devrait enjoindre le procureur de la république et le ministère de la Justice pour mettre fin à cette procédure illégale était injoignable et introuvable, hier. Le député N'guessan Koffi Bernard qui avait réuni le dossier d'Adjoumani pour
sont si euphoriques après la signature mardi à 17h ici à Ouaga de l'accord complémentaire et les procédures de désignation de M. Soro Guillaume comme nouveau premier ministre de la république de Côte d'Ivoire issu cette fois
Ivoire. Le document qui le consacre comme tel et qui est intitulé "accord complémentaire de Ouaga portant désignation et procédure de nomination du premier ministre", a été signé et paraphé, hier à 17h, par Louis André Dacoury et Désiré Tagro
ailleurs l'occasion de comprendre que le procureur de la République agissait en toute violation des règles de procédures judiciaires. En tout état de cause, ce procès qualifié de procès de la honte, depuis son déclenchement, aura créé de nombreux
Bordereau de suivi des cargaisons, (BSC) doit être un puissant outil d'information anticipée et de facilitation des procédures, s'il est bien maîtrisé. C'est la vision que partage le directeur général de l'Office ivoirien des chargeurs, Bakayoko
punit que l'offense au chef de l'Etat italien. Or, ce que dit notre code de procédure pénale, pour réprimer une infraction ici, commise à l'étranger il faut que ces faits soient jugés et punis dans les pays
part que "les faits s`étant produits en Italie, et que la loi italienne n`ayant pas prévu de procédure concernant l`offense à un chef d`Etat étranger, le tribunal ivoirien n`a pas compétence pour juger le prévenu
débats. N'est-ce pas le chef de l'Etat Laurent Gbagbo qui est l'initiateur de la procédure ? depuis quand en Afrique un chef a-t-il eu tort ? La justice est comme un jeu, elle a ses règles