seule volonté de la France, le Président Ouattara a transféré à la CPI, le Président Laurent GBAGBO en violation de la constitution et des lois ivoiriennes. Pour le CNRD, cette autre déportation digne des temps de l'esclavage traduit avant
permanente apte à juger les pires criminels, a décidé à la demande des autorités ivoiriennes d'enquêter sur les violations graves des droits de l'homme. Un examen qui ne sera pas sans conséquences pour l'ex-président
présente les excuses de la Côte d'Ivoire à nos hôtes pour ces dérapages. Pour M. Duncan, toute violation des privilèges et immunités constitue une entorse à l'image de notre pays à l'extérieur et un frein aux investissements
situation en Côte d'Ivoire. Pour la Copie, le transfèrement de Gbagbo à la Cpi s'est faite en violation flagrante de la Constitution ivoirienne et au mépris de toutes les règles du Droit international . Les patriotes de la Copie
Ivoire. ?'C'est une nouvelle ère et de nouvelles perspectives qui s'ouvrent au pays. L'impunité, source de violation des droits de l'homme est au centre des résultats de ce procès historique pour la Côte d'Ivoire
organisé des élections, que vous les avez perdues, quelques individus auréolés de leur titre de juge constitutionnel, en violation flagrante de la Loi, viennent vous proclamer vainqueur et vous formez un gouvernement, c'est que vous êtes en train
guère question de rentrer dans le jeu de mauvaise foi des uns et des autres. Interrogé sur les violations de Droits de l'Homme en 2002, il a déclaré qu'il n'a trouvé aucune enquête ouverte lorsqu
impunité et pour la promotion d`un ordre fondé sur le droit international. L`UE estime que les violations des droits de l`Homme doivent être poursuivis quels qu`en soient les responsables ou leur camp", a dit Mme Ashton
transfèrement du président Laurent Gbagbo à La Haye alors que les enquêtes sont en cours ; ce qui constitue une violation grave de la présomption d'innocence reconnue à tout être humain ; b.S'insurge contre cet enlèvement politique qui s'apparente
dans sa foulée", estime que "les violences de 2010 ont été le point culminant d'une décennie de violations des droits humains et d'impunité en Côte d'Ivoire". Le refus de Laurent Gbagbo de céder le pouvoir, après avoir