Homme de Côte d'Ivoire (CNDHCI) suit avec une attention particulière la recrudescence des cas graves de violations des droits de l'homme et des atteintes au droit à la vie, perpétrés contre les éléments des Forces de défense
morts. Les deux accusés, membres de la Garde républicaine ivoirienne, ont été reconnus coupables jeudi au tribunal militaire de "violation de consignes" et "association de malfaiteurs" pour avoir rencontré Assane Barry, l'un des suspects de l'attentat
attentat de Grand-Bassam. Les sergents Zanga Zoumana Coulibaly et Brice Touré ont été reconnus coupables de violation de consignes et association de malfaiteurs par le tribunal militaire pour avoir rencontré Assane Barry, dit Sam , l'un des suspects
balnéaire de Grand Bassam, les Sergents Zoumana Coulibaly et Brice Touré, les déclarant "coupables" d'"association de malfaiteurs" et "violation de consignes". Le tribunal les a jugé "coupables" et condamné à "dix ans d'emprisonnement ferme chacun
ouvert jeudi à Abidjan devant un tribunal militaire. Les sergents Zanga Zoumana Coulibaly et Brice Touré sont poursuivis pour "violation de consignes" et "association de malfaiteurs" pour avoir rencontré Assane Barry, dit "Sam", l'un des suspects de l'attentat
aide d'installations ou de matériels autorisés et destinés à cette fin, lorsqu'elle est effectuée en violation des conditions fixées par les institutions habilitées à émettre ces signes monétaires et sans l'accord de celles-ci. Il prévoit également
situation sécuritaire dans le pays où rien, a priori ne peut et ne doit pouvoir justifier des cas de violations graves des droits Humains", a commenté la ministre des Droits de l'Homme et des Libertés Publiques, Mme Paulette Badjo
quinze jours''. ?' Il faut qu'on respecte les délais et qu'on ne nous expose pas à la violation des délais'', a insisté Me Dadjé, soulignant que les avocats de l'ex-première dame sont revenus à l'audience
dépit des améliorations notées au regard du comité interministériel mis en place par le gouvernement et des cas de violations enregistrés au niveau des forces de l'ordre (un seul cas de viol enregistré en 2016), des efforts restent encore
centres sociaux, à la gendarmerie et à la mairie. Ceux-ci fourniront des données fiables sur les questions de violation des droits de l'enfant qui serviront à établir une documentation complète l'attention des décideurs, des bailleurs de fonds