membres ont une expérience certaine en la matière. Elles savent ce qu'elles font et de quoi elles parlent. LP : L'organisation du pèlerinage, on le voit, est au centre des activités de votre structure. Quelles sont, selon vous … pèlerins voyagent avant d'arriver à Médine et à la Mecque. L'avionneur retenu par l'Etat était insolvable. LP : A qui doit-on imputer cette débâcle ? Et quelle a été votre part de responsabilité dans cet échec
ministre de l'Intérieur n'est pas habilité à gérer l'election d'une structure privée comme la Fesci. LP : Quand vous dites que le ministre n'est pas au courant du communiqué, pensez vous qu'un directeur de cabinet … bureau exécutif national de la Fesci qui convoque le congrès. Alors que Mian a convoqué le congrès tout seul. LP : le communiqué reconnaît Mian comme le chef de la Fesci et que toute personne se réclamant chef autre que Mian
Etat. Cadre du RDR, Kokora Bitty donne sa position sur la création imminente du parti unifié. Entretien. LP : Monsieur le Président, depuis le 12 janvier, la Côte d'Ivoire a connu un nouveau gouvernement. Mais en réalité … quelques éléments supplémentaires pour les préparer pour la suite. Je ne suis donc pas étonné de ce nouveau gouvernement. LP : Au PDCI, des jeunes se sont levés contre ce gouvernement, car ils estiment qu'on ne fait pas suffisamment
Gbagbo. On ne sait pas si en ce moment, il est vivant ou mort . Nous avons encore les enregistrements. LP : Chaque fois que vous revenez sur les circonstances de la mort du général Robert Guéi, vous citez … Kouassi Moïse ont dit, il y a une contradiction. Et cette contradiction que nous souhaitons voir la justice élucider. LP : Que répondez-vous à ceux qui estiment que vous avez un problème particulier avec ces personnes que vous incriminez, notamment
économique et social. Une semaine, c'était un peu le temps qu'il fallait pour finaliser tous les projets. LP : Le Roi est venu, il a passé une semaine. Quel bilan tirez-vous de cette visite ? MJ: Le bilan … visite du Roi est une période qui va nous donner des preuves réelles du succès de cette visite. LP : Nous avons lu dans certains journaux : Mohammed VI, un Roi pour l'Afrique . Pensez-vous que ce titre est justifié
ivoirienne est recherchée. Nous avons des directeurs de banque et des hauts responsables d'entreprises qui sont des Ivoiriens. LP :Quel est leur nombre actuel ici en République de Guinée ? Y.D : Officiellement recensé, on parle de 3500 Ivoiriens, sinon … font pas enregistrer par l'ambassade. Il faut qu'ils viennent à l'ambassade pour avoir une carte consulaire. LP : Mais, comment se portent les relations diplomatiques entre la Côte d'Ivoire et la Guinée ? Y.D : Les relations sont
instructions. Du coup, il n'y a plus de raison que persistent les différends dont vous parliez. LP : D'aucuns caricaturaient pour dire que c'est parce que la Sonatt brasse beaucoup d'argent qu'il y avait ce problème … redevances sur nos prestations pour couvrir nos charges de fonctionnement et d'investissement nécessaires aux objectifs à nous assignés. LP : Parlant d'objectif, quelles sont exactement les missions de la structure que vous dirigez ? IT : La Sonatt a été créée
droits des albinos. Nous veillons donc à la protection, à la promotion et à l'épanouissement des albinos. LP : Quel était le mobile de l'assassinat de votre camarade en 2008? ALC : Sur le mobile, il faut avouer … réelle menace pour nous. Il a plutôt été pris pour un dément, un malade mental et agressé comme tel. LP : Vous avez évoqué les termes sacrifices humains . Y a-t-il eu des cas en Côte d'Ivoire
Puisque nous n'étions plus d'accord avec la marche telle qu'elle était construite par notre ancien parti. LP : Pouvez-vous nous raconter un peu les circonstances de cette rupture ? AS : Ce jour-là, nous nous sommes retrouvés … issue de cette rencontre, nous nous sommes rendus à la préfecture de police pour y déposer nos statuts. LP : Voulez-vous revenir un peu sur les raisons qui vous ont poussé à la création
suis dit qu'il fallait expliquer le travail abattu par le président de la République. LP : Justement, qu'elle est le travail qui est fait dans ce domaine ? TAV : Tous ceux qui fréquentent nos marchés savent, et cela ne date … Parce que dans les marchés que nous avons sillonnés, nous avons parlé aux femmes et aux hommes des marchés. LP : Pensez-vous avoir été comprise ? TAV : Je pense que les femmes ont compris notre message. Le retour est bon. Depuis
être à la hauteur des attentes des auditeurs et de ma direction qui m'a confié l'émission. LP : Quelle est la nature du contrat qui vous lie à RFI ? EY : Comme la plupart des producteurs animateurs qui évoluent … radios ou de télévisions publiques ou privées françaises, et particulièrement RFI, je suis lié par un contrat par saison. LP : Quelle a été votre parcours et comment s'est opérée votre intégration à RFI ? EY : Mon parcours est assez classique
vicissitudes, nous avons pu rompre l'exil pour renter en Côte d'Ivoire où nous vivons en toute liberté. LP: Depuis le 29 novembre, en plus de vous, l'ex-maire de Yopougon, Gbamlan Djidan et 50 autres exilés sont … suis engagé pour une Côte d'Ivoire paisible et prospère. Je vais faire la sensibilisation autour de cela. LP: Que dites-vous donc à ceux de vos amis qui hésitent encore à renter au pays? YE: Je voudrais dire
chapeau au HCR et au gouvernement Togolais qui font tout leur possible pour atténuer la souffrance des refugiés ivoiriens. LP : Combien êtes-vous et comment vivez-vous là bas ? CM : Nous sommes plus de 7000 refugiés inscrits à ce jour … surtout au dessus de toutes les considérations politiques. Ici, c'est la solidarité et l'humanisme qui prime. LP : Qu'est-ce qui explique l'afflux massif des réfugiés d'Accra à Lomé ? CM : Loin de moi l'idée
crise postélectorale, les artistes sont dispersés et cela fait qu`il n`existe pratiquement plus d`activité culturelle. LP : Existe-t-il des artistes pro-RHDP ou pro- LMP ? DM : Cette catégorisation ne peut pas exister, dans la mesure … crise qui ne devait pas être, maintenant qu`elle est terminée, il faut travailler pour aller de l`avant. LP : Dimanche dernier, les créateurs ivoiriens étaient en conclave. Quel était l`objectif d`une telle rencontre où vous étiez
nous sommes arrivés à leur camp au niveau du lycée américain de la Riviera 3, nous avons été interrogés. LP : Qui vous a interrogés ? BF : Ce sont les éléments de l'ONUCI. Ils ont voulu se rassurer … étions des fournisseurs et que notre intention n'était pas de convoyer des armes, mais de livrer nos vivres. LP : Vous étiez au nombre de combien? BF : Nous étions quatre grands fournisseurs. Mais puisque nous avions loué des véhicules