crise. Au niveau du RDR, nous nous réjouissons que le gouvernement ait pris la décision d'entamer ce dialogue. LP : Pourquoi ouvrir le dialogue à toute l'opposition? JN : Parce qu'il ne faut pas faire d'exclusion. Il faut … vivre ensemble . Le dialogue est un élément qui permet de préparer le vivre ensemble . LP : En ouvrant le dialogue à toute l'opposition, N'est-ce pas une volonté du pouvoir d'isoler le FPI ? NJ : On n'isole
coup d'Etat du 22 mars et à l'occupation d'une bonne partie du nord du Mali. LP: Pour vous, c'est la crise déclenchée par le MNLA qui a entraîné le coup d'Etat? MA: Je pense … été massacrés parce qu'ils n'ont pas bénéficié de l'armement nécessaire et du soutien de l'Etat. LP: Est-ce à dire que vous soutenez le coup de force? MA: Non ! Il faut savoir que depuis la déclaration
imaginer, c’est une structure qui regroupe tous les ressortissants de la CEDEAO vivant en Côte d’Ivoire. LP : La Côte d’Ivoire est membre de la CEDEAO pourtant on ne trouve pas d’Ivoiriens dans votre association ? DA : Vous … autres pays de la CEDEAO vivant en Côte d’Ivoire et nous abritons le siège de l’organisation. LP : Qu’est-ce qui a motivé la création de cette structure ? DA : Nous avons créé la structure, pour appuyer les efforts
action du RDR, serait entré en contradiction avec moi-même. Donc le retour se justifie par ces raisons. LP : A vous entendre, on est tenté de vous demander ce qui a bien pu vous pousser à quitter le navire … importants qu’il est nécessaire de les affronter ensemble plutôt que de le faire dans des chapelles politiques différentes. LP : D’aucuns disent que c’est parce que vous avez échoué aux élections législatives que vous avez décidé de revenir
attend. Et je leur donne rendez-vous dans un an pour leurs impressions qui seront mes impressions. LP : Vous êtes tout de même là. Qu'est-ce qu'il vous faut pour réussir cette mission ? TF : Je pense qu'avant … donc pas besoin de le dire dans la presse, puisqu'ils y ont pensé au préalable. LP : De quels éléments l'unité sera-t-elle composée ? TF : L'unité est composée de tous les éléments des corps des forces armées
Ivoire, que je vienne à l'accueil de mon chef de l'Etat. C'est ça la première raison. LP: Quelles sont les autres? GD: La deuxième raison, c'est que nous avons des préoccupations, nous qui sommes en exil … message du chef de l'Etat. Voilà les deux messages qui m'ont amenés à venir à cette réunion. LP: Y a-t-il des ressortissants de Yopougon au nombre des refugiés ici au Ghana ? GD: C'est d'ailleurs
liberté, pour la dignité des Ivoiriens mais aussi pour la paix et la renaissance de la Côte d'Ivoire. LP : Vous avez à plusieurs reprises fait cas de votre départ à al tête du RJR, c'est confirmé … autre intelligence et d'autres énergies puissent venir s'exprimer à la tête de la jeunesse de notre parti. LP : a propos avez-vous une idée du squelette de celui qui doit vous succéder ? KY : Je voudrais que ce jeune
divin que je me retrouvée au Golf. Et Dieu seul savait pourquoi il a voulu que j'y sois. LP: Pouvez-vous revenir, dans les grandes lignes, sur les cinq mois que vous avez passés dans ce complexe hôtelier … marche et qui ont été bloqués. Mais Dieu nous a aidés et seul lui a fait triompher la vérité. LP: Vous n'êtes pour autant pas restée passive durant les cinq mois. Vous avez été téléspeakerine en langue locale (Bété
votre question, je dirai que c'est le besoin de sécurité qui conduit le monde dans cette mission. LP : Combien sont-ils aujourd'hui ? CA : La mission compte aujourd'hui 27.503 déplacés hommes, femmes et enfants confondus. Ces chiffres … été enregistrés et communiqués par la Caritas et le HCR. LP : Comment avez-vous assuré l'aide humanitaire dans les premiers jours de cet afflux ? CA : Il faut avouer que dans les premières heures de cet afflux, nous étions préoccupés
déjà tant souffert de cette crise. Mais discrétion ne veut pas dire absence. les populations le savent bien. LP: rencontrez-vous des difficultés dans votre mission de sécurisation? KD : Les difficultés existent toujours. Dans une mission comme la nôtre … évoquer moins, mais plutôt agir sur les instructions de nos chefs, à qui nous rendons compte de chaque difficulté. LP : Quels sont vos rapports avec les ex-forces de défense et de sécurité ? KD : Nos rapports sont bons. Ils sont