mission du FMI en Côte d'Ivoire, Olaf Unteroberdoerster.Un accord a notamment été trouvé autour de mesures fiscales additionnelles permettant de "réduire le déficit public à 3% du PIB en 2025", a-t-il poursuivi.Selon lui, l'économie ivoirienne "reste
Bassam et Adiaké, disposent d'espaces dédiés à l'installation d'entreprises et de manufactures, soutenues par des facilités fiscales et des services adaptés aux besoins des opérateurs économiques. Avec des paysages variés, allant des plages immaculées
Banque mondiale atteindre un taux de décaissement de 80% à l'avenir. Rappelons que ce taux, sur l'exercice fiscal 2023-2024, est de 20,80% sur l’ensemble des financements disponibles.Le Chef du gouvernement ivoirien s’exprimait
membres en matière de législation, fiscalisation de formation et de promotion des entreprises ivoiriennes; défendre un environnement administratif, fiscal et économique favorable au développement des PME; susciter la création et la mise en place de tout instrument de financement innovant
samedi 21 septembre prochain.Notons que la Banque mondiale se fixe un objectif de décaissement de 30% pour l'année fiscale 2024-2025 pour les différents mécanismes de financement.La cérémonie d'ouverture officielle de l'atelier est prévue pour le jeudi
renforcement de la gouvernance financière et territoriale pour garantir un développement inclusif. Les efforts en matière de consolidation fiscale et de transparence des dépenses publiques devront se poursuivre, tout comme la dynamisation du Fonds d?Études et l?amélioration
faut également disposer d'au moins un registre de commerce et du crédit mobilier ou une déclaration d'existence fiscale, avoir un compte bancaire, employer au moins deux personnes déclarées ou non, être disponible pour une formation de quatre
Agboville (AIP) ? La coordination national des enseignants de la filière Ressources humaines et communication (CNE-RHC) a décidé
En marge du 4? Sommet du Forum sur la Coopération Sino-Africaine (FOCAC), en Chine, l?Ambassade de
collaborateurs à rendre plus robuste la mobilisation des ressources internes à travers l'amélioration de la base de prélèvement fiscal sans augmenter les taux d'imposition. Alassane Ouattara est revenu sur la nécessité de la libération des emprises pour