ivoirienne est recherchée. Nous avons des directeurs de banque et des hauts responsables d'entreprises qui sont des Ivoiriens. LP :Quel est leur nombre actuel ici en République de Guinée ? Y.D : Officiellement recensé, on parle de 3500 Ivoiriens, sinon … font pas enregistrer par l'ambassade. Il faut qu'ils viennent à l'ambassade pour avoir une carte consulaire. LP : Mais, comment se portent les relations diplomatiques entre la Côte d'Ivoire et la Guinée ? Y.D : Les relations sont
instructions. Du coup, il n'y a plus de raison que persistent les différends dont vous parliez. LP : D'aucuns caricaturaient pour dire que c'est parce que la Sonatt brasse beaucoup d'argent qu'il y avait ce problème … redevances sur nos prestations pour couvrir nos charges de fonctionnement et d'investissement nécessaires aux objectifs à nous assignés. LP : Parlant d'objectif, quelles sont exactement les missions de la structure que vous dirigez ? IT : La Sonatt a été créée
droits des albinos. Nous veillons donc à la protection, à la promotion et à l'épanouissement des albinos. LP : Quel était le mobile de l'assassinat de votre camarade en 2008? ALC : Sur le mobile, il faut avouer … réelle menace pour nous. Il a plutôt été pris pour un dément, un malade mental et agressé comme tel. LP : Vous avez évoqué les termes sacrifices humains . Y a-t-il eu des cas en Côte d'Ivoire
Puisque nous n'étions plus d'accord avec la marche telle qu'elle était construite par notre ancien parti. LP : Pouvez-vous nous raconter un peu les circonstances de cette rupture ? AS : Ce jour-là, nous nous sommes retrouvés … issue de cette rencontre, nous nous sommes rendus à la préfecture de police pour y déposer nos statuts. LP : Voulez-vous revenir un peu sur les raisons qui vous ont poussé à la création
suis dit qu'il fallait expliquer le travail abattu par le président de la République. LP : Justement, qu'elle est le travail qui est fait dans ce domaine ? TAV : Tous ceux qui fréquentent nos marchés savent, et cela ne date … Parce que dans les marchés que nous avons sillonnés, nous avons parlé aux femmes et aux hommes des marchés. LP : Pensez-vous avoir été comprise ? TAV : Je pense que les femmes ont compris notre message. Le retour est bon. Depuis
être à la hauteur des attentes des auditeurs et de ma direction qui m'a confié l'émission. LP : Quelle est la nature du contrat qui vous lie à RFI ? EY : Comme la plupart des producteurs animateurs qui évoluent … radios ou de télévisions publiques ou privées françaises, et particulièrement RFI, je suis lié par un contrat par saison. LP : Quelle a été votre parcours et comment s'est opérée votre intégration à RFI ? EY : Mon parcours est assez classique
vicissitudes, nous avons pu rompre l'exil pour renter en Côte d'Ivoire où nous vivons en toute liberté. LP: Depuis le 29 novembre, en plus de vous, l'ex-maire de Yopougon, Gbamlan Djidan et 50 autres exilés sont … suis engagé pour une Côte d'Ivoire paisible et prospère. Je vais faire la sensibilisation autour de cela. LP: Que dites-vous donc à ceux de vos amis qui hésitent encore à renter au pays? YE: Je voudrais dire
chapeau au HCR et au gouvernement Togolais qui font tout leur possible pour atténuer la souffrance des refugiés ivoiriens. LP : Combien êtes-vous et comment vivez-vous là bas ? CM : Nous sommes plus de 7000 refugiés inscrits à ce jour … surtout au dessus de toutes les considérations politiques. Ici, c'est la solidarité et l'humanisme qui prime. LP : Qu'est-ce qui explique l'afflux massif des réfugiés d'Accra à Lomé ? CM : Loin de moi l'idée
crise postélectorale, les artistes sont dispersés et cela fait qu`il n`existe pratiquement plus d`activité culturelle. LP : Existe-t-il des artistes pro-RHDP ou pro- LMP ? DM : Cette catégorisation ne peut pas exister, dans la mesure … crise qui ne devait pas être, maintenant qu`elle est terminée, il faut travailler pour aller de l`avant. LP : Dimanche dernier, les créateurs ivoiriens étaient en conclave. Quel était l`objectif d`une telle rencontre où vous étiez
nous sommes arrivés à leur camp au niveau du lycée américain de la Riviera 3, nous avons été interrogés. LP : Qui vous a interrogés ? BF : Ce sont les éléments de l'ONUCI. Ils ont voulu se rassurer … étions des fournisseurs et que notre intention n'était pas de convoyer des armes, mais de livrer nos vivres. LP : Vous étiez au nombre de combien? BF : Nous étions quatre grands fournisseurs. Mais puisque nous avions loué des véhicules