matin, avant l'ouverture du procès, un important dispositif sécuritaire a été mis en place au tribunal de première instance de la cité royale. L'entrée du palais de justice était donc filtrée. Seuls les mis en cause, les témoins
Dans le cadre de la phase du contentieux judicaire, la salle d'audience du tribunal de première instance de Bouaké a enfin ouvert ses portes au public, hier jeudi 26 août, pour traiter les 46 dossiers à son rôle
réunion de concertation au cours de laquelle ces dispositions ont été annoncées, bon nombre de membres de cette instance étant encore pris sur le terrain dans l'opération du contentieux électoral. Ces consignes font suite, elles-mêmes, à l'exposé
révélé que malgré les dénonciations ici et là, ?'jusqu'au 18 août 2010, le tribunal de première instance d'Abidjan n'avait enregistré aucun cas de demande de radiation''. Et donc pour lui, ?'l'on ne saurait valablement soutenir
matériel d`épuiser leurs saisines dans les délais prévus à cet effet. Tenez, à Abidjan, le tribunal de 1ère instance du Plateau enregistrait la semaine dernière un total de 11 requêtes en inscription, aucune demande en radiation. Hier, ce chiffre
cause et leurs partisans étaient nombreux, hier, au tribunal de première instance d'Abengourou. A la dernière minute, ceux-ci ont appris le report de l'audience, au jeudi 26 août. Ce report est la conséquence des violences survenues, lundi
cause avaient littéralement assiégé dès les premières heures de la journée, les locaux du tribunal de 1ère instance de la ville où le contentieux devait reprendre, attendant dans une atmosphère lourde, de connaitre leur sort. Les militants
présenter devant le juge pour justifier leur nationalité ivoirienne, refusent toujours de se rendre au tribunal de première instance d'Abengourou. Si cela continue, on risque de retourner au point de départ. Koukougnon Zabril
monde se pose dans la cité royale de la paix de l'Indénié, Abengourou. Hier, le tribunal de première instance d'Abengourou était surchauffé à l'occasion de la quatrième journée d'audience portant sur le contentieux judiciaire
convaincue qu'il est de son devoir de faire tout son possible pour appuyer les autorités nationales et les instances électorales a conduire le processus électoral à bon terme , a-t-il précisé à la radio des Nations-Unies