Ivoire, que je vienne à l'accueil de mon chef de l'Etat. C'est ça la première raison. LP: Quelles sont les autres? GD: La deuxième raison, c'est que nous avons des préoccupations, nous qui sommes en exil … message du chef de l'Etat. Voilà les deux messages qui m'ont amenés à venir à cette réunion. LP: Y a-t-il des ressortissants de Yopougon au nombre des refugiés ici au Ghana ? GD: C'est d'ailleurs
liberté, pour la dignité des Ivoiriens mais aussi pour la paix et la renaissance de la Côte d'Ivoire. LP : Vous avez à plusieurs reprises fait cas de votre départ à al tête du RJR, c'est confirmé … autre intelligence et d'autres énergies puissent venir s'exprimer à la tête de la jeunesse de notre parti. LP : a propos avez-vous une idée du squelette de celui qui doit vous succéder ? KY : Je voudrais que ce jeune
divin que je me retrouvée au Golf. Et Dieu seul savait pourquoi il a voulu que j'y sois. LP: Pouvez-vous revenir, dans les grandes lignes, sur les cinq mois que vous avez passés dans ce complexe hôtelier … marche et qui ont été bloqués. Mais Dieu nous a aidés et seul lui a fait triompher la vérité. LP: Vous n'êtes pour autant pas restée passive durant les cinq mois. Vous avez été téléspeakerine en langue locale (Bété
déjà tant souffert de cette crise. Mais discrétion ne veut pas dire absence. les populations le savent bien. LP: rencontrez-vous des difficultés dans votre mission de sécurisation? KD : Les difficultés existent toujours. Dans une mission comme la nôtre … évoquer moins, mais plutôt agir sur les instructions de nos chefs, à qui nous rendons compte de chaque difficulté. LP : Quels sont vos rapports avec les ex-forces de défense et de sécurité ? KD : Nos rapports sont bons. Ils sont
votre question, je dirai que c'est le besoin de sécurité qui conduit le monde dans cette mission. LP : Combien sont-ils aujourd'hui ? CA : La mission compte aujourd'hui 27.503 déplacés hommes, femmes et enfants confondus. Ces chiffres … été enregistrés et communiqués par la Caritas et le HCR. LP : Comment avez-vous assuré l'aide humanitaire dans les premiers jours de cet afflux ? CA : Il faut avouer que dans les premières heures de cet afflux, nous étions préoccupés
choses sur la place publique, alors qu'on parle de 3000 morts, en attendant d'identifier tous les corps. LP : En tant que citoyen, quelle analyse faites-vous de la crise postélectorale qui vient de s'achever ? BAS : Comme tant … Ivoiriens sera vain, si nous ne tirons pas les bonnes et les vraies leçons de cette crise post électorale. LP : M Bamba Alex, peut-on avoir votre analyse sur la chute de Laurent Gbagbo et l'avènement du Président Ouattara
droits et pour que la Côte d'Ivoire puisse continuer sa réconciliation avec elle-même poursuivre ainsi son développement. LP : Laurent Gbagbo demande à ce qu'on recompte les voix. Que pensez-vous de cette proposition … légitimité suprême. Je pense qu'il faut respecter le choix de la majorité du peuple de Côte d'Ivoire. LP : Il y a eu plusieurs médiateurs qui se sont succédé à Abidjan depuis le début de la crise. Notamment, ceux
beaucoup d'irrégularités et d'insuffisances. Cette fois, le camp présidentiel ne nous aura pas. LP : Quelles sont les irrégularités et insuffisances relevées, à commencer par le fonctionnement des bureaux de vote ? MS : Au niveau des bureaux de vote … effet d'aller monnayer son choix a été chose courante que nos observateurs nous ont rapportée. LP : Que préconisez-vous pour le second tour sur ce point ? MS : Pour le deuxième tour, la CEI devra prendre toutes les mesures afin
Mais aussi de ma jambe droite qui a été littéralement fracassée en plusieurs morceaux par les jeunes du Fpi. LP : Qu'est ce qui c'est réellement passé ce jour là, que vous reprochait exactement ces jeunes proches du candidat … problème c'est pourquoi 58 voix pour Bédié. Ce qui pour nous, sonnait comme une mise a mort. LP : Comment çà ? NKG : Après que le chef nous eut rabroués et qu'il a promis de réunir les populations pour régler
élection du nouveau président de la CENI. Confirmez-vous cette information ? Tierno Seydou Bayo : C'est archi-faux. LP : Vous le dites, mais il y a des membres de votre institution qui soutiennent le contraire ; et qui demandent à aller … depuis très longtemps sans le président. L'institution fonctionne. Il n'y a donc pas urgence à ce niveau. LP : Est-ce qu'on peut aller au second tour de l'élection présidentielle sans un président à la CENI
apatrides par la faute d'un régime xénophobe, appuyé par quelques magistrats qui ont hélas fait le mauvais choix. LP: Pourquoi le RDR votre parti est apparu en première ligne de cette bataille contre les radiations de fraudeurs … vulnérables. Autrement, quel serait notre rôle d'opposant ? Nous avons choisi d'être une opposition responsable, rigoureuse et forte. LP: Le candidat ADO est-il satisfait de ce contentieux? ADO: Le président Ouattara regrette malheureusement qu'il y ait tout
fermeture des canalisations. Il y a donc des retenues d'eau qui forment une sorte de petit lac. LP : Qu'est-ce que justement le talus ? FM : C'est l'angle que le sol doit faire avec le monticule. Quand … quand on veut faire une route de façon sérieuse, on doit absolument avoir un angle inférieur à 90 degrés. LP : Et la saturation, comment se fait-elle concrètement ? FM : Dans l'argile tout comme les roches
peut pas aller au-delà du mois d'août sans élection. Nous serons bien obligés de prendre nos responsabilités. LP : M. le président, vous avez affirmé à une tribune que la ?'guerre des Konan n'aura pas lieu au PDCI … jeunes du PDCI RDA. Pour le reste, je vous rassure, le PDCI que je connais, se porte bien. LP : Pourtant, plusieurs déclarations ont été faites au sein de votre parti sur la question. Peut-on dire
juste, parce que nous considérons que c'est lui-même qui a initié et encouragé la corruption. LP : Vous accusez le Chef de l'Etat, mais il se trouve que c'est lui qui a demandé qu'une enquête judiciaire … pensons même qu'il s'agit d'une comédie, une man?uvre pour nous endormir et perdre le temps. LP : Mais l'Assemblée Nationale, les députés proches de l'opposition réclament aussi une enquête parlementaire sur cette affaire
Jean-Jacques Bechio, qui a décidé de contester mon autorité et qui a mis en place un chef parallèle. LP : Que vous reprochent t-ils ? AE : Rien en réalité. Mais ce que je sais, c'est que depuis le passage … obsèques de l'une de ses tantes dans la même période. Malheureusement, il ne l'a pas fait. LP : Que s'est-il passé après ? AE : Avant, je voudrais rappeler que j'ai eu la visite du correspondant de Fraternité