politique générale, sur le processus électoral, mais évidemment sur la structure de financement des activités du parti. LP : En général, il y a un thème autour duquel s'articulent les travaux préparatoires du congrès. En avez-vous … thème fasse l'objet d'une décision définitive de la part du comité d'organisation avant de l'annoncer. LP : On le voit, la stratégie de conquête du pouvoir selon vos explications, est au c?ur de ce congrès
ivoirien pour mettre en ?uvre l'ensemble des décisions et mesures prises en faveur des petites et moyennes entreprises. LP : Quelles sont les missions de l'agence et qu'apporte-t-elle de nouveau ? SB : Les missions de l'agence … objectif majeur est de faire en sorte qu'elles soient mieux structurées pour créer des emplois décents et durables. LP : Comment se font vos interventions sur le terrain ? SB : L'agence a été opérationnalisée depuis le 30 octobre
épicentre du pays bété dans la grande région. Nous sommes à ses côtés au rythme qu'il voudra décider. LP : Aux prochaines élections des Conseils régionaux serez-vous candidat ? AG : Je viens d'apprendre qu'en politique, il ne faut … vite dévoiler ses intentions. Donc je ne me prononcerai pas sur la question de si tôt. LP : Vous avez été Directeur régional de campagne adjoint du candidat Ouattara en 2010. Comment se porte le RDR dans la région du Haut
information et de la communication (Tic), précisément l'Internet et la téléphonie mobile pour les inscriptions des élèves. LP : Quels en sont les enjeux ? C.G : Il y a deux enjeux majeurs. Le premier, c'est la sécurisation des fonds … sont pas immatriculés. Ils sont donc inconnus du ministère de l'Education nationale et de l'Enseignement technique. LP : Quelles sont les raisons de l'absence d'immatriculation de ces élèves ? C.G : Certains n'ont pas d'extrait de naissance
tient compte d'un passé très récent, on peut dire que qu'un grand pas a été fait. LP : Que répondez-vous à ceux qui, malgré vos efforts, soutiennent que la moisson est maigre … deux ans, tous les dégâts que notre système éducatif a connu en 10 ans voire 20 ans LP : Quelles sont les actions qui ont été menées pour qu'on a arrive à ces résultats
décision de la mise en liberté conditionnelle ou non est donc une question indépendante qui peut être soulevée. LP : Est-ce à dire, selon vos explications, qu'il ne s'agit pas d'une libération prochaine de Laurent Gbagbo … moins. Ce je veux dire c'est que ceci n'est pas liée à la décision d'avant-hier. LP : La décision d'avant-hier est-elle un désaveu pour le procureur Fatou Bensouda ? FEA : Ce que les juges
soit l'administration et l'Etat en tant qu'organe existant pour maintenir l'ordre dans le pays. LP : quel est votre bilan des deux ans comparativement à vos promesses de campagne? A.C : Quand je suis venu … faut avoir une bonne administration, une bonne gouvernance et assurer l'autosuffisance alimentaire en n'important plus de riz. LP : Vous avez un programme, une vision pour votre pays. Malheureusement, on ne peut pas dire que les tensions politique
conditions. Je ne trouve pas sage de poser des conditions. Je recommande donc la sagesse à mes camarades. LP : Au lieu de tenir ce discours dans la presse, pourquoi n'allez-vous pas vers vos camarades en exil ? Vous auriez … étais directeur de l'administration, secrétaire national chargé de l'organisation des manifestations. Je connais donc le parti. LP : Mais ces bruits dont vous parlez, c'est surtout les journaux proches de votre parti qui vous reprochent d'en faire
toute responsabilité, nous puissions nous organiser pour la gestion de la capitale politique, autrement nous serons irresponsables. LP : Vous êtes à la tête d'un département qui n'a pas toujours répondu aux attentes des Ivoiriens, parce qu'Abidjan demeure … faut faire en sorte que ces déchets soient valorisés, recyclés. Le faisant, nous arriverons à créer des d'emplois. LP : En attendant, comment comptez-vous gérer le problème de ramassage des ordures étant donné qu'il n'y a pratiquement
Kokoua Charlene : je n'ai jamais dit que j'allais porter plainte contre mon président. Ce sont des manipulations. LP : Comment avez-vous donc rencontré le journaliste qui vous prête ces propos ? KC : Je n'ai pas rencontré de journaliste … encore les photos. Je lui ai répondu que je les avais dans ma chambre. Et nous nous sommes laissés. LP : Mais et le journaliste ? KC : Pendant qu'on parlait, il était avec des personnes. Moi je ne les connaissais
nous raflons toujours la majorité au parlement. Nous sommes la grande majorité. Nous garderons ce momentum. LP : En face de cette grande majorité se dessine une alliance entre les partis des ex-présidents, Laurent Gbagbo et Henri Konan Bédié … contraire, plus le temps passe plus nous gagnons du terrain gràce notamment au travail immense du gouvernemen. LP: Pourtant, certains ivoiriens pensent qu"il suffit d"une alliance entre deux des trois grands leaders politique du pays, notamment
maintenant de Yopougon. Au niveau des Forces de l'ordre, des unités d'intervention avaient été mises en place. LP : Ces unités d'intervention peuvent-elles éviter la prolifération de ce phénomène ? D.B.Y : C'est difficile. Elles font … droit à la sécurité. Le sentiment qu'ils ont, c'est que ce sont des quartiers abandonnés voire délaissés. LP : A vous entendre, les policiers ne sont pas bien outillés pour combattre ce phénomène ? D.BY
francophone qui a été créé en 1970. Et chaque 20 mars est consacré à la célébration de la Francophonie. LP : La Côte d'Ivoire a marqué le coup avec une série d'activités SOI : Effectivement. Ces activités entrent dans … donc à cette volonté de faire de la Côte d'Ivoire, un pays francophone où il fait bon vivre. LP : S'agissant de la Francophonie, on parle également des CLAC que l'OIF a institués. En tant que le coordinateur
volonté d'homogénéisation de nos appellations mais aussi dans un souci de plus grande efficacité dans nos missions. LP : En clair sur le terrain, cela change-t-il la mission de l'Institut par rapport à l'ancien système … ambassade dans les différents pays devient de facto le directeur des instituts dans les différents pays d'implantation. LP: En janvier 2003, l'ex-CCF avait été saccagé lors d'une manifestation populaire. A combien avez-vous estimé ces dégâts
souhaité la paix, l'amour entre les Ivoiriens. Je regarde donc comment la Côte d'Ivoire évolue. LP : Votre perception, vous l'avez dit, n'est pas trop nette en ce qui concerne la réconciliation. Selon vous, où se trouve … comportement de l'Ivoirien nouveau, qui ne fait pas de calculs politiciens, qui est résolument attaché à la réconciliation. LP : Apparemment, ce n'est pas le cas, selon vous ? GDF : Ecoutez, dans le cas de la réconciliation nationale par exemple
origine, qui avaient déjà donné la pleine mesure du dommage que cela pourrait causer pour tout le pays. LP : Cette année, vous vous signalez avec le troisième livre de cette trilogie qui s'intitule Côte d'Ivoire. Le socle humain … situant cette fois, ce qui est nouveau, les enjeux de la reconstruction et de la réconciliation pour notre pays. LP: Dans ce livre, vous analysez notamment les origines profondes de la crise ivoirienne et vous laissez croire que le Président
efforts. Les frais que nous avons annoncés leur incombent. Mais tout est une question de négociation avec les promoteurs. LP : Quels sont ces frais ? D.B : Il y a l'apport initial qui fait au moins 10% du coût … pris en charge durant une certaine période. Le temps pour eux de se réarmer et de commencer à payer. LP : Qui alimente ce Fonds ? D.B : Le Fonds de cautionnement mutuel est logé à la Banque nationale d'investissement (BNI), précisément
Retour sur le parcours peu ordinaire d'une femme extraordinaire, qui a la main sur le c?ur. Entretien. LP : Vous avez été en 1946 la toute première Ivoirienne à remporter une élection miss. Comment cela s'est-il passé … présentant à tout le monde et surtout en disant que je venais de la Côte d'Ivoire. LP : Qu'avez-vous reçu comme prix ? M T. : Ce n'était pas comme aujourd'hui où la Miss reçoit une voiture, mais
projets. Nous sommes donc à la phase de mise en ?uvre des projets de réintégration des ex-combattants. LP : Quels sont ces projets ? S.K : Ils peuvent être classés en trois catégories. La première a trait aux emplois fixes. Je veux … agit maintenant d'injecter les individus dans chacune de ces trames-là, en fonction de leur choix. LP : Quelles sont les difficultés auxquelles vous êtes confrontés dans la mise en ?uvre du processus DDR ? S.K : La difficulté principale
Président de la République aujourd'hui en allant au Nord, a touché du doigt ce problème. LP : Est-ce à dire que ces attaques sont le fait des ex-combattants non encore démobilisés ? FD : Ceux qui attaquent les honnêtes citoyens … problème. Aujourd'hui, le combat du Chef de l'Etat doit être vraiment la sécurité des Ivoiriens. LP : Mais, il y a aussi la question de la cherté de la vie qui préoccupe les Ivoiriens FD : C'est une question
jeunesse. Je voudrais donc ici lui dédier ma victoire en tant que jeune député à l'Assemblée nationale. LP : A ces élections, vous êtes allés, vous et vos camarades cadres des Forces Nouvelles, sous diverses bannières politiques … Mais d'un parti unifié houphouétiste composé de personnes qui se reconnaissent dans cette philosophie politique. LP : Au cours de ces élections législatives, il y a eu des contestations, notamment au sein des partis alliés du RHDP qui accusaient
jeunesse. Je voudrais donc ici lui dédier ma victoire en tant que jeune député à l'Assemblée nationale. LP : A ces élections, vous êtes allés, vous et vos camarades cadres des Forces Nouvelles sous diverses bannières politiques … Mais d'un parti unifié houphouétiste composé de personnes qui se reconnaissent dans cette philosophie politique. LP : Au cours de ces élections législatives, il y a eu des contestations, notamment au sein des partis alliés du RHDP qui accusaient
depuis quelque temps la cible d'individus armés. La dernière en date à savoir Zriglo a fait 20 morts. LP: La situation est aujourd'hui sous contrôle où reste-t-elle encore volatile? YE: Le ministre de la Défense devait … dans les prochains jours. Donc si le ministre vient, cela veut dire que la situation est sous contrôle. LP : Selon des informations des fonctionnaires apeurés, quittent la ville du fait de cette attaque. Vous confirmez ? YE : Non. Personne
devrait prendre au moins 7 dirigeants de club pour être dans le comité exécutif en attendant la ligue. LP : A vous entendre, si on n`est pas président de club on ne peut pas gérer une fédération ? SB : La plupart … exécutif. Nous avons demandé que le candidat soit président d`un club et avoir fait au moins un mandat. LP : A la tête d`un club ? S. B : Oui à la tête d`un club. LP : C`est votre avis
elle-même et avec les populations. Lesquelles attendent beaucoup de l`éducation et de la formation de leurs enfants. LP : Comment comptez- vous sauver l`année scolaire 2010-2011, après plusieurs mois d`arrêt de cours ? KC : Le président … leur poste. Le personnel administratif est en place, donc l`école est une réalité dans les ex -zones CNO. LP : Qu`en est-il de la zone sud ? KC : En ce qui concerne la zone sud (ex- zone gouvernementale), nous
membres ont une expérience certaine en la matière. Elles savent ce qu'elles font et de quoi elles parlent. LP : L'organisation du pèlerinage, on le voit, est au centre des activités de votre structure. Quelles sont, selon vous … pèlerins voyagent avant d'arriver à Médine et à la Mecque. L'avionneur retenu par l'Etat était insolvable. LP : A qui doit-on imputer cette débâcle ? Et quelle a été votre part de responsabilité dans cet échec
ministre de l'Intérieur n'est pas habilité à gérer l'election d'une structure privée comme la Fesci. LP : Quand vous dites que le ministre n'est pas au courant du communiqué, pensez vous qu'un directeur de cabinet … bureau exécutif national de la Fesci qui convoque le congrès. Alors que Mian a convoqué le congrès tout seul. LP : le communiqué reconnaît Mian comme le chef de la Fesci et que toute personne se réclamant chef autre que Mian
Etat. Cadre du RDR, Kokora Bitty donne sa position sur la création imminente du parti unifié. Entretien. LP : Monsieur le Président, depuis le 12 janvier, la Côte d'Ivoire a connu un nouveau gouvernement. Mais en réalité … quelques éléments supplémentaires pour les préparer pour la suite. Je ne suis donc pas étonné de ce nouveau gouvernement. LP : Au PDCI, des jeunes se sont levés contre ce gouvernement, car ils estiment qu'on ne fait pas suffisamment
Gbagbo. On ne sait pas si en ce moment, il est vivant ou mort . Nous avons encore les enregistrements. LP : Chaque fois que vous revenez sur les circonstances de la mort du général Robert Guéi, vous citez … Kouassi Moïse ont dit, il y a une contradiction. Et cette contradiction que nous souhaitons voir la justice élucider. LP : Que répondez-vous à ceux qui estiment que vous avez un problème particulier avec ces personnes que vous incriminez, notamment
économique et social. Une semaine, c'était un peu le temps qu'il fallait pour finaliser tous les projets. LP : Le Roi est venu, il a passé une semaine. Quel bilan tirez-vous de cette visite ? MJ: Le bilan … visite du Roi est une période qui va nous donner des preuves réelles du succès de cette visite. LP : Nous avons lu dans certains journaux : Mohammed VI, un Roi pour l'Afrique . Pensez-vous que ce titre est justifié
ivoirienne est recherchée. Nous avons des directeurs de banque et des hauts responsables d'entreprises qui sont des Ivoiriens. LP :Quel est leur nombre actuel ici en République de Guinée ? Y.D : Officiellement recensé, on parle de 3500 Ivoiriens, sinon … font pas enregistrer par l'ambassade. Il faut qu'ils viennent à l'ambassade pour avoir une carte consulaire. LP : Mais, comment se portent les relations diplomatiques entre la Côte d'Ivoire et la Guinée ? Y.D : Les relations sont
instructions. Du coup, il n'y a plus de raison que persistent les différends dont vous parliez. LP : D'aucuns caricaturaient pour dire que c'est parce que la Sonatt brasse beaucoup d'argent qu'il y avait ce problème … redevances sur nos prestations pour couvrir nos charges de fonctionnement et d'investissement nécessaires aux objectifs à nous assignés. LP : Parlant d'objectif, quelles sont exactement les missions de la structure que vous dirigez ? IT : La Sonatt a été créée
droits des albinos. Nous veillons donc à la protection, à la promotion et à l'épanouissement des albinos. LP : Quel était le mobile de l'assassinat de votre camarade en 2008? ALC : Sur le mobile, il faut avouer … réelle menace pour nous. Il a plutôt été pris pour un dément, un malade mental et agressé comme tel. LP : Vous avez évoqué les termes sacrifices humains . Y a-t-il eu des cas en Côte d'Ivoire
Puisque nous n'étions plus d'accord avec la marche telle qu'elle était construite par notre ancien parti. LP : Pouvez-vous nous raconter un peu les circonstances de cette rupture ? AS : Ce jour-là, nous nous sommes retrouvés … issue de cette rencontre, nous nous sommes rendus à la préfecture de police pour y déposer nos statuts. LP : Voulez-vous revenir un peu sur les raisons qui vous ont poussé à la création
suis dit qu'il fallait expliquer le travail abattu par le président de la République. LP : Justement, qu'elle est le travail qui est fait dans ce domaine ? TAV : Tous ceux qui fréquentent nos marchés savent, et cela ne date … Parce que dans les marchés que nous avons sillonnés, nous avons parlé aux femmes et aux hommes des marchés. LP : Pensez-vous avoir été comprise ? TAV : Je pense que les femmes ont compris notre message. Le retour est bon. Depuis
être à la hauteur des attentes des auditeurs et de ma direction qui m'a confié l'émission. LP : Quelle est la nature du contrat qui vous lie à RFI ? EY : Comme la plupart des producteurs animateurs qui évoluent … radios ou de télévisions publiques ou privées françaises, et particulièrement RFI, je suis lié par un contrat par saison. LP : Quelle a été votre parcours et comment s'est opérée votre intégration à RFI ? EY : Mon parcours est assez classique
vicissitudes, nous avons pu rompre l'exil pour renter en Côte d'Ivoire où nous vivons en toute liberté. LP: Depuis le 29 novembre, en plus de vous, l'ex-maire de Yopougon, Gbamlan Djidan et 50 autres exilés sont … suis engagé pour une Côte d'Ivoire paisible et prospère. Je vais faire la sensibilisation autour de cela. LP: Que dites-vous donc à ceux de vos amis qui hésitent encore à renter au pays? YE: Je voudrais dire
chapeau au HCR et au gouvernement Togolais qui font tout leur possible pour atténuer la souffrance des refugiés ivoiriens. LP : Combien êtes-vous et comment vivez-vous là bas ? CM : Nous sommes plus de 7000 refugiés inscrits à ce jour … surtout au dessus de toutes les considérations politiques. Ici, c'est la solidarité et l'humanisme qui prime. LP : Qu'est-ce qui explique l'afflux massif des réfugiés d'Accra à Lomé ? CM : Loin de moi l'idée
crise postélectorale, les artistes sont dispersés et cela fait qu`il n`existe pratiquement plus d`activité culturelle. LP : Existe-t-il des artistes pro-RHDP ou pro- LMP ? DM : Cette catégorisation ne peut pas exister, dans la mesure … crise qui ne devait pas être, maintenant qu`elle est terminée, il faut travailler pour aller de l`avant. LP : Dimanche dernier, les créateurs ivoiriens étaient en conclave. Quel était l`objectif d`une telle rencontre où vous étiez
nous sommes arrivés à leur camp au niveau du lycée américain de la Riviera 3, nous avons été interrogés. LP : Qui vous a interrogés ? BF : Ce sont les éléments de l'ONUCI. Ils ont voulu se rassurer … étions des fournisseurs et que notre intention n'était pas de convoyer des armes, mais de livrer nos vivres. LP : Vous étiez au nombre de combien? BF : Nous étions quatre grands fournisseurs. Mais puisque nous avions loué des véhicules
avec pour mission d'orienter et de coordonner les activités de toutes les associations musulmanes en Côte d'Ivoire. LP : Qu'est ce qui motive aujourd'hui la création du Bureau ivoirien pour le Hadj et la Oumra? VT : Vous … création du BIHO. Ce bureau fait désormais partie de l'architecture organisationnelle de l'islam en Côte d'Ivoire. LP : Quelles sont donc les missions de cette structure ? VT : Tirant les leçons des difficultés du passé, le Biho
mêmes postes. Il y a donc lieu de repenser la structure, le fonctionnement et autres aspects du Hadj. LP : A qui doit-on imputer cette débâcle, et quelle est votre part de responsabilité dans cet échec? BF : Question à deux … inefficacité des mesures prises, du manque d'expertise des personnes impliquées et surtout de l'appât du gain. LP : Certes, l'Etat a pris des décisions impopulaires, mais il n'est pas le seul à porter le chapeau
accordée au siège du CFSCP-CI, Diakité Yacouba, le premier responsable dit sa part de vérité et accuse. LP : Un confrère affirmait hier que le RHDP serait à vos trousses pour avoir fait échouer leur grève , que répondez- vous ? Diakité … normal que des partis politiques soutiennent notre mouvement même s'ils n'en sont pas les initiateurs. LP : Il se raconte également que le RHDP vous aurait financé. Quelle est votre version des faits ? DY : Personne n'a financé notre
aujourd'hui. Ils sont plutôt inconscients et ils ne comprennent pas les souffrances du peuple de Côte d'Ivoire. LP: Mais ces personnes se disent inquiets du fait que des Ivoiriens se sentiraient exclus de cette opération. KKB: Tous … prendre à eux-mêmes. Et d'ailleurs, ils sont combien ces Ivoiriens qui ne sont pas enrôlés ? LP : On parle de 700 milles à 2 millions de personnes KKB : Je suis désolé. Ce n'est pas vrai. Il faut
dans les savanes humides et en zones forestières. Elle atteint 40 % dans certaines régions du Sahel. LP : Peut-on aussi dire qu'il y a quelque chose qui ne va pas au niveau des températures. Ces temps … isolée. Du reste, je constate, comme vous, que la chaleur monte d'un cran de jour comme de nuit. LP : Quelles sont les causes de ces perturbations ? IN : Deux causes sont évoquées. A l'échelle locale, la déforestation est citée
conseil des gouverneurs va auditionner les candidats en vue des élections qui se dérouleront demain (aujourd'hui Ndlr). LP : Sur quoi porteront les auditions des candidats et est-ce qu'ils s'acquittent d'une caution … place à quelque arrangement que ce soit. Aucun candidat ne paie de caution. Le parrainage est une caution. LP : Combien de temps peut durer l'audition? AK : Nous avons une tranche horaire de cinq heures. C'est-à-dire
faire de la recherche dans son coin et être entendu, au plus haut niveau de l'Etat,que dire? LP : Comment l'idée d'amener les autorités à doter les autorités coutumières d'un statut constitutionnel a germé dans votre … marche vers la connaissance de soi par soi, ce que j'appelle habituellement le voyage de "JE" à "JE". LP : Quel a été votre apport pour aboutir à la dotation de ce statut constitutionnel aux autorités coutumières aujourd
voudrais ajouter, c'est que dans ce genre d'opération, il y a quelques difficultés qui apparaissent. LP : Lesquelles ? D.B : Il faut noter que 80 à 90 % des pré-souscripteurs sont concentrés dans l'agglomération d'Abidjan. Et beaucoup … demandé d'autres sites vont demander à aller ailleurs parce que ce seront de très belles cités. LP : Le site de Bingerville est -il réservé aux maisons de standings ? DB : C'est vrai, dans un espace de standing, on peut
prenons garde, on part inexorablement vers la négation des massacres de la crise postelectorale. Cela n'est pas acceptable. LP : Que pensez vous des nombreuses sorties médiatiques de KKB ? AS : J'ai d'abord hésité et méditer sur l'opportunité … fuit et cela laisse penser qu'il est accroché à un plan B auquel il ne souhaite pas renoncer. LP : Que pensez-vous également de la sortie de Blé Guirao qui parle de la gourmandise de certains cadres
rendre publique la liste de ces entreprises de presse qui auront les qualités requises pour rester sur le marché. LP : A vous entendre, l'on se demande si vous allez aboutir à la fermeture des entreprises de presse … ailleurs, une des missions premières du Conseil national de la presse, c'est l'objectif que nous visons. LP : Mais, ce manque de coercition du CNP qui n'a pas le pouvoir de fermer les entreprises qu'on pourrait qualifier