réarmer et de commencer à payer. LP : Qui alimente ce Fonds ? D.B : Le Fonds de cautionnement mutuel est logé à la Banque nationale d'investissement (BNI), précisément
Retour sur le parcours peu ordinaire d'une femme extraordinaire, qui a la main sur le c?ur. Entretien. LP : Vous avez été en 1946 la toute première Ivoirienne à remporter une élection miss. Comment cela s'est-il passé … présentant à tout le monde et surtout en disant que je venais de la Côte d'Ivoire. LP : Qu'avez-vous reçu comme prix ? M T. : Ce n'était pas comme aujourd'hui où la Miss reçoit une voiture, mais
projets. Nous sommes donc à la phase de mise en ?uvre des projets de réintégration des ex-combattants. LP : Quels sont ces projets ? S.K : Ils peuvent être classés en trois catégories. La première a trait aux emplois fixes. Je veux … agit maintenant d'injecter les individus dans chacune de ces trames-là, en fonction de leur choix. LP : Quelles sont les difficultés auxquelles vous êtes confrontés dans la mise en ?uvre du processus DDR ? S.K : La difficulté principale
Président de la République aujourd'hui en allant au Nord, a touché du doigt ce problème. LP : Est-ce à dire que ces attaques sont le fait des ex-combattants non encore démobilisés ? FD : Ceux qui attaquent les honnêtes citoyens … problème. Aujourd'hui, le combat du Chef de l'Etat doit être vraiment la sécurité des Ivoiriens. LP : Mais, il y a aussi la question de la cherté de la vie qui préoccupe les Ivoiriens FD : C'est une question
jeunesse. Je voudrais donc ici lui dédier ma victoire en tant que jeune député à l'Assemblée nationale. LP : A ces élections, vous êtes allés, vous et vos camarades cadres des Forces Nouvelles, sous diverses bannières politiques … Mais d'un parti unifié houphouétiste composé de personnes qui se reconnaissent dans cette philosophie politique. LP : Au cours de ces élections législatives, il y a eu des contestations, notamment au sein des partis alliés du RHDP qui accusaient
jeunesse. Je voudrais donc ici lui dédier ma victoire en tant que jeune député à l'Assemblée nationale. LP : A ces élections, vous êtes allés, vous et vos camarades cadres des Forces Nouvelles sous diverses bannières politiques … Mais d'un parti unifié houphouétiste composé de personnes qui se reconnaissent dans cette philosophie politique. LP : Au cours de ces élections législatives, il y a eu des contestations, notamment au sein des partis alliés du RHDP qui accusaient
depuis quelque temps la cible d'individus armés. La dernière en date à savoir Zriglo a fait 20 morts. LP: La situation est aujourd'hui sous contrôle où reste-t-elle encore volatile? YE: Le ministre de la Défense devait … dans les prochains jours. Donc si le ministre vient, cela veut dire que la situation est sous contrôle. LP : Selon des informations des fonctionnaires apeurés, quittent la ville du fait de cette attaque. Vous confirmez ? YE : Non. Personne
devrait prendre au moins 7 dirigeants de club pour être dans le comité exécutif en attendant la ligue. LP : A vous entendre, si on n`est pas président de club on ne peut pas gérer une fédération ? SB : La plupart … exécutif. Nous avons demandé que le candidat soit président d`un club et avoir fait au moins un mandat. LP : A la tête d`un club ? S. B : Oui à la tête d`un club. LP : C`est votre avis
elle-même et avec les populations. Lesquelles attendent beaucoup de l`éducation et de la formation de leurs enfants. LP : Comment comptez- vous sauver l`année scolaire 2010-2011, après plusieurs mois d`arrêt de cours ? KC : Le président … leur poste. Le personnel administratif est en place, donc l`école est une réalité dans les ex -zones CNO. LP : Qu`en est-il de la zone sud ? KC : En ce qui concerne la zone sud (ex- zone gouvernementale), nous
membres ont une expérience certaine en la matière. Elles savent ce qu'elles font et de quoi elles parlent. LP : L'organisation du pèlerinage, on le voit, est au centre des activités de votre structure. Quelles sont, selon vous … pèlerins voyagent avant d'arriver à Médine et à la Mecque. L'avionneur retenu par l'Etat était insolvable. LP : A qui doit-on imputer cette débâcle ? Et quelle a été votre part de responsabilité dans cet échec
ministre de l'Intérieur n'est pas habilité à gérer l'election d'une structure privée comme la Fesci. LP : Quand vous dites que le ministre n'est pas au courant du communiqué, pensez vous qu'un directeur de cabinet … bureau exécutif national de la Fesci qui convoque le congrès. Alors que Mian a convoqué le congrès tout seul. LP : le communiqué reconnaît Mian comme le chef de la Fesci et que toute personne se réclamant chef autre que Mian
Etat. Cadre du RDR, Kokora Bitty donne sa position sur la création imminente du parti unifié. Entretien. LP : Monsieur le Président, depuis le 12 janvier, la Côte d'Ivoire a connu un nouveau gouvernement. Mais en réalité … quelques éléments supplémentaires pour les préparer pour la suite. Je ne suis donc pas étonné de ce nouveau gouvernement. LP : Au PDCI, des jeunes se sont levés contre ce gouvernement, car ils estiment qu'on ne fait pas suffisamment
Gbagbo. On ne sait pas si en ce moment, il est vivant ou mort . Nous avons encore les enregistrements. LP : Chaque fois que vous revenez sur les circonstances de la mort du général Robert Guéi, vous citez … Kouassi Moïse ont dit, il y a une contradiction. Et cette contradiction que nous souhaitons voir la justice élucider. LP : Que répondez-vous à ceux qui estiment que vous avez un problème particulier avec ces personnes que vous incriminez, notamment
économique et social. Une semaine, c'était un peu le temps qu'il fallait pour finaliser tous les projets. LP : Le Roi est venu, il a passé une semaine. Quel bilan tirez-vous de cette visite ? MJ: Le bilan … visite du Roi est une période qui va nous donner des preuves réelles du succès de cette visite. LP : Nous avons lu dans certains journaux : Mohammed VI, un Roi pour l'Afrique . Pensez-vous que ce titre est justifié
ivoirienne est recherchée. Nous avons des directeurs de banque et des hauts responsables d'entreprises qui sont des Ivoiriens. LP :Quel est leur nombre actuel ici en République de Guinée ? Y.D : Officiellement recensé, on parle de 3500 Ivoiriens, sinon … font pas enregistrer par l'ambassade. Il faut qu'ils viennent à l'ambassade pour avoir une carte consulaire. LP : Mais, comment se portent les relations diplomatiques entre la Côte d'Ivoire et la Guinée ? Y.D : Les relations sont
instructions. Du coup, il n'y a plus de raison que persistent les différends dont vous parliez. LP : D'aucuns caricaturaient pour dire que c'est parce que la Sonatt brasse beaucoup d'argent qu'il y avait ce problème … redevances sur nos prestations pour couvrir nos charges de fonctionnement et d'investissement nécessaires aux objectifs à nous assignés. LP : Parlant d'objectif, quelles sont exactement les missions de la structure que vous dirigez ? IT : La Sonatt a été créée
droits des albinos. Nous veillons donc à la protection, à la promotion et à l'épanouissement des albinos. LP : Quel était le mobile de l'assassinat de votre camarade en 2008? ALC : Sur le mobile, il faut avouer … réelle menace pour nous. Il a plutôt été pris pour un dément, un malade mental et agressé comme tel. LP : Vous avez évoqué les termes sacrifices humains . Y a-t-il eu des cas en Côte d'Ivoire
Puisque nous n'étions plus d'accord avec la marche telle qu'elle était construite par notre ancien parti. LP : Pouvez-vous nous raconter un peu les circonstances de cette rupture ? AS : Ce jour-là, nous nous sommes retrouvés … issue de cette rencontre, nous nous sommes rendus à la préfecture de police pour y déposer nos statuts. LP : Voulez-vous revenir un peu sur les raisons qui vous ont poussé à la création
suis dit qu'il fallait expliquer le travail abattu par le président de la République. LP : Justement, qu'elle est le travail qui est fait dans ce domaine ? TAV : Tous ceux qui fréquentent nos marchés savent, et cela ne date … Parce que dans les marchés que nous avons sillonnés, nous avons parlé aux femmes et aux hommes des marchés. LP : Pensez-vous avoir été comprise ? TAV : Je pense que les femmes ont compris notre message. Le retour est bon. Depuis
être à la hauteur des attentes des auditeurs et de ma direction qui m'a confié l'émission. LP : Quelle est la nature du contrat qui vous lie à RFI ? EY : Comme la plupart des producteurs animateurs qui évoluent … radios ou de télévisions publiques ou privées françaises, et particulièrement RFI, je suis lié par un contrat par saison. LP : Quelle a été votre parcours et comment s'est opérée votre intégration à RFI ? EY : Mon parcours est assez classique
vicissitudes, nous avons pu rompre l'exil pour renter en Côte d'Ivoire où nous vivons en toute liberté. LP: Depuis le 29 novembre, en plus de vous, l'ex-maire de Yopougon, Gbamlan Djidan et 50 autres exilés sont … suis engagé pour une Côte d'Ivoire paisible et prospère. Je vais faire la sensibilisation autour de cela. LP: Que dites-vous donc à ceux de vos amis qui hésitent encore à renter au pays? YE: Je voudrais dire
chapeau au HCR et au gouvernement Togolais qui font tout leur possible pour atténuer la souffrance des refugiés ivoiriens. LP : Combien êtes-vous et comment vivez-vous là bas ? CM : Nous sommes plus de 7000 refugiés inscrits à ce jour … surtout au dessus de toutes les considérations politiques. Ici, c'est la solidarité et l'humanisme qui prime. LP : Qu'est-ce qui explique l'afflux massif des réfugiés d'Accra à Lomé ? CM : Loin de moi l'idée
crise postélectorale, les artistes sont dispersés et cela fait qu`il n`existe pratiquement plus d`activité culturelle. LP : Existe-t-il des artistes pro-RHDP ou pro- LMP ? DM : Cette catégorisation ne peut pas exister, dans la mesure … crise qui ne devait pas être, maintenant qu`elle est terminée, il faut travailler pour aller de l`avant. LP : Dimanche dernier, les créateurs ivoiriens étaient en conclave. Quel était l`objectif d`une telle rencontre où vous étiez
nous sommes arrivés à leur camp au niveau du lycée américain de la Riviera 3, nous avons été interrogés. LP : Qui vous a interrogés ? BF : Ce sont les éléments de l'ONUCI. Ils ont voulu se rassurer … étions des fournisseurs et que notre intention n'était pas de convoyer des armes, mais de livrer nos vivres. LP : Vous étiez au nombre de combien? BF : Nous étions quatre grands fournisseurs. Mais puisque nous avions loué des véhicules
avec pour mission d'orienter et de coordonner les activités de toutes les associations musulmanes en Côte d'Ivoire. LP : Qu'est ce qui motive aujourd'hui la création du Bureau ivoirien pour le Hadj et la Oumra? VT : Vous … création du BIHO. Ce bureau fait désormais partie de l'architecture organisationnelle de l'islam en Côte d'Ivoire. LP : Quelles sont donc les missions de cette structure ? VT : Tirant les leçons des difficultés du passé, le Biho
mêmes postes. Il y a donc lieu de repenser la structure, le fonctionnement et autres aspects du Hadj. LP : A qui doit-on imputer cette débâcle, et quelle est votre part de responsabilité dans cet échec? BF : Question à deux … inefficacité des mesures prises, du manque d'expertise des personnes impliquées et surtout de l'appât du gain. LP : Certes, l'Etat a pris des décisions impopulaires, mais il n'est pas le seul à porter le chapeau
accordée au siège du CFSCP-CI, Diakité Yacouba, le premier responsable dit sa part de vérité et accuse. LP : Un confrère affirmait hier que le RHDP serait à vos trousses pour avoir fait échouer leur grève , que répondez- vous ? Diakité … normal que des partis politiques soutiennent notre mouvement même s'ils n'en sont pas les initiateurs. LP : Il se raconte également que le RHDP vous aurait financé. Quelle est votre version des faits ? DY : Personne n'a financé notre
aujourd'hui. Ils sont plutôt inconscients et ils ne comprennent pas les souffrances du peuple de Côte d'Ivoire. LP: Mais ces personnes se disent inquiets du fait que des Ivoiriens se sentiraient exclus de cette opération. KKB: Tous … prendre à eux-mêmes. Et d'ailleurs, ils sont combien ces Ivoiriens qui ne sont pas enrôlés ? LP : On parle de 700 milles à 2 millions de personnes KKB : Je suis désolé. Ce n'est pas vrai. Il faut
dans les savanes humides et en zones forestières. Elle atteint 40 % dans certaines régions du Sahel. LP : Peut-on aussi dire qu'il y a quelque chose qui ne va pas au niveau des températures. Ces temps … isolée. Du reste, je constate, comme vous, que la chaleur monte d'un cran de jour comme de nuit. LP : Quelles sont les causes de ces perturbations ? IN : Deux causes sont évoquées. A l'échelle locale, la déforestation est citée
conseil des gouverneurs va auditionner les candidats en vue des élections qui se dérouleront demain (aujourd'hui Ndlr). LP : Sur quoi porteront les auditions des candidats et est-ce qu'ils s'acquittent d'une caution … place à quelque arrangement que ce soit. Aucun candidat ne paie de caution. Le parrainage est une caution. LP : Combien de temps peut durer l'audition? AK : Nous avons une tranche horaire de cinq heures. C'est-à-dire
faire de la recherche dans son coin et être entendu, au plus haut niveau de l'Etat,que dire? LP : Comment l'idée d'amener les autorités à doter les autorités coutumières d'un statut constitutionnel a germé dans votre … marche vers la connaissance de soi par soi, ce que j'appelle habituellement le voyage de "JE" à "JE". LP : Quel a été votre apport pour aboutir à la dotation de ce statut constitutionnel aux autorités coutumières aujourd
voudrais ajouter, c'est que dans ce genre d'opération, il y a quelques difficultés qui apparaissent. LP : Lesquelles ? D.B : Il faut noter que 80 à 90 % des pré-souscripteurs sont concentrés dans l'agglomération d'Abidjan. Et beaucoup … demandé d'autres sites vont demander à aller ailleurs parce que ce seront de très belles cités. LP : Le site de Bingerville est -il réservé aux maisons de standings ? DB : C'est vrai, dans un espace de standing, on peut
prenons garde, on part inexorablement vers la négation des massacres de la crise postelectorale. Cela n'est pas acceptable. LP : Que pensez vous des nombreuses sorties médiatiques de KKB ? AS : J'ai d'abord hésité et méditer sur l'opportunité … fuit et cela laisse penser qu'il est accroché à un plan B auquel il ne souhaite pas renoncer. LP : Que pensez-vous également de la sortie de Blé Guirao qui parle de la gourmandise de certains cadres
rendre publique la liste de ces entreprises de presse qui auront les qualités requises pour rester sur le marché. LP : A vous entendre, l'on se demande si vous allez aboutir à la fermeture des entreprises de presse … ailleurs, une des missions premières du Conseil national de la presse, c'est l'objectif que nous visons. LP : Mais, ce manque de coercition du CNP qui n'a pas le pouvoir de fermer les entreprises qu'on pourrait qualifier