Abidjan - Le procès de Michel Gbagbo, le fils de l'ancien président ivoirien Laurent Gbagbo, pour "divulgation de fausses nouvelles" qui devait s'ouvrir vendredi à Abidjan, a de nouveau été reporté à "une date ultérieure", a annoncé son avocat
côtés de Laurent Despas, propriétaire de Koaci. Com, (site d'informations générales comme auteur de l'infraction), de divulgation de fausses nouvelles relativement à l'existence en Côte d'Ivoire de prisonniers politiques. ... suite de l'article sur Fraternité Matin
début de l'année 2017, contre des postes de gendarmerie et de police. Les deux personnages, depuis la divulgation de l'information, jeudi, ont réagi par voie de presse, se disant ni de près, ni de loin concernés
externe de notre appareil de formation''. ?'Vous faites déjà des efforts salutaires pour accompagner l'Etat dans la divulgation de l'offre éducative. Mais nous devons aller plus loin, tous ensemble, maintenant qu'un rapport aussi crédible que celui
mardi 14 février 2017, six (6) Journalistes dont trois directeurs de publication, ont été inculpés pour divulgation de fausses nouvelles, incitations de militaires à l'insoumission et à la rébellion, atteintes à l'Autorité de l'Etat et publication
organisations exigent toutefois de ces autorités, l'abandon des charges retenues contre les accusés. Les six journalistes arrêtés pour ?'divulgations de fausses informations'' sur la récente mutinerie de soldats en Côte d'Ivoire, ont été mis en liberté dans
publication des quotidiens Soir Info et L'inter, Vamara Coulibaly l'un des six journalistes ivoiriens interpellés dimanche pour "divulgation de fausses informations" sur la mutinerie des forces spéciales à Adiaké (Sud-est), a estimé que "les actions menées
journalistes interpellés dimanche ont été remis en liberté ce mardi 14 février. Leur arrestation pour "divulgations de fausses informations" en lien avec la récente mutinerie des forces spéciales d'Adiaké avait provoqué l'indignation de la profession, qui avait massivement
libération, ils restent ''inculpés et à la disposition'' de la justice ivoirienne. Les six journalistes ont été inculpés pour divulgation de fausses informations et atteinte à la sûreté de l'Etat. Les journalistes incriminés ont, pour selon le Procureur
journalistes ivoiriens, interpellés et incarcérés depuis dimanche à Abidjan, ont été inculpés mardi de "divulgations de fausses nouvelles" et remis en liberté, a annoncé leur syndicat. Vamara Coulibaly, Yacouba Gbané et Franck Bamba Mamadou, respectivement directeurs des quotidiens ivoiriens
sans frontières (RSF) s'est déclarée mardi "inquiète" de la "détention" depuis dimanche de six journalistes ivoiriens, arrêtés pour "divulgations de fausses nouvelles", et a demandé leur "libération immédiate". "C'est avec surprise et consternation que RSF a appris
brigade de recherche puis arrêtés et écroués à la gendarmerie du camp d'Agban, d'Abidjan au motif de divulgations de fausses nouvelles dans le cadre de la mutinerie des Forces spéciales, déclenchée le mardi 7 février, à Adiaké. Notons
dont trois patrons de presse ont été interpellés et incarcérés dimanche dans un camp de gendarmerie d'Abidjan pour "divulgations de fausses informations" sur la récente mutinerie de soldats, ont annoncé leur rédaction et le procureur. Vamara Coulibaly, Yacouba Gbané
journalistes dans les liens de la détention" lundi après l'interpellation et la détention de six journalistes pour "divulgation de fausses informations" sur la mutinerie de soldats des Forces spéciales. "En tant que ministre de la Communication, je suis
Ivoire a "exigé" lundi "la libération immédiate et sans conditions" de six journalistes ivoiriens, arrêtés la veille pour "divulgations de fausses nouvelles", y voyant une "atteinte flagrante à la liberté d'expression". Vamara Coulibaly, Yacouba Gbané et Franck Bamba Mamadou