infortunés nous ont raconté qu'ils étaient dans leur garbadrome où à leur temps libre ils vendent du garba (semoule à base de manioc) pour survenir à leurs besoins et faire face aux frais de leurs études, quand un cargo
provient de la relance des importations par la Côte d'Ivoire de céréales et plantes industrielles françaises (blé tendre, semoules, tabac brut, etc.), mais aussi de nombreux autres biens de consommation, d'équipements professionnels et de biens intermédiairesComme quoi
bissap pour rompre leur jeûne , explique Fatou, une vendeuse de ces jus et de dèguè (mélange de semoule de mil et de lait caillé), à la gare d'Adjamé. Elle ajoute qu'elle pratique ce commerce habituellement, mais augmente
progéniture à consommer des repas faits dehors. Très généralement ces enfants se dirigent vers le garba ou l'attiéké (semoule de manioc) dont la qualité laisse à désirer, en leur remettant 100 Fcfa ou 150 Fcfa. Les gens qui effectuent