cabinet et lui avons fait la suggestion de prendre en compte le statut juridique des producteurs privés audiovisuels. LP : Quel a été le résultat de votre proposition ? MLT : Cela a fait l'objet de bagarres interminables. Comme si nous étions … tout cela ? C'est un flou artistique qui est entretenu. Chacun interprète le quota de 50 % à sa manière. LP : Mais quelle est la part qui revient aux producteurs privés ? MLT : Le quota a, semble-t-il, évolué
mandatées pour apporter la réplique et justifier les actes posés par notre Président dans la gestion de l'Etat. LP : Est-ce à dire que le RDR va réagir au coup par coup par rapport aux attaques de l'opposition … agit de présenter ces acquis et démontrer que les promesses de campagnes deviennent, au fil du temps, des réalités. LP : Le fait de réagir au coup par coup ne va-t-il pas mettre à mal le processus de réconciliation
faire chanter. C'est ce message que nous avons porté à la connaissance de toutes les populations de Koumassi. LP: Pourtant votre adversaire principal, le maire sortant accuse votre liste d'avoir usé de violence et d'intimidation contre … étais à Koumassi 24 h sur 24. Si quelqu'un devrait être violenté, c'était bien moi. LP: Pour être précis, il indique que votre tête de liste aurait attaqué son cortège. Qu'en est-il? AA: Vous savez
autres à la réconciliation qui est apolitique et qui va au-delà de toutes les frontières. LP : Une Commission, à cet effet, a été créée par le président de la République. Et le choix du chef de l'Etat … rassurent. Je pense ce sont de grands atouts pour mener à bien ce chantier de la réconciliation nationale. LP : Quelle est la part de votre parti, l'ANCI dans ce processus de réconciliation nationale? ZF : C'est comme toute formation
lieu de le remercier pour cette décision car sa présence a donné une saveur particulière à mon mariage. LP : Quels sont les sentiments qui vous animent de voir le parti et l'homme qu'il a défendu bec et ongle … cela constituait notre valeur intrinsèque et nous pourrions la valoriser le jour où il ne serait plus des nôtres LP : Il lui arrivait-il de vous taper dessus ? P K A : Naturellement, lorsque nous étions très jeunes et ne mesurions
sommes sur ce plan-là encore handicapés. Vraiment handicapés et nous attendons beaucoup pour pouvoir tourner en plein régime. LP: Est-ce cette indisponibilité des locaux administratifs qui vous ont obligé à occuper ce minuscule espace qui vous sert … tous, puisqu'il ne fallait pas arrêter le service public. Il faut assurer la continuité du service public. LP: C'est dans ces conditions que vous avez reçu les cadres et élus de la Région, conduits par le ministre Sébastien
existence de cette pratique sportive. Et nous sommes en train d'asseoir les structures nécessaires pour son rayonnement. LP : Dans l'imagerie populaire, le maracana est assimilé au football. Après la création de cette fédération, on se demande finalement … niveau de la longueur. Pour inscrire un but, il faut être dans la zone de but. LP : Quelle est votre politique pour sortir ce sport de l'informel et l'étendre à toute la Côte d'Ivoire ? BC : Pour
pointée du doigt comme ayant contribué à envenimer les positions figées d'une partie de la classe politique ivoirienne. LP : Le serviteur de Dieu est supposé être un visionnaire, avez- vous vu cette crise poindre à l'horizon, qu'avez … spirituel, culturel, social, politique, on savait qu'on allait arriver à une impasse qui conduirait, inévitablement, à une implosion. LP : Certains de vos pairs ont été clairement cités dans des cas d'achat d'armes pour le régime Gbagbo
site est un bassin versant qui reçoit les eaux des communes voisines comme Adjamé, et Abobo. LP : Toutes les solutions imaginées jusque-là n'ont résolu que ponctuellement le problème. Pourquoi n'y parvient-on pas à une solution définitive … Aussitôt que vous enlevez le sable, la première pluie le ramène. Ce n'est donc pas ça la solution. LP : Si la solution n'est donc pas dans le curage des canaux, que proposez-vous alors comme solution
fait. Il faut donc une grande capacité d'enlèvement et une accumulation là où il le faut. LP : Le district d'Abidjan produit plus de 5.000 tonnes d'ordures par jour avec une gestion qui laisse à désirer. Comment peut … enfouissement. C'est une fois tous ces dispositifs mis en place que l'on peut espérer un environnement sain. LP : Les enterrements sommaires constituent en tant de conflits armés des déchets de guerre. La Côte d'Ivoire a enregistré
faut comprendre par là que les juridictions de Man et de Katiola vont prendre le train en marche. LP: Pouvez-vous nous faire un bilan à mi-parcours? IK: Non, malheureusement. Pour le moment, nous ne pouvons faire de bilan … sûr, c'est que nous respecterons tous les délais, puisque le dernier délai, c'est le 26 août prochain. LP: Concrètement, quelle est la démarche à suivre pour une demande de radiation? IK: Une demande de radiation sous-entend
avons signalées à la Ceni. Nous espérons que les corrections se feront pour que les résultats soient suffisamment crédibles. LP : A quelques heures de la proclamation des résultats, quel est votre état d'esprit ? ST : Je suis optimiste. Nous connaissons … grands centres. Les irrégularités que j'ai relevées ont été constatées hors de la capitale, dans des endroits éloignés. LP : Vous êtes le plus Ivoirien des candidats du fait d'une longue carrière dans l'administration à Abidjan marquée
répondre favorablement à notre appel, que dis-je, à l'appel du président de notre institution, l'Assemblée nationale. LP: Cette sortie de Mamadou Koulibaly dans la presse, vous a-t-elle surpris? KO : Pas du tout ! Pas plus … contribution en 1999 sur la corruption dans nos Etats africains dans une revue internationale dénommée le courrier ACP-UE. LP : D'aucuns pensent qu'étant un des hommes du sérail de la refondation, il est aussi responsable
courant de tout. Ceux qui sont là-bas ne viennent pas de la planète Mars. Le ton est donné. LP: Monsieur le ministre, le RHDP envoie des missions à l'intérieur du pays à compter d'aujourd'hui jusqu … expliqué. C'est un pas important pour le RHDP que d'organiser ces missions à l'intérieure du pays. LP: Y a-t-il eu des critères précis pour nommer les émissaires dans telle ou telle région? MKG: Au cours
Bouaké pour venir voir comment nous fonctionnons. Ils sont repartis avec notre budget, donc toutes nos pièces comptables. LP : Et comment se fera le financement. Y a-t-il une clé de répartition des charges, où alors … commune nous faisons de notre mieux pour travailler et cela dans le sens du développement de la commune. LP : M. le maire, dans le cadre de la politique de déguerpissement au niveau des abords de certaines artères de la ville